Etats-Unis : la vraie chasse au gaspi et aux fraudes

Le DOGE d’Elon Musk continue de faire des découvertes. Sur le seules années 2020-2021, l’agence fédérale d’administration des petites entreprises a fourni 3.095 prêts, totalisant 333 millions de dollars, à des emprunteurs âgés de plus de 115 ans. Un homme de 157 ans a eu un prêt de 36.000$. Le mois dernier, Elon Musk avait remarqué que des millions d’Américains nés avant 1920 étaient toujours inscrits à la sécurité sociale : « Peut-être que Twilight est réel et qu’il y a plein de vampires qui encaissent à la sécurité sociale »…

Mais il y a aussi des enfants chefs d’entreprise qui empruntent. « Le plus jeune avait 9 mois et a reçu un prêt de 100.000 $ »…

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De son côté, Brooke Rollins, ministre de l’agriculture :

Nous avons annulé un contrat de 300.000 dollars pour l’éducation à la justice alimentaire des agriculteurs queer et transgenres à San Francisco. Nous avons annulé un contrat similaire à New York, qui visait également à éduquer les agriculteurs transgenres et homosexuels à la justice et l’égalité alimentaires. Je ne suis pas sûre de savoir pas ce que ça veut dire, mais apparemment, le gouvernement précédent voulait utiliser l’argent des contribuables à cette fin. Nous avons annulé un contrat de 600.000 dollars en Louisiane qui étudiait les cycles menstruels des hommes transgenres.

Nous avons annulé un autre contrat avec une université du centre du pays qui visait à accroître la diversité, l’équité et l’inclusion dans notre industrie de la lutte antiparasitaire.

Encore une fois, ces contrats n’ont aucun sens. Il est totalement absurde d’utiliser l’argent des contribuables pour les financer. Et ce ne sont là que quelques exemples parmi les centaines que nous avons trouvés.

Un fort message pro-vie de Robert Kennedy

Lu sur LifeSiteNews :

Le ministre américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), Robert F. Kennedy Jr., a célébré la Journée mondiale de la trisomie 21 en organisant au ministère un événement pour les enfants nés avec un chromosome supplémentaire, délivrant ainsi un message pro-vie sans équivoque et sans complexe à la nation.

« Ce fut une joie de passer du temps avec autant d’enfants et de familles merveilleux qui sont venus au HHS pour rendre visite à Cheryl et moi », a déclaré Kennedy. « Votre force, votre amour et votre joie sont vraiment édifiants. »

« Nous aimons ces enfants », déclare Kennedy dans la vidéo. « Ils sont incroyablement adorables et précieux. »

« Notre travail ici à HHS est de veiller à ce que ces enfants réalisent leur plein potentiel », a déclaré Kennedy.

La caméra de HHS s’est ensuite tournée vers les parents d’enfants trisomiques.

« Ces enfants sont une telle joie. Ils apportent tellement à votre vie », a déclaré une mère. « Ils enrichissent votre vie de tant de façons. »

« Aux femmes enceintes qui attendent un enfant trisomique, je voudrais juste dire : un voyage incroyable vous attend », a déclaré une autre.

« N’ayez pas peur », a conseillé une autre. « C’est une vie pleine de joies inattendues. »

« Ce gouvernement soutient vraiment les personnes handicapées et leurs familles et comprend vraiment certaines des difficultés que nous rencontrons et le soutien dont nous avons besoin », a déclaré un père.

La militante pro-vie Anna Lulis a félicité Kennedy pour avoir valorisé ces enfants « dans l’un des endroits les plus importants de la planète ».

Trump supprime le ministère de l’Education

Donald Trump : « Aujourd’hui, nous prenons une mesure historique qui est en devenir depuis 45 ans. Dans quelques instants, je signerai un décret pour commencer à éliminer le ministère de l’Éducation une fois pour toutes. Après 45 ans, les États-Unis dépensent de loin plus d’argent pour l’éducation que tout autre pays et dépensent de loin plus par élève… pourtant, nous nous classons près du bas de la liste en termes de réussite. »

Dans le texte du décret, Donald Trump souligne que « depuis 1979, le ministère de l’Éducation a dépensé plus de 3.000 milliards de dollars sans pratiquement rien à afficher à son actif ».

Toutes les compétences sont donc rendues aux Etats, il ne restera au niveau fédéral que la gestion de certaines bourses. « Nous allons prendre soin de nos enseignants, et je crois que les États en prendront mieux soin que ce n’est le cas actuellement. Nous allons aimer et chérir nos enseignants ainsi que les enfants. »

Le président de la chambre des représentants, Mike Johnson, a exprimé sa satisfaction : « Pendant de nombreuses décennies, le ministère fédéral de l’Éducation a laissé tomber nos élèves, nos familles et nos enseignants. L’éducation est mieux gérée par les parents, les enseignants et les personnes les plus proches des élèves, et non par les bureaucrates de Washington. Le président Trump tient sa promesse et rend l’éducation aux États. »

Cela dit, il y faut un vote du Sénat, avec une majorité de 60. Et les républicains sont 53.

