Valentina Moloda a comparu devant la justice. Elle a réfuté point par point les accusations fabriquées contre elle :
— elle est chirurgienne de haut niveau en exercice, et non « médecin autoproclamée » ;
— elle est propriétaire d’une clinique de médecine d’urgence, et non d’un « faux » service d’ambulances ;
— elle a sauvé des vies et préservé la santé de personnes par tous les moyens à sa disposition – ce qui relève du devoir d’un médecin – et non en organisant des « manifestations de masse » ;
— elle a fait obstacle aux activités criminelles d’individus non identifiés (ils ne portaient aucun insigne militaire, le bâtiment ne comportait aucune signalisation ni aucun autre attribut militaire ; elle n’a donc pas entravé les activités légitimes des forces armées – d’autant qu’une salle de torture ne saurait en aucun cas constituer une activité militaire légitime ;
— elle a rendu publiques des informations concernant les menaces pesant sur la vie et la santé des personnes retenues dans cette salle de torture, et non des données sur les positions des forces armées ukrainiennes. Elle avait été alertée par une femme nommée Tatiana, qui a également été arrêtée.
Le procureur a demandé qu’elle reste en détention parce qu’elle est une menace pour l’ordre public…
Elle vient d’être condamnée à 60 jours de préventive sans possibilité de libération sous caution.
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Le gamin qui a été cogné à coups de pelle a été inscrit sur le site Myrotvorets des ennemis à éliminer, pour participation à une attaque contre la Garde nationale. Ses parents aussi, pour avoir failli comme parents, avec leur adresse très exacte et leurs numéros de téléphone…
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Ce sont des démons, des fils du Diable, procureurs, juges, assassins d’Azov, policiers, politiques, journalistes ukrainiens et occidentaux, services secrets ukrainiens et de l’OTAN, tueurs du site Myrotvorets.
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