Dans la famille trans…

Lu sur LifeSiteNews.

Le corps mutilé et sans vie d’un jeune garçon a été retrouvé, ligoté avec du ruban adhésif et enfoui dans un placard, au domicile que sa mère partageait avec deux hommes « transgenres ». 

Le garçon assassiné, William Evans-Ellis, âgé de 7 ans, aurait été harcelé par les adultes de la maison pour devenir « transgenre ».

Selon les forces de l’ordre, le corps du garçon présentait des traces indiquant qu’il avait été brutalement torturé et battu pendant deux mois.

Trois personnes sont inculpées de meurtre et de mise en danger d’enfant dans le cadre de cette affaire : sa mère biologique, Kaitlin Evans, 38 ans, et ses « coparents » Nathan « Kirby » Rankin, 33 ans, et Adamhnán Judaydon Caoilte Lugh « Nessa » Keane, 23 ans.

Les premiers rapports concernant cet horrible meurtre décrivent les trois adultes comme étant des femmes.

« J’ai 21 ans d’expérience dans les forces de l’ordre. C’était probablement l’un des cas de maltraitance infantile les plus bouleversants auxquels j’ai été confronté au cours de ma carrière », a témoigné devant le tribunal l’inspecteur Kyle Smith, du service de police de Cincinnati. « Nous pensons que la victime a été étranglée sous l’eau, maintenue sous l’eau pendant de longues périodes », a déclaré M. Smith. « Des tortures par brûlures ont également été infligées. »

 « Nous disons toujours qu’il faut s’attendre au pire, et parfois, c’est ce qui arrive », a déclaré Lakshmi Sammarco, médecin légiste du comté de Hamilton, lors d’une conférence de presse. « J’ai ouvert la porte du placard et je suis restée figée pendant un moment. » « La cause du décès de ce petit garçon était un traumatisme contondant à la tête », a-t-elle déclaré. « Il présentait des ecchymoses trop nombreuses pour être comptées et datant de différentes périodes. » « Des os étaient disloqués », a-t-elle ajouté.

Le père du garçon était séparé de la mère de l’enfant et s’était vu privé de tout droit de visite auprès de son fils depuis neuf mois. Lui aussi est un homme s’identifiant comme femme…

De la férie

Sainte Radegonde, portail de l’église Sainte-Radegonde de Poitiers.

En France on fait mémoire de sainte Radegonde, reine des Francs, veuve et moniale, fondatrice du monastère de la Sainte Croix à Poitiers. En 2020 j’avais donné deux collectes de sa messe. Celle qu’on trouve dans un missel de Tours en 1939, et celle du propre de la congrégation de France de l’ordre de saint Benoît. En voici une troisième, celle du propre de France de la congrégation monastique du Mont Cassin.

Deus, cujus amóre beáta Radegúndis ex aulæ tumúltu, spretis mundi illécebris, in solitúdinem evolávit, tríbue nobis ex ejus imitatione terréna despícere et amáre cælestia.

Ô Dieu, dont l’amour a conduit la bienheureuse Radegonde à fuir le tumulte de la cour et à dédaigner les séductions du monde pour s’envoler dans la solitude, accorde-nous, à son exemple, de mépriser les choses terrestres et d’aimer les choses célestes.

On retrouve ici l’expression « terréna despícere et amáre cælestia » qui termine de nombreuses oraisons, et qui est aujourd’hui bannie de l’Eglise qui se dit encore catholique, alors qu’elle est de la plus pure tradition des pères, des saints, et d’abord de l’Evangile. La censure totale de cette expression est une des preuves les plus patentes que la néo-liturgie fabriquée après Vatican II n’est pas catholique.

L’an dernier j’avais publié les illustrations pleine page de la Vie de sainte Radegonde par saint Venance Fortunat, édition de 1101.

Le bateau-église missionnaire de l’Ob

Le 10 août, le bateau-église Saint-André est parti de Novossibirsk pour sa 30e tournée missionnaire. Pendant deux semaines il vogue sur l’Ob et s’arrête dans les villages. A bord, des prêtres, des médecins de diverses spécialités (avec des appareils d’échographie et d’électrographie), des travailleurs sociaux viennent en aide à ceux qui en ont besoin.

