Avant le réchauffement climatique

Quand la canicule était le temps de l’été…

« À présent qu’en nos champs tout s’altère et se brûle
Aux regards enflammés de l’âpre canicule. »
Jean Regnault de Segrais, 1656.

« Depuis le jour qu’Adam, déchu de son état,
D’un tribut de douleurs paya son attentat,
La canicule en feu dévora les campagnes. »
Nicolas Boileau, 1669.

« Il est vrai que nous étions en pleine canicule, saison pendant laquelle l’Espagne n’est plus guère qu’un vaste tas de cendre sans végétation ni verdure. »
Théophile Gautier, 1840.

« Il est midi. La canicule tombe des ormeaux bleus et noirs où éclate le cri d’une cigale. »
Francis Jammes, 1899.

Poutine ressuscite les morts

Le 6 mai 2025, Taras Safronov faisait savoir, sur Militarnyi, « le principal site d’information militaire d’Ukraine », que le « commandant de la division de Pskov », Abdoulaziz Shikhabidov, avait été tué.

Mais le 6 août, Vladimir Poutine s’est entretenu par téléphone avec le colonel Abdoulaziz Shikhabidov, commandant de la 76e division d’assaut aéroportée de la Garde, basée à Pskov.

Offenbach avait raison

 L’opéra bouffe Les Brigands d’Offenbach se déroule dans une hôtellerie située à la frontière entre l’Espagne et l’Italie. Des brigands prennent le contrôle de l’auberge dénommée « Aux frontières naturelles » où doivent venir les envoyés du duc de Mantoue pour réceptionner la princesse de Grenade avec qui il va se marier. Il y a « trois millions » de dot à la clef. Mais les brigands seront démasqués…

Bref, Offenbach savait qu’il y a une frontière entre l’Espagne et l’Italie. Et l’actualité le confirme. Suite à l’invasion de Ceuta, l’Italie a en effet suspendu le traité de Schengen et a donc rétabli les contrôles aux frontières. Et aujourd’hui :

Mais les brigands qu’il s’agit d’arrêter aujourd’hui sont beaucoup moins amusants que ceux d’Offenbach…

Y a des gens qui se dis’nt Espagnols
Et qui n’sont pas du tout Espagnols…
Nous, nous sommes de vrais Espagnols,
Ça nous distingu’ des faux Espagnols.

Koursk : le bilan

La commission d’investigation russe sur l’attaque ukrainienne dans la région de Koursk en 2024 conclut que 633 civils ont été tués, et 561 blessés, dont 25 mineurs. « Tous ceux qui sont impliqués dans ces actes terroristes sont identifiés et seront traduits en justice. »

Les dommages matériels sont estimés à plus de 6,2 milliards de dollars.

Ce sanglant fiasco (et les pertes ukrainiennes furent sévères) avait pour but de marchander des territoires russes contre des territoires ukrainiens lors de négociations qui n’eurent pas lieu parce que les Russes avaient simplement décidé de chasser les intrus.

On se souvient que les premières images de l’incursion, diffusées par les Ukrainiens, montraient le pillage d’une supérette par des soldats hilares, et d’autres soldats avec des insignes nazis insultant un habitant.

La dictature

La traque des troupeaux non « vaccinés » contre une maladie qui n’existe pas continue. Jusqu’à investir une ferme à 6 heures du matin et mettre le paysan en garde à vue pendant qu’on « vaccine » de force ses vaches…