Près de 2.000 médailles d’or volées

Utilisant les données compilées par le site He cheated (il a triché), l’organisation Concerned Women for America (Femmes inquiètes pour l’Amérique) constate que au moins 1.941 médailles d’or ont été remportées par des hommes se prétendant femmes dans les compétitions féminines depuis les années 80 aux Etats-Unis.

Penny Nance, présidente de la CWA :

« Nos recherches révèlent une vérité choquante : plus de 1 900 femmes sont passées au second plan derrière des hommes se déclarant femmes. C’est scandaleusement injuste. Les femmes et les filles doivent pouvoir pratiquer des sports à sexualité protégée en vertu du Titre IX. »

Le titre IX est l’amendement constitutionnel qui interdit les discriminations sexuelles. Il avait été ajouté pour défendre les femmes…

Les athlètes masculins qui participent aux compétitions féminines ont non seulement volé les médailles, mais aussi près de 500.000 dollars de prix.

Les Etats les plus touchés sont la Californie, l’État de Washington, l’Oregon, l’Arizona, la Virginie, la Pennsylvanie et le Connecticut.

Suite au décret de Donald Trump, le Comité olympique et paralympique américain a décidé d’exclure les hommes des épreuves féminines. Mais nombre d’instances sportives n’ont pas encore pris cette décision.

Ignoble Barns & Noble

Barnes & Noble est la plus grande chaîne de librairies des Etats-Unis (plus de 600 magasins, plus de 3 milliards de dollars de chiffre d’affaires). Les points de vente ont désormais un rayon LGBT de livres pour enfants et même pour bébés, afin de déverser l’immonde propagande sur les enfants dès leur plus jeune âge. C’est tellement ignoble que deux jeunes filles se disant lesbiennes l’ont dénoncé dans une petite vidéo :

OK, nous sommes gay. Mais nous sommes chez Barnes & Noble et il y a une section de livres gay pour enfants. C’est insensé.

Ça va trop loin. Pour un bébé. Ça va trop loin.

Pourquoi faites-vous la promotion du sexe auprès de jeunes enfants, Barns & Noble ?

Elles ouvrent un abécédaire (donc pour petits enfants) intitulé « The gay BCs ». A comme ace (asexuel) et aromantic (« Des mots que nous utilisons pour dire que l’amour et l’attirance peut être ressentie de nombreuses façons. » B comme bi (« Tu peux le crier très fort : J’aime plus qu’un seul genre et cela me rend fier. »). C comme « coming out ». D comme « drag » : « Tu peux te pavaner et danser dans les vêtements que tu aimes : robe, talons, pantalon ! » Etc.

Dans les commentaires, plusieurs confirment qu’il en est en effet ainsi dans leur librairie Barns & Noble, photos à l’appui.

Le Dr Moore avait raison

Pendant la « pandémie », le Dr Michael Kirk Moore Jr et ses assistants, dans sa clinique de Salt Lake City, distribuaient des faux certificats de « vaccination » contre le covid, qui permettaient aux patients de garder leur emploi sans problème et de continuer de mener une vie sociale normale.

Lorsque ses agissements ont été connus, il a été inculpé pour avoir « mis en danger la santé et le bien-être d’une population vulnérable » et « porté atteinte à la confiance du public et à l’intégrité des programmes fédéraux de santé ». Et aussi pour avoir agi dans un but lucratif, mais cette charge a été abandonnée parce qu’il était patent qu’il avait distribué les certificats gratuitement.

En 2023, les avocats des accusés avaient déclaré que « le Dr Moore a respecté son serment d’Hippocrate, qu’il a prêté depuis longtemps, de ne pas nuire ».

Mais la procédure suivait son cours et le procès devait se tenir ces jours-ci. Le médecin risquait jusqu’à 35 ans de prison de 125.000$ d’amende.

Le 12 juillet, le ministre de la Justice Pam Bondi (qui est procureur général) a rejeté toutes les charges qui pesaient sur le médecin et ses « complices », en disant : « Le Dr Moore a donné le choix à ses patients lorsque le gouvernement fédéral refusait de le faire. Il ne méritait pas les années de prison qu’il encourait. Tout cela prend fin aujourd’hui. »

Pam Bondi a remercié le député Marjorie Taylor Greene qui avait porté l’affaire à sa connaissance, et le sénateur Mike Lee « qui s’est battu pour mettre fin à l’utilisation de l’État comme arme, notamment à l’encontre du Dr Moore ».

Toujours la Cour suprême

La décision de la Cour suprême des Etats-Unis de jeudi dernier était quelque peu passée inaperçue, même de Gènéthique qui n’y fait écho que ce matin, elle est pourtant aussi importante, voire davantage, que les deux décisions du jour suivant qui ont eu les honneurs (ou plus souvent déshonneur) des gazettes.

La Cour suprême a jugé que les Etats peuvent empêcher le versement des fonds publics de Medicaid au Planning familial.

En 2018 le gouverneur de Caroline du Sud avait exclu le Planning familial du programme d’Etat Medicaid à cause des avortements qu’il pratique. Une femme avait intenté un recours, au motif que le diabète rendait sa grossesse dangereuse, et l’Etat de Caroline du Sud avait considéré comme nul et non avenu ce recours devant la justice administrative. La Cour s’est rendue à cet avis, par 6 voix contre 3 (comme d’habitude).