
Voici donc la première encyclique de Léon XIV. Magnifica humanitas : une leçon de morale humaniste sur l’intelligence artificielle. Présentée notamment par Christopher Olah, cofondateur d’une des principales entreprises d’IA, ouvertement athée, que le pape a publiquement remercié pour sa présence et sa contribution. Et sa future collaboration, car l’Eglise va continuer à travailler avec Olah afin de « trouver une voie pour l’humanité à l’ère de l’IA »…
Autres contributeurs, l’immonde Tucho, naturellement, qui est toujours le préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, Anna Rowlands, qu’on voit sur la photo à coté d’Olah, professeur·e (voir son carton) de théologie politique et éthique théologique des migrations humaines (sic), qui a contribué à la rédaction de Fratelli tutti de François, d’où le couplet hors sujet de l’encyclique sur les migrants… Et aussi le cardinal jésuite et bergoglien Michael Czerny, préfet du dicastère pour le service du développement humain intégral, et Leocadie Lushombo, professeur·e de théologie politique et pensée sociale catholique, qui collaborait déjà avec François…
Bref, il faut utiliser l’intelligence artificielle de façon morale et respectueuse de « l’humain ».
Le monde va acquiescer : il est très bien, ce pape. Puis tout le monde va oublier. Et l’Eglise de Rome va continuer sa dérive maçonnico-pachamamesque…


