Roumanie. Et maintenant ?

Donc, après une ingérence massive des Russes dans l’élection présidentielle roumaine du 24 novembre 2024, le candidat de strèmdroate Călin Georgescu était arrivé en tête avec 23% des voix. Pour sauver la démocratie et l’indépendance sous contrôle UE de la Roumanie, on avait annulé ce scandaleux scrutin. Et interdit au méchant de strèmdroate de se présenter à nouveau.

Or voici le nouveau scrutin. On a fait en sorte que les ignobles Russes ne puissent pas s’ingérer. On a même expulsé le journaliste de RT. La seule ingérence permise était celle des autorités de l’UE et de ses divers contacts (Soros, etc.), qui ne pensent qu’au bien des Roumains.

Et voici que le nouveau candidat de strèmdroate, George Simion, a fait 41% des voix. Exactement 1.742.000 voix de plus que Călin Georgescu…

Et qu’il sera au second tour face au maire libéral de Bucarest qui a fait deux fois moins de voix que lui.

Tandis que le candidat de l’UE arrive troisième et se trouve donc éliminé…

On se demande ce que va trouver la dictature européenne pour empêcher la strèmdroate de prendre la présidence de la Roumanie…

Saint Pie V

Né à Bosco, Michel Ghisleri, entré dans l’Ordre à quatorze ans, fut successivement professeur à Bologne, inquisiteur de la foi en Lombardie, commissaire général de l’Inquisition ; évêque de Nébi et de Sutri, cardinal de Sainte Marie sur Minerve, enfin Pape sous le nom de Pie V. Son court pontificat fut l’un des plus féconds du XVIe siècle. A l’intérieur de l’Église, il rendit efficaces les décrets du Concile de Trente, publia le missel et le bréviaire romains, travailla avec fermeté à la réforme des mœurs. A l’extérieur il soutint la lutte contre les protestants, et organisa la campagne qui devait se terminer à Lépante par l’écrasement définitif de la puissance ottomane qui menaçait l’Europe. Il a institué la fête de Notre-Dame de la Victoire, qui devint la fête du Rosaire. Pie V mourut en 1572.

Notice du missel dominicain édité en 1925.

L’antienne d’introït fait allusion à la bataille de Lépante, en citant un verset de l’Ecclésiastique évoquant la victoire de David contre Goliath :

Invocávit Dóminum omnipoténtem, et dedit in déxtera ejus tóllere hóminem fortem in bello, et exaltáre cornu gentis suae. Allelúia, allelúia.

Il invoqua le Seigneur tout-puissant, et le Seigneur donna à sa droite la force de renverser l’homme fort à la guerre, et d’exalter la puissance de son peuple. Alléluia, alléluia.

Liturgie… catholique…

Ce matin à la cathédrale de Kazan, à 23’38, le tropaire de Pâques en grec, en latin, et en slavon…

Le nombre inhabituel de choristes vient du fait que c’est la divine liturgie du dernier jour du Festival panrusse des chœurs des établissements d’enseignement religieux.

A 55’21, somptueux hymne des chérubins.

A 1h16’42 : « Nous te chantons, nous te bénissons, nous te rendons grâce, Seigneur, et nous te prions, ô notre Dieu. »

Suivi du mégalynaire de Pâques :

« L’ange cria à la Pleine de grâce : Pure Vierge, réjouis-toi, je le répète, réjouis-toi, car ton Fils est ressuscité le troisième jour et il a ressuscité les morts, peuples, exultez. Illumine, illumine, Jérusalem nouvelle, car la gloire du Seigneur s’est levée sur toi. Exulte maintenant et réjouis-toi, Sion. Et toi, toute pure, Mère de Dieu, réjouis-toi en la résurrection de ton Fils. »

2e dimanche après Pâques

Vous avez entendu, mes très chers frères, dans la lecture du saint Évangile, un enseignement qui vous concerne ; vous y avez appris aussi à quelle épreuve nous sommes mis, (nous, vos pasteurs). Celui qui est bon, non par une grâce accidentelle, mais par l’essence de sa nature, vous dit : « Moi je suis le bon pasteur. » Et nous donnant le modèle de cette même bonté à imiter, il ajoute : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. » Il a fait ce qu’il a enseigné ; il nous a donné l’exemple de ce qu’il a commandé. Le bon pasteur a donné sa vie pour ses brebis, afin de convertir, dans notre sacrement, son corps et son sang, et d’en rassasier tous ceux qu’il avait rachetés.

La voie que nous devons suivre, au mépris de la mort, nous a été montrée ; l’exemple auquel nous devons nous conformer a été mis sous nos yeux. Notre premier devoir est d’employer charitablement nos biens extérieurs en faveur des brebis du Christ ; mais il nous faut encore, s’il est nécessaire, donner notre vie pour elles. De ce premier degré de sacrifice, qui est le moindre, on arrive jusqu’au dernier, qui est plus grand. Comme la vie l’emporte beaucoup en excellence sur les biens terrestres qui nous sont extérieurs, celui qui ne donne pas ses biens pour ses brebis, donnera-t-il jamais pour elles sa propre vie ?

Il en est qui, aimant davantage les biens de la terre que leurs brebis, ne méritent plus le nom de pasteurs ; de ceux-là l’Évangile ajoute aussitôt : « Mais le mercenaire, et celui qui n’est point pasteur, celui dont les brebis ne sont pas le bien propre, voyant le loup venir, laisse là les brebis et s’enfuit. » On n’appelle point pasteur, mais mercenaire, celui qui fait paître les brebis du Seigneur dans l’espoir de récompenses temporelles, et non par le motif d’un amour sincère. C’est un mercenaire qui tient la place de pasteur, mais ne cherche pas le bien des âmes, celui qui désire avec avidité les commodités de la vie présente, se complaît en l’honneur attaché à sa charge, se nourrit de gains temporels, et se réjouit des égards que les hommes ont pour lui.

Saint Grégoire le Grand, homélie 14 sur l’Evangile, leçon des matines. En pensant au conclave…

L’antienne de communion

Ego sum pastor bonus, allelúia : et cognósco oves meas, et cognóscunt me meæ, allelúia, allelúia.

Je suis le bon pasteur, alléluia ; et je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent, alléluia, alléluia.

Démocratie ukrainienne

Depuis trois ans les partis d’opposition sont interdits en Ukraine. Mais ça commence à tanguer sérieusement même chez les amis de Zelensky. Il semble que nombre de députés n’apprécient pas l’accord qui vend le sous-sol du pays aux Américains et refusent de le contresigner. Alors, dit-il, « les Etats-Unis doivent annuler les visas des députés qui ne soutiennent pas » l’accord…