Puisqu’il est suédois…

Le directeur du Musée national d’histoire de l’Ukraine, Fedir Androchtchouk, était cet été en voyage en Italie, en Suède, en Lituanie. Il devait rentrer à Kiev le 20 septembre. Mais il n’est toujours pas arrivé.

Il a disparu après avoir visité une exposition en Lituanie.

Il fait dire aujourd’hui qu’il ne retourne pas en Ukraine parce qu’il est citoyen suédois…

La « démocratie » roumaine…

La Cour constitutionnelle de Roumanie « annule l’ensemble du processus électoral concernant l’élection du Président de la Roumanie » et ajoute :

« Le processus électoral pour l’élection du Président de la Roumanie sera repris dans son intégralité, le Gouvernement fixera une nouvelle date pour l’élection du Président de la Roumanie, ainsi qu’un nouveau programme de calendrier pour la mise en œuvre des actions nécessaires. »

Le second tout devait avoir lieu dimanche prochain. Deux jours avant, la Cour constitutionnelle annule l’élection, sans donner aucun motif…

On rappellera que la même Cour constitutionnelle avait validé les résultats du premier tour le 2 décembre…

Le gouvernement fixera de nouvelles dates… quand il aura réussi à mettre hors de nuire, d’une façon ou d’une autre, Calin Georgescu, le candidat qui allait l’emporter, « d’extrême droite », « complotiste », « pro-russe », etc.

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Le Center for European Policy Analysis, pourtant lobby américain dont le but est « le renforcement de l’alliance transatlantique », écrit:

La décision a été immédiatement condamnée par les politiciens d’extrême droite ainsi que par les réformistes, qui ont déclaré qu’il s’agissait d’une tentative des partis établis, le Parti social-démocrate et le Parti national libéral de centre-droit, de s’accrocher au pouvoir en tirant les ficelles du pouvoir judiciaire.

Et il cite la réaction d’Elena Lasconi, la candidate opposée à Georgescu :

« Aujourd’hui, l’État roumain a piétiné la démocratie. Dieu, le peuple roumain, la vérité et la loi prévaudront et puniront ceux qui sont coupables de détruire notre démocratie. »

Une militante géorgienne

« Réveille-toi, monde, et soutiens le peuple géorgien dans notre combat contre le régime russe !!!!! Tbilissi est la capitale de l’Europe ! »

Ainsi s’exprimait Nino Evgenidze sur son fil X le 4 décembre, un message lu 39.000 fois.

Nino Evgenidze est une militante acharnée de l’insurrection contre le gouvernement géorgien, appelé « régime russe »…

Elle se présente elle-même comme « directrice exécutive du CRPE ». A savoir le groupe de pression « Centre de recherche de politique économique ». Dont on voit (sans surprise) que les activités sont financées par l’Union européenne, l’ambassade britannique, l’OTAN, la fondation Soros…

Son pédigrée est particulièrement éloquent. Mais pas vraiment géorgien…

Nino Evgenidze est directrice exécutive de l’Economic Policy Research Center (EPRC). Elle est cofondatrice de la conférence internationale de Tbilissi avec l’Institut McCain pour le leadership international et l’Académie du leadership pour le développement avec le Centre pour la démocratie, le développement et l’État de droit de l’Université de Stanford. Nino est également cofondatrice du Fukuyama Democracy Frontline Center.

Nino a été chercheuse invitée à l’université John Hopkins à la Paul H. Nitze School of Advanced International Studies (SAIS), et boursière de l’université de Stanford dans le cadre du programme CDDRL. Elle est titulaire d’une maîtrise en économie de la London School of Economics (LSE). Nino est titulaire d’un doctorat en littérature de l’université d’État de Tbilissi.  Elle est également titulaire d’un MBA de l’université de Maastricht et d’un master en gestion des politiques publiques de l’université de Vienne.

Elle a travaillé comme présentatrice de l’émission économique quotidienne du matin à Radio Free Europe – Radio Liberty (RFE/RL).

On se lâche…

Michelle Fleury est la correspondante de la BBC à New York pour les affaires économiques. L’autre jour, pendant le générique de son émission, on l’entend dire (croyant que le micro n’est pas encore ouvert) :

“I swear, if we talk about Ukraine again today, I’m going to fucking shoot myself.”

« Je te jure, si on parle encore de l’Ukraine aujourd’hui, putain je vais me flinguer. »

Voilà qui en dit long sur ce que pensent vraiment nos propagandistes ukrainophiles (c’est d’autant plus frappant venant d’une journaliste anglaise travaillant aux Etats-Unis, au cœur même de la propagande…)