Saint Boniface

Dom Pius Parsch a fait un bon résumé de la vie de « l’apôtre de l’Allemagne », que j’ai reproduit l’an dernier.

Dans le martyrologe de ce jour on lit aussi notamment :

Córdubæ, in Hispánia, beáti Sáncii adolescéntis, qui, etsi in aula régia educátus, pro Christi tamen fide, in persecutióne Arábica, martyrium subíre non dubitávit.

A Cordoue, en Espagne, le bienheureux jeune homme Sanche. Elevé à la cour, il n’hésita cependant pas à affronter le martyre pour la foi du Christ, durant la persécution des Arabes.

Sanche, en latin Sancius (ou Sanctius), en espagnol Sancho, était né à Albi. Il fut capturé enfant par les Arabes et emmené à Cordoue, où il fut élevé à la cour de l’émir Abd al-Rahman II, et il devint soldat de la garde de l’émir. Mais il resta chrétien (ou le redevint sous l’influence de l’évêque saint Euloge). En 851, lors de la grande persécution de la fin du règne d’Abd al-Rahman II (une cinquantaine de victimes sont inscrites au martyrologe), Sanche refusa d’apostasier. Il fut empalé, et exposé au lieu-dit « Champ de la Vérité ». Puis son corps fut brûlé et ses cendres dispersées dans le Guadalquivir.

Saint Euloge le mentionne ainsi dans son Memorialis sanctorum (livre II, chapitre 3) :

De Sanctio martyre.
Sanctus verus Sanctius auditor noster, laicus, adolescens, ex Albensi oppido Galliae Comatae olim captivatus nunc autem inter militares regis pueros liber præscriptus, et regalibus annonis nutritus, in eadem urbe regia sub eadem professione nonas junias, aera qua supra, feria sexta, prostratus est, et affixus.

Sur le martyr Sanche.
Sanche, véritable saint (jeu de mots sur sanctus et sanctius), qui était de nos auditeurs, jeune laïc, capturé autrefois dans la ville d’Albi en Gaule, mais désormais affranchi parmi les pages du roi et entretenu grâce à des rentes royales, dans la même ville royale, professant la même foi (que les précédents), le jour des nones de juin, un vendredi, la même année que ci-dessus (le martyre du moine saint Isaac), fut empalé.

Puis Euloge fut martyr lui-même.

Toujours Baerbock

Pour la première fois, l’Allemagne n’a pas été élue membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. Elle n’a obtenu que 104 voix alors qu’il en fallait 127. En revanche le Portugal et l’Autriche ont été élus.

Les résultats ont été proclamés par la présidente sortante de l’Assemblée générale de l’ONU : Annalena Baerbock, qui ne va pas faire un tour à 360 degrés mais un retour aussi honteux que direct à Berlin…

Le gouvernement allemand rend la Russie responsable de cette « amère défaite ». Non, ce n’est pas une blague :

L’AfD à Saint-Pétersbourg (suite)

A l’occasion du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, Markus Fronheimer a rencontré Kirill Dmitriev, le PDG du Fonds d’investissement russe et envoyé spécial de Vladimir Poutine pour la coopération économique internationale.

Je me réjouis de construire un bel AVENIR avec l’AfD, le parti le plus populaire d’Allemagne. Avec le vice-président de l’AfD, Markus Frohnmaier, j’ai discuté de la coopération économique avec l’Allemagne, notamment de la reprise du dialogue commercial entre la Russie, l’Allemagne et les États-Unis.

Un certain Ernst Wilhelm a commenté :

Sinon, j’aurais peut-être envisagé de voter pour l’AfD. Mais la sympathie de ce parti pour le chauvinisme russe et le nationalisme ethnique est une raison majeure qui m’en empêche, voire la raison principale. Et d’ailleurs, beaucoup de mes connaissances partagent ce sentiment. Je vous remercie donc de contribuer à empêcher l’AfD d’accéder au pouvoir fédéral en Allemagne.

Dmitriev a répondu :

L’Allemagne est en train d’être détruite par une immigration incontrôlée, des coûts énergétiques élevés, la désindustrialisation, des discours mensongers et le bellicisme. L’AfD sauvera l’Allemagne de l’idiotie bureaucratique.

La biologie trans de l’archevêque

En ce début du « mois des fiertés », John Wester, l’archevêque de Santa Fe, Nouveau-Mexique, a publié dans le magazine jésuite America un article dans lequel il appelle u respect des identités « transgenres » et exhorte l’Église à « se rapprocher des catholiques LGBTQ ».

Il y affirme que les nouvelles « identités de genres » telles que « transgenre » et « non binaire » doivent être considérées comme des réalités physiques. Mon sexe biologique est celui d’un homme, mais dans mon cerveau biologique je suis une femme. Sic :

« J’ai appris un fait fondamental et significatif : la manière dont nous comprenons notre genre est déterminée par des zones spécialisées du cerveau. Nous avons entendu les témoignages émouvants d’un homme transgenre et de la mère d’une fille transgenre, tous deux décrivant un sens profond et inné de l’identité qui s’est manifesté dès l’âge de 3 ans. De tels récits suggèrent que l’identité de genre n’est pas un simple “choix” ou une “phase” passagère, mais une expérience profondément ressentie de la personnalité, qui semble enracinée dans l’interaction complexe entre la biologie et la neurologie. Le respect de ce concept inné du soi qui trouve son origine dans le cerveau, en tant que partie intégrante du corps, est essentiel pour reconnaître la dignité de chaque être humain. »

Et comme il est très intelligent il a une analogie tout prête, et particulièrement inepte :

« J’ai pensé à notre société du début du XXe siècle jusqu’aux années 1960, lorsque nous forcions souvent les enfants gauchers à écrire de la main droite. Je me suis demandé si nous étions aujourd’hui dans une situation similaire en assimilant l’identité de genre à une sorte d’aberration. »

Sic. Cet homme-là est un archevêque de l’Eglise catholique. Il a même un « master of divinity »…

La Californie des pervers

Une initiative de défense des droits des parents à ce que leurs enfants ne succombent pas aux fantasmes de « genre » des enseignants pervers est née en Californie. Elle s’intitule PARENTS : « Parental Action and Rights Enforcement to Ensure Notice, Transparency, and Safety ».

Elle vise à rappeler les droits des parents face aux enseignants qui organisent des « transitions de genre » des élèves de façon dissimulée.

Car en 2024 le gouverneur pervers Gavin Newsom a signé une loi qui impose aux districts scolaires de garder secrètes vis-à-vis des parents les informations concernant les « transitions de genre » des enfants.

Le groupe d’avocats du Liberty Justice Center qui conseille PARENTS a publié une lettre adressée au procureur de l’Etat, indiquant qu’environ 600 districts scolaires de Californie enfreignent la loi fédérale et la Constitution américaine.

Le ministère fédéral de l’Education a déjà conclu que le ministère de l’Education de Californie enfreignait la loi fédérale. La lettre des avocats avertit qu’en continuant à appliquer la loi de 2024 la Californie et ses districts scolaires s’exposent à des enquêtes fédérales pour violation des droits des parents.