La sorcière française qui fait fonction de présidente de la Géorgie et qui a décidé de rester à son poste après la fin de son mandat le 15 décembre, veut maintenant mobiliser les enfants des écoles…
« Après les universités, c’est le tour des écoles d’exprimer leur solidarité avec les manifestants, dans toute la Géorgie. »
Les Etats-Unis et l’Union européenne, et les pays de l’Union européenne (à l’exception de la Hongrie, de la Slovaquie et de l’Italie) condamnent de façon aussi vertueuse que virulente le gouvernement géorgien à cause de la brutale répression des manifestants pacifiques.
Par exemple Kaja Kallas : « Il est clair que l’utilisation de la violence contre des manifestants pacifiques est inacceptable, et le gouvernement géorgien devrait respecter la volonté du peuple géorgien. » Laquelle volonté ne s’exprime donc pas dans les urnes mais dans la rue.
Sans surprise, ce sont les pays Baltes qui sont les plus délirants. Gabrielius Landsbergis, le ministre lituanien des Affaires étrangères, a déclaré hier que l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie « ont décidé d’un commun accord d’imposer des sanctions nationales à ceux qui ont réprimé les manifestations légitimes en Géorgie. » Et d’ajouter : « Les opposants à la démocratie et les auteurs de violations des droits de l’homme ne sont pas les bienvenus dans nos pays. »
Rappel du résultat des élections législatives en Géorgie :
Même s’il y avait eu fraude (ce que la Cour constitutionnelle a nié et comme on en a eu la preuve avec les endroits où les votes ont été recomptés), il resterait tout de même une énorme marge entre le résultat du premier parti et du deuxième parti, marge qui rend absurde les appels à respecter la démocratie, c’est-à-dire à inverser le résultat…
Pour ce qui est des manifestants pacifiques, on signalera que 113 policiers ont été blessés jusqu’ici, que les manifestants pacifiques utilisent des cocktails Molotov, des pavés, des mortiers d’artifice, etc. qu’ils ont cassé les carreaux du Parlement et saccagé une cinquantaine de bureaux.
Voici quelques images qui témoignent en effet du pacifisme démocratique des manifestants :
Le message de Dmitri Medvedev au 1er décembre, que les Russes appellent le premier jour de l’hiver :
Trois événements en Europe au début de l’hiver :
1. Enfin, les Britanniques le reconnaissent : La popularité de Zelensky s’est effondrée et la plupart des Ukrainiens souhaitent son départ, comme le rapporte le Times. Seuls 16% des Ukrainiens voteraient pour lui lors d’une élection, tandis que 60% des personnes interrogées ne souhaitent pas du tout qu’il se représente. Cela signifie que le régime continuera à insister sur une guerre totale jusqu’au dernier Ukrainien tout en retardant les élections autant que possible. C’est leur seul moyen de maintenir le pouvoir d’un toxicomane illégitime. Il ne sera donc pas facile pour l’administration Trump de négocier sur ce point avec le régime de Bandera. Pour l’administration Zelensky, l’arrêt de la guerre s’apparente à une mort, qui marquerait la fin de leur règne sanglant.
2. Le nouveau président du Conseil européen, António Costa, et la célèbre russophobe estonienne (qui a fait fortune en Russie avec son mari) et actuelle « diplomate en chef de l’UE », Kaja Kallas, se sont rendus à Kiev dès le premier jour de leur mandat. Cela ne signifie qu’une chose : leur priorité absolue n’est pas la prospérité des pays de l’UE, le développement de leurs économies ou la résolution des problèmes sociaux. Leur principal objectif est de poursuivre la guerre jusqu’au dernier Ukrainien. Félicitations, Européens, vous avez fait un excellent choix en choisissant ces « défenseurs de la démocratie » !
3. Une autre tentative de « révolution de couleur » en Géorgie, qu’elle soit « rose », « orange » ou autre. Une partie de la population est dans la rue pour crier, casser et mettre le feu, tandis qu’une autre partie reste silencieuse. La « présidente » expirée de la Géorgie, Salomé Zourabichvili, disciple de Zbigniew Brzezinski, formée en France, a déclaré qu’elle ne se retirerait pas, refusant de reconnaître les élections. Dans le passé, de telles actions auraient conduit à la pendaison sur des lampadaires. Aujourd’hui, les temps sont plus cléments et elle s’en sortira probablement. Toutes les conditions sont réunies pour plonger à nouveau la Géorgie dans l’abîme d’un conflit civil, forçant le pays à choisir entre l’UE, l’OTAN et les États-Unis, d’une part, et l’ancienne terre de Sakartvelo, d’autre part. En bref, la Géorgie s’engage rapidement sur la même voie sombre que l’Ukraine. Et de telles choses finissent généralement très mal.
Des émeutes ont secoué la capitale de la Géorgie deux nuits de suite.
Le Premier ministre Irakli Kobakhidze vient de déclarer :
« Les radicaux et leurs sponsors étrangers ont essayé à maintes reprises d’inventer une excuse pour tenter d’organiser des émeutes et de transformer la Géorgie en une autre Ukraine. Ils n’ont pas encore réalisé que, contrairement à l’Ukraine de 2013, la Géorgie est un pays indépendant doté d’institutions solides et, surtout, d’un peuple sage, dont personne ne peut ébranler la détermination. Le scénario de type Maïdan ne peut pas être mis en œuvre en Géorgie. »
Mais dans l’Union européenne, et particulièrement en France, on y croit. Notre ministère des Affaires étrangères (qui fut pendant trois décennies l’employeur de l’actuelle présidente géorgienne, qui soutient activement les émeutiers) dit « surveiller attentivement la situation » et appelle au « respect du droit de manifester pacifiquement ». « Aux côtés de ses partenaires européens, la France continuera d’entretenir des liens forts avec la population géorgienne et de soutenir ses aspirations européennes, qui ne doivent pas être trahies. »
Car selon la démocratie macronienne les quelques milliers d’émeutiers sont « la population géorgienne ».
En ce qui concerne le droit de manifester pacifiquement, voici deux petits exemples (tentative de prise d’assaut du siège du parti au pouvoir) :
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Nouveau rassemblement ce samedi soir.
La présidente Salome Zourabichvili déclare qu’elle ne partira pas à la fin de son mandat (le 16 décembre), parce que le Parlement est illégitime…