Trump et Poutine : verbatim

Donald Trump et Vladimir Poutine se sont téléphoné hier pendant près de trois heures. Voici les communiqués de la Maison Blanche et du Kremlin.

La Maison Blanche :

Aujourd’hui, le président Trump et le président Poutine ont évoqué la nécessité de la paix et d’un cessez-le-feu dans la guerre en Ukraine. Les deux dirigeants ont convenu que ce conflit devait se terminer par une paix durable. Ils ont également souligné la nécessité d’améliorer les relations bilatérales entre les États-Unis et la Russie. Le sang et les ressources que l’Ukraine et la Russie ont dépensés dans cette guerre seraient mieux utilisés pour répondre aux besoins de leurs populations.

Ce conflit n’aurait jamais dû éclater et aurait dû être réglé depuis longtemps grâce à des efforts de paix sincères et de bonne foi. Les dirigeants ont convenu que le mouvement vers la paix commencera par un cessez-le-feu sur les infrastructures énergétiques, ainsi que par des négociations techniques sur la mise en œuvre d’un cessez-le-feu maritime en mer Noire, d’un cessez-le-feu total et d’une paix permanente. Ces négociations commenceront immédiatement au Proche-Orient.

Les dirigeants ont largement évoqué le Proche-Orient en tant que région de coopération potentielle pour prévenir de futurs conflits. Ils ont en outre discuté de la nécessité de mettre fin à la prolifération des armes stratégiques et s’engageront avec d’autres pour en assurer l’application la plus large possible. Les deux dirigeants ont partagé l’opinion selon laquelle l’Iran ne devrait jamais être en mesure de détruire Israël.

Les deux dirigeants ont convenu qu’un avenir marqué par une amélioration des relations bilatérales entre les États-Unis et la Russie présente d’énormes avantages. Cela inclut d’immenses accords économiques et une stabilité géopolitique lorsque la paix aura été rétablie.

Le Kremlin :

Les deux dirigeants ont poursuivi un échange de vues détaillé et sincère sur la situation en Ukraine. Vladimir Poutine a exprimé sa gratitude à Donald Trump pour sa volonté de contribuer à l’objectif noble de mettre fin aux hostilités et aux pertes humaines.

Réaffirmant son attachement de principe à une résolution pacifique du conflit, le Président russe a déclaré sa disponibilité à travailler en étroite collaboration avec les partenaires américains sur des solutions de règlement globales, durables et à long terme. Il a souligné la nécessité impérative d’éliminer les causes profondes de la crise et de garantir les intérêts légitimes de la Russie en matière de sécurité.

Concernant l’initiative du Président américain sur un cessez-le-feu de 30 jours, la partie russe a mis en avant plusieurs aspects essentiels, notamment la nécessité d’un contrôle effectif du respect du cessez-le-feu sur l’ensemble de la ligne de contact, l’arrêt de la mobilisation forcée en Ukraine et la cessation du réarmement des forces armées ukrainiennes.

Les discussions ont également mis en lumière les risques sérieux liés au manque de fiabilité du régime de Kiev, qui a déjà, à plusieurs reprises, saboté et violé les accords conclus. L’accent a été mis sur les crimes terroristes perpétrés par des combattants ukrainiens contre la population civile de la région de Koursk.

Il a été souligné qu’une condition clé pour éviter l’escalade du conflit et avancer vers une résolution politique et diplomatique est la cessation complète de l’aide militaire étrangère et du partage de renseignements avec Kiev.

En réponse à la récente demande de Donald Trump de préserver la vie des soldats ukrainiens encerclés dans la région de Koursk, Vladimir Poutine a réaffirmé que la Russie est prête à agir sur la base de considérations humanitaires et garantit, en cas de reddition, la vie et un traitement digne aux soldats ukrainiens, conformément aux lois russes et au droit international.

Au cours de la conversation, Donald Trump a présenté une proposition de refus mutuel des parties au conflit de mener des frappes sur les infrastructures énergétiques pendant 30 jours. Vladimir Poutine a réagi positivement à cette initiative et a immédiatement donné aux militaires russes un ordre correspondant.

Le président russe a également réagi de manière constructive à l’idée de Donald Trump de mettre en œuvre une initiative bien connue concernant la sécurité de la navigation dans la mer Noire. Il a été convenu d’entamer des négociations en vue de l’élaboration des détails spécifiques d’un tel accord.

Vladimir Poutine a informé que le 19 mars, un échange de prisonniers entre la Russie et l’Ukraine aurait lieu sur la base d’un ratio de 175 pour 175. De plus, dans un geste de bonne volonté, 23 soldats ukrainiens gravement blessés, soignés dans des établissements médicaux russes, seront remis à la partie ukrainienne.