Depuis 30 ans, plus de 100.000 personnes ont reçu des soins médicaux, et environ 20.000 personnes ont été baptisées.

Le bateau et son équipage ont été bénis par le métropolite Bartholomée de Novossibirsk : « Aujourd’hui, nous prions pour que le Seigneur fortifie ceux qui se sont lancés dans cette aventure missionnaire. Ce merveilleux projet, unique en son genre dans toute la Russie, rassemble notre communauté et nous offre l’occasion de transmettre la parole de Dieu et d’apporter notre soutien à de nombreuses personnes. »

L’AfD

Le lobby allemand de gauche Campact, qui mène des campagnes sur le climat, la haine en ligne, le bien-être animal, etc., et au moment des élections fait pression sur les partis (avec des dons de centaines de milliers d’euros) pour tenter d’empêcher l’élection de députés de droite, a commandé un sondage pour montrer que l’AfD pouvait être battue à l’élection du 6 septembre en Saxe-Anhalt. Or le sondage montre au contraire que l’AfD, créditée pour la première fois de 43%, est en position de remporter la majorité absolue si les Verts ratent la barre des 5% (ce qui est le cas dans les autres sondages).

L’AfD en Saxe-Anhalt est menée par Ulrich Siegmund, 35 ans, membre du parlement du Land depuis 2016 : il avait donc 25 ans. Antivax notoire, il a demandé la création d’une commission d’enquête pour juger les responsables de la dictature covidienne. Il a participé au congrès de la « remigration » à Potsdam en 2023, il veut réduire le gouvernement du Land, et instaurer la liberté scolaire. Il est manifeste que sa campagne électorale sur les marchés attire de nombreux partisans enthousiastes.

Un avertissement de Poutine à Macron et consorts

Vladimir Poutine, à bord du croiseur Varyag au large de Sakhaline, où la marine russe mène des exercices :

« Nous constatons que les autorités de certains pays, en violation du droit maritime international, tentent de restreindre la circulation des navires de nos opérateurs économiques, des navires pacifiques, je tiens à le souligner. Et récemment, ils ont même envisagé de saisir nos navires et de vendre les biens qu’ils nous ont volés. Il va de soi qu’il ne s’agit de rien d’autre que de piraterie et de brigandage. Si cela commence à se produire dans les faits, nous serons contraints de riposter de la même manière, et pas forcément dans les eaux où des attaques contre nos navires sont planifiées, mais partout où nous-mêmes le jugerons nécessaire et approprié. »

Explications de Dmitri Medvedev :

« Les chiens d’Europe occidentale aboient bruyamment à propos de ce qu’ils appellent la « flotte fantôme » russe. Essayons de comprendre de quoi il s’agit. Il s’agit de navires commerciaux ordinaires qui naviguent sous des pavillons autres que russes, mais qui effectuent des transports dans nos intérêts. Ce type de pavillon est généralement appelé « pavillon de commodité » ou « pavillon de complaisance ». C’est un système dans lequel un navire est enregistré dans un pays autre que celui de son propriétaire, afin de réduire les impôts et les réglementations. Parmi ces pays figurent le Panama, la Liberia, les Îles Marshall, les Bahamas, le Belize, les Bermudes, les îles Caïmans, Chypre, Malte et les Seychelles. Bien sûr, aucun des « chiens » européens n’a le droit de retenir de tels navires, ni en vertu de la Convention sur le droit de la mer de 1982, ni en vertu de la législation nationale. C’est un pur abus de pouvoir. Mais de cela découle une conclusion importante : la grande majorité des navires européens naviguent également sous des pavillons de commodité. Et qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que, en adoptant une approche symétrique (ce qui est juste), la Russie a le droit d’attaquer tout navire commercial d’un pays ennemi, qu’il se trouve dans nos eaux ou dans des eaux neutres, s’il existe des soupçons suffisants qu’il transporte une cargaison dans l’intérêt de l’adversaire. C’est-à-dire, n’importe quelle cargaison ! Et il y a beaucoup de ces navires. Nos forces armées sont capables d’étendre considérablement leurs opérations au-delà du bassin de la mer Noire ! C’est exactement ce que le commandant de la flotte du Pacifique a rapporté aujourd’hui au commandant suprême. »