En ce début du « mois des fiertés », John Wester, l’archevêque de Santa Fe, Nouveau-Mexique, a publié dans le magazine jésuite America un article dans lequel il appelle u respect des identités « transgenres » et exhorte l’Église à « se rapprocher des catholiques LGBTQ ».
Il y affirme que les nouvelles « identités de genres » telles que « transgenre » et « non binaire » doivent être considérées comme des réalités physiques. Mon sexe biologique est celui d’un homme, mais dans mon cerveau biologique je suis une femme. Sic :
« J’ai appris un fait fondamental et significatif : la manière dont nous comprenons notre genre est déterminée par des zones spécialisées du cerveau. Nous avons entendu les témoignages émouvants d’un homme transgenre et de la mère d’une fille transgenre, tous deux décrivant un sens profond et inné de l’identité qui s’est manifesté dès l’âge de 3 ans. De tels récits suggèrent que l’identité de genre n’est pas un simple “choix” ou une “phase” passagère, mais une expérience profondément ressentie de la personnalité, qui semble enracinée dans l’interaction complexe entre la biologie et la neurologie. Le respect de ce concept inné du soi qui trouve son origine dans le cerveau, en tant que partie intégrante du corps, est essentiel pour reconnaître la dignité de chaque être humain. »
Et comme il est très intelligent il a une analogie tout prête, et particulièrement inepte :
« J’ai pensé à notre société du début du XXe siècle jusqu’aux années 1960, lorsque nous forcions souvent les enfants gauchers à écrire de la main droite. Je me suis demandé si nous étions aujourd’hui dans une situation similaire en assimilant l’identité de genre à une sorte d’aberration. »
Sic. Cet homme-là est un archevêque de l’Eglise catholique. Il a même un « master of divinity »…
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