Retour à la maison

Déjà le 2 juillet 2019 à Toronto…

Zelensky a nommé Chrystia Freeland « conseillère spéciale pour les questions de développement économique ». Elle était représentante spéciale du Canada pour la reconstruction de l’Ukraine depuis septembre dernier. Aux dernière nouvelles elle est toujours député du Canada.

Chrystia Freeland a été cinq fois ministre au Canada, et vice-Premier ministre de 2019 à 2024. Et c’est en tant que telle qu’elle manifestait avec la banderole de Bandera contre la Russie.

C’est aussi en tant que telle qu’elle ovationnait le nazi Hunka avec Trudeau et Zelensky au Parlement canadien en septembre 2023.

Le grand-père maternel de Chrystia Freeland était le rédacteur en chef du journal nazi ukrainien basé à Cracovie. Il saluait les exploits de la division SS Galicie, et titra sur la « glorieuse victoire allemande » de Dieppe où plus de 3.000 soldats… canadiens furent tués ou blessés. Puis il se réfugia au Canada, comme des centaines d’autres. Chrystia Freeland, soutenue par son gouvernement, avait tenté de faire croire que c’était de la propagande russe. Mais les preuves se trouvaient au Canada, à l’université d’Alberta…

Elle a un appartement à Kiev depuis plusieurs années. On ne sait pas si c’est avenue Bandera.

En Tchéquie

Dans ses vœux du nouvel an, le président de la chambre des députés tchèques, Tomio Okamura, a tenu des propos qui ne sont pas passés inaperçus :

« On ne peut pas acheter des armes avec l’argent des retraités tchèques, des personnes handicapées et des familles avec enfants, et les envoyer pour une guerre totalement absurde. Nous ne pouvons pas donner l’argent de nos concitoyens à des étrangers simplement parce que la propagande pro-guerre le réclame. Je suis convaincu que notre République va descendre du train de Bruxelles qui, malgré les avertissements du gouvernement américain, fonce droit vers la Troisième Guerre mondiale. Je comprends que ce soit normal pour l’Occident de payer des fabricants d’armes occidentaux pour des armes inefficaces que les Russes détruisent avant même qu’elles n’arrivent au front : après tout, l’argent circule dans tous les sens, et tout le monde y trouve son compte, les entreprises et les gouvernements occidentaux, de même que les voleurs ukrainiens qui gravitent autour de la junte de Zelensky, qui s’installent des toilettes en or. Qu’ils volent, soit, mais pas dans nos poches, et qu’un pays comme l’Ukraine ne fasse pas partie de l’Union européenne. »

Pour l’essentiel, le Premier ministre Andreij Babiš disait la même chose au même moment : la République tchèque n’a pas d’argent pour l’Ukraine alors qu’elle a du mal à payer les cuisiniers des cantines scolaires, les prêts à l’Ukraine sont des dons à un régime corrompu puisqu’ils ne seront jamais remboursés, et Bruxelles conduit l’Europe à la guerre.

Mais les pointes polémiques de Tomio Okamura ont déchaîné la colère du gouvernement ukrainien, et le président tchèque a condamné le propos. Les partis d’opposition veulent organiser un vote de destitution du président de la Chambre. Mais ils ont peu de chance d’aboutir.

Russophobes

En Lettonie, à compter du 1er janvier, les médias d’État cessent leurs émissions en russe ; les livres et les journaux en russe deviennent plus chers en raison d’une hausse de la TVA ; l’enseignement du russe à l’école est supprimé.

Au moins 35% des Lettons sont russophones.