Du soi-disant « journal de référence »:

Alors que la Géorgie et la Russie n’ont même pas de relations diplomatiques…
Du soi-disant « journal de référence »:

Alors que la Géorgie et la Russie n’ont même pas de relations diplomatiques…

La destruction de la croix du mont Hermon par des soldats israéliens « ne reflétait pas les valeurs de l’armée israélienne ». Laquelle a donc « rétabli la croix dans son état d’origine »…
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Mais parmi les valeurs de l’armée la plus démocratique et la plus morale du monde il n’y a pas l’idée de respecter le cessez-le-feu qu’on a signé. Le Liban a déposé une plainte officielle auprès des Nations unies contre Israël pour avoir violé plus de 816 fois le cessez-le-feu entre le 27 novembre et le 22 décembre. Et ça continue. Même la nuit de Noël il y a eu une frappe aérienne israélienne dans la Bekaa.
Zelensky, qui se croit toujours président de l’Ukraine, a adressé à ses compatriotes ses vœux de Noël :
« Pour la deuxième fois dans la nouvelle histoire, Noël unit tous les Ukrainiens. Nous sommes côte à côte aujourd’hui. Et nous ne nous perdrons pas. De vive voix ou mentalement, nous nous féliciterons les uns les autres, nous appellerons nos parents, nous embrasserons nos enfants, nous serrerons nos proches dans nos bras, nous nous souviendrons des nôtres. Que ce soit en personne, à distance ou en esprit, les Ukrainiens sont ensemble aujourd’hui. Et tant que nous ferons cela, le mal n’aura aucune chance. »
De même que Porochenko avait inventé une « Eglise orthodoxe d’Ukraine », Zelensky a inventé un noël orthodoxe le 25 décembre, pour faire comme dans l’Union européenne, et pour couper l’Ukraine du « monde russe ». Ainsi son Eglise ubuesque fête Noël le 25 décembre tout en gardant le calendrier julien pour le reste de l’année. C’est le « nouveau calendrier julien ».
Mais surtout, en disant que ce 25 décembre « Noël unit tous les Ukrainiens », il nie la citoyenneté ukrainienne des fidèles de l’Eglise orthodoxe ukrainienne, à savoir près d’un quart de la population si l’on s’en tient aux fidèles pratiquants inscrits dans une paroisse, et beaucoup plus si l’on considère les Ukrainiens non pratiquants mais de tradition orthodoxe. Mais pour lui ce sont tous des « Moscovites »…
Et le soir de son nouveau Noël, Zelensky allumait les bougies de Hanouka…

Tandis que le maire de Kiev allumait « la plus grande ménorah d’Europe », très laide, rivalisant en taille avec celle de Berlin…


Un plaisantin a mis sur un site d’enchères une de ces chasubles qu’arboraient les prêtres lors de la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris. Présentée de façon très dépréciative, estimée à 10-20€…
Le diocèse a pris la chose très au sérieux, et puisque le ridicule ne tue pas, a envoyé une longue lettre de mise en demeure de supprimer l’annonce immédiatement sous peine de poursuites judiciaires, et de donner le nom et l’adresse de la personne qui a passé l’annonce, parce que la chasuble appartient au diocèse, qui a même les « droits de propriété intellectuelle sur les vêtements et ornements liturgiques créés par Jean-Charles de Castelbajac »…

Extraits d’un article de Breizh-Info :
La France vient de perdre une figure emblématique de sa culture gastronomique. Maïté, de son vrai nom Marie-Thérèse Ordonez, s’est éteinte dans la nuit du 20 au 21 décembre à l’âge de 86 ans, des suites d’une maladie neurodégénérative. Celle que des millions de Français ont connue à travers La Cuisine des Mousquetaires laisse derrière elle un héritage culinaire riche et authentique, loin des standards aseptisés d’aujourd’hui. Maïté, c’était une voix forte, une bonne humeur communicative et surtout un amour indéfectible pour le terroir.
Son style, parfois abrupt mais toujours sincère, faisait d’elle une personnalité unique. Elle n’avait rien d’un modèle diététique et assumait pleinement une cuisine de caractère, bien loin des préoccupations modernes de « healthy » ou de « vegan ». Pour Maïté, manger était avant tout une célébration, un art de vivre enraciné dans la convivialité.
Au-delà du spectacle, Maïté était une véritable ambassadrice de la gastronomie française. Elle défendait avec ferveur les produits locaux et les recettes traditionnelles, devenant une porte-voix pour les saveurs de sa Gascogne natale.
Maïté, c’était plus qu’une cuisinière. Elle incarnait un certain art de vivre, celui d’une France fière de ses traditions, où le partage et la générosité étaient au cœur de chaque repas. À une époque où le « politiquement correct » tend à aseptiser les personnalités publiques, elle reste une figure de liberté, assumant son style sans concession.
Il se trouve que j’ai vu une fois Maïté, pendant plusieurs heures, il y a bien longtemps, à une Fête du Livre organisée par la Mairie de Toulon quand Jean-Marie Le Chevallier était le maire. Je peux témoigner que Maïté ne jouait pas un rôle à la télévision, qu’elle était exactement la même dans la vraie vie, et c’est assez rare pour être souligné.