Chaque jour le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski éructe quelques propos russophobes et prédit la prochaine attaque russe. Hier il a fait encore plus fort :
« Nous savons ce que signifie vivre sous domination russe, et nous savons ce que signifie vivre aujourd’hui sous occupation russe. Cinq millions d’Ukrainiens vivent sous occupation russe, et nous savons ce qui s’y passe : camps de concentration, enlèvements d’enfants, conscription forcée dans l’armée, terreur policière, expropriation des biens et bien plus encore. »
On sait bien qu’il est le mari d’Anne Applebaum, journaliste américaine ultra-russophobe, membre du NED (national endowment for democracy) dont le but est ouvertement de provoquer des changements de gouvernements dans le monde. Organisme qualifié de criminel par Elon Musk qui avait obtenu la suppression de son financement par le Congrès, mais l’Etat profond l’a rétabli. Mais ce n’est pas une raison pour proférer des mensonges aussi grossiers qui ne tiennent pas une minute à l’examen.
Anne Applebaum est également à la tête d’Arena, une émanation de la London School of Economics qui « cherche des solutions aux campagnes de désinformation et de propagande du XXIe siècle ».
Le propos de Sikorski devrait faire l’objet d’une étude particulière d’Arena, si tel était réellement son objectif, mais on a compris que tout est inversé chez ces gens-là. Ce sont les mêmes qui ne reconnaissent pas le résultat des élections en Russie et considèrent que l’Ukraine, où il n’y a pas eu d’élections depuis sept ans, où le président ne l’est plus depuis deux ans et demi, où 11 partis ont été interdits, est le rempart de la démocratie…