Les deux dirigeants ont confirmé leur intention de poursuivre les efforts bilatéraux pour parvenir à un règlement du conflit ukrainien, en tenant compte des propositions mentionnées par le Président américain. À cette fin, des groupes d’experts russes et américains seront mis en place.

Vladimir Poutine et Donald Trump ont également abordé d’autres questions internationales, notamment la situation au Moyen-Orient et dans la région de la mer Rouge. Des efforts conjoints seront déployés pour stabiliser les zones de crise, renforcer la coopération en matière de non-prolifération nucléaire et de sécurité globale. Cela contribuera à améliorer le climat général des relations russo-américaines. Un exemple positif de cette coopération est le vote conjoint à l’ONU sur une résolution relative au conflit ukrainien.

Les deux parties ont exprimé un intérêt mutuel pour la normalisation des relations bilatérales, reconnaissant la responsabilité particulière de la Russie et des États-Unis dans la préservation de la sécurité et de la stabilité mondiales.

Les Présidents ont convenu de rester en contact sur toutes les questions abordées.

Verbatim

Poutine

L’idée d’un cessez-le-feu est pertinente, mais il y a des questions qui doivent être discutées, y compris avec les États-Unis.

La Russie est d’accord avec les propositions visant à mettre fin aux hostilités, mais part du principe que cela doit conduire à une paix à long terme et à s’attaquer aux causes profondes de cette crise.

Nous sommes en faveur d’un cessez-le-feu, mais il y a des nuances.

Faut-il libérer les forces armées ukrainiennes de la région de Koursk après tant de crimes commis contre des civils ?

Ces 30 jours seront-ils utilisés pour assurer la poursuite de la mobilisation forcée en Ukraine ?

Comment les questions de contrôle et de vérification seront-elles résolues ? Qui donnera les ordres et quel sera le prix de ces ordres ? Qui déterminera qui a violé quoi sur une distance de 2.000 kilomètres ?

Les forces armées russes avancent presque partout ; on ne sait pas comment la situation sur la ligne de contact sera résolue en cas de cessez-le-feu.

Nous voulons également des garanties que pendant ce cessez-le-feu de 30 jours, l’Ukraine ne mobilisera pas, n’entraînera pas de soldats et ne recevra pas d’armes.

Trump

Nous voulons un cessez-le-feu de la part de la Russie, et, vous savez, nous ne travaillions pas dans le noir. Nous avons discuté avec l’Ukraine des terres, des territoires qui seront conservés et perdus, et de tous les autres éléments de l’accord final. Il y a aussi une centrale électrique en jeu, une très grande. Qui obtient la centrale électrique ? Qui obtient quoi ? C’est un processus compliqué. Mais la première étape est un cessez-le-feu. Néanmoins, de nombreuses questions particulières ont déjà été discutées.

Nous avons parlé de questions territoriales car il ne sert à rien de négocier un cessez-le-feu s’il ne signifie rien. C’est pourquoi nous disons : « Voici ce que vous pouvez obtenir, et voici ce que vous ne pouvez pas obtenir. »

La question de l’adhésion à l’OTAN a été discutée, et tout le monde connaît la réponse. Franchement, cette réponse est claire depuis 40 ans. Donc, en réalité, de nombreux détails de l’accord final ont déjà été discutés.

Maintenant, nous verrons si la Russie est prête. Et si elle ne l’est pas, ce sera une énorme déception pour le monde entier.

Trump, en réponse à une question sur de nouvelles sanctions contre la Russie :

Eh bien, j’ai un moyen de pression, mais je ne veux pas en parler, car nous sommes actuellement en pourparlers avec eux, et d’après les déclarations qu’ils ont faites aujourd’hui, ils étaient plutôt positifs. Donc je ne veux pas en parler.

Zelensky 

Nous avons tous entendu les propos très prévisibles et très manipulateurs de Poutine en réponse à l’idée d’un silence sur les lignes de front, il prépare en réalité une rebuffade. Poutine rejette en substance les propositions de cessez-le-feu, mais il a peur de le dire ouvertement à Trump, préférant poursuivre la guerre et tuer des Ukrainiens. L’Ukraine, pour sa part, a accepté les conditions proposées par les États-Unis et est prête à une coopération rapide et constructive. Il faut accroître la pression sur Poutine en introduisant de nouvelles sanctions et en forçant la Russie à mettre fin aux actions militaires.

Loukachenko

« Si la Russie et les États-Unis parviennent à un accord, l’UE et l’Ukraine seront dans le pétrin »

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L’envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, s’est entretenu au Kremlin hier soir avec Vladimir Poutine, donc après toutes les déclarations publiques qui précèdent. On ne sait absolument rien de ce qu’ils se sont dit. Or c’est sans aucun doute le plus important.