Trump pour la vie

Donald Trump a signé hier un décret graciant 23 personnes poursuivies pour participation à des manifestations contre l’avortement. « Ces personnes n’auraient pas dû être poursuivies. C’est un grand honneur de signer ceci. »

Et aujourd’hui c’est la Marche nationale pour la Vie à Washington. Donald Trump s’adressera aux participant par vidéo, le vice-président J.D. Vance s’exprimera en direct. En annonçant la présence du vice-président, la March for Life a publié un extrait de son intervention à la Marche pour la Vie de l’Ohio en 2023.

L’avortement en Russie

Plus de 260.000 femmes enceintes ont bénéficié l’an dernier d’un programme du ministère de la Santé leur donnant des conseils et des informations sur les mesures de soutien social qui peuvent leur être accordées. Plus de 11.000 professionnels de santé ont été formés à de nouvelles approches de conseil psychologique.

Près de 40.000 femmes ont choisi de poursuivre leur grossesse.

C’est moins de 10% du nombre des avortements officiels, mais le programme va permettre de continuer à faire baisser ce nombre.

Vous avez dit « six mois » ?

Au Royaume-Uni, après un premier vote de la chambre des Communes sur la proposition de loi permettant de tuer les malades et les vieux qui n’en ont plus que pour six mois, la commission ad hoc a démarré ses travaux.

Mais voici qu’est publiée une étude selon laquelle les médecins britanniques ne seraient peut-être pas les prophètes infaillibles du délai de six mois.

En effet ce pronostic de six mois permet déjà aux Britanniques de demander une couverture universelle via une « procédure accélérée ». L’allocation prend fin au décès du patient. Mais si le patient récalcitrant n’est toujours pas mort au bout de trois ans, le gouvernement leur demande ce qui se passe…

C’est ainsi qu’on découvre que dans environ 20% des cas les patients qui n’avaient tout au plus que six mois à vivre vivent toujours trois ans plus tard. Un sur cinq, quand même.

Le site qui a disparu

Quelques heures seulement après l’investiture de Donald Trump, le site gouvernemental du droit à l’avortement a discrètement disparu, fait remarquer LifeSiteNews.

Le site ReproductiveRights.gov avait été créé par Jobidon en 2022, suite à l’annulation de l’arrêt Roe contre Wade.

Il proclamait : « Connaissez vos droits : les soins de santé reproductive », qui incluent le « soin d’avortement sûr et légal ».

Il renvoyait également à un portail permettant de déposer des plaintes auprès du Bureau des droits civils du ministère de la Santé et des services sociaux (HHS) en cas de « restrictions discriminatoires à l’accès aux soins de santé », dont fait partie l’avortement.

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D’autre part, plus de 50 liens vers des contenus LGBT ont été supprimés des sites gouvernementaux. Les rapports sur la promotion de la « diversité » et les documents sur le « mois de la fierté » ont été enlevés. 94 publications sur les « droits LGBT » ont disparu des sites des agences fédérales. Les mots « lesbienne », « bisexuel », « gay », « transgenre », « orientation sexuelle », « identité de genre », « LGBTQ » ne renvoient plus à rien sur le site de la Maison Blanche.

Tous les programmes DEI (diversité, équité, inclusion) des agences fédérales sont supprimés.

Et il est interdit de hisser des drapeaux LGBT et Black Lives Matter sur les bâtiments fédéraux, ambassades, bases militaires, etc.

Soins palliatifs canadiens…

Un couple de Canadiens, hébergés dans un centre de soins palliatifs, se sont rendus compte que leurs revenus étaient insuffisants pour faire face à la hausse du coût de leurs soins. Alors on leur a gentiment proposé…. l’euthanasie.

Comme ils ont refusé, l’affaire s’est ébruitée. Le ministre de la Santé de la province (la Saskatchewan) a assuré qu’il allait trouver une solution (non finale).

En fait c’est devenu habituel que l’euthanasie soit proposée aux personnes qui ont de graves problèmes (y compris seulement psychologiques).

Ce que je n’avais pas encore remarqué, c’est qu’en anglais l’euthanasie canadienne (officiellement « aide médicale à mourir ») se dit MAiD. Ce qu’on propose aux vieux et aux malades, c’est la MAiD : la demoiselle… C’est sympathique, non ?

Bon, « maid » c’est demoiselle surtout dans la littérature ou (d’honneur) dans le mariage. Couramment, c’est la femme de chambre. Celle qui sort la poubelle…