Encore une nomination covidosceptique

Donald Trump a nommé le Dr Jay Bhattacharya directeur de l’Institut national de santé.

Le Dr Bhattacharya est professeur de médecine, d’économie et de politique de recherche en matière de santé à l’université de Stanford, en Californie. Il a été l’un des trois auteurs de la Déclaration de Great Barrington, qui dès octobre 2020 condamnait les confinements. Et en 2022 il demandait que soit mis fin à toutes les politiques discriminatoires envers les personnes non injectées.

Outre Robert F. Kennedy Jr comme ministre de la Santé, Donald Trump a également nommé David Weldon, covidosceptique et provie, comme directeur des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et le Dr Marty Makary, anti-confinement et anti-injection des enfants, comme directeur de la Food and Drug Administration (FDA). (Mais aussi le médecin pro-injection Janette Neishewat au poste de chirurgien général.)

Vigilance…

Les salariés du groupe Bayard (autrefois la « bonne presse » catholique) sont inquiets, et tellement inquiets qu’ils ont voté le principe d’une grève. Pourquoi ? Parce qu’on leur a annoncé la nomination d’Alban du Rostu comme directeur de la stratégie et du développement.

Or Alban du Rostu est l’ancien bras droit du milliardaire « fervent catholique » Pierre-Edouard Sterin, « considéré comme proche du Rassemblement national ».

Evidemment c’est horrible pour un groupe de presse catholique d’avoir comme directeur de stratégie quelqu’un qui a été le collaborateur d’un catholique…

Si on va voir plus avant, on découvre que cet Alban du Rostu, diplômé de Sciences Po, vient de McKinsey, et qu’il est également professeur à Sciences Po…

Libération :

Mais depuis quand un employé de McKinsey, professeur à Sciences Po, est-il « d’extrême droite » ?

Calin Georgescu

L’homme qui à la surprise générale est arrivé en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Roumanie :

« Nous avons la chance de pouvoir encore prier dans nos sanctuaires. Mais regardez ce qui arrive aux autres. Aujourd’hui, les mondialistes font la guerre à Dieu, mais ils ne savent pas que Dieu ne peut être vaincu ou remplacé par quoi que ce soit. Aujourd’hui, nous vivons une crise de la spiritualité. La bataille entre l’archange Michel et Satan est en cours. Ils cherchent à détruire le christianisme, et nous cherchons à le renforcer. Nous sommes infiniment fidèles à l’ancienne Église orthodoxe, à Jésus-Christ et à notre nation. »

Séances de pleurs et de cris

De Maria Zakharova :

La semaine dernière a été marquée par la Journée des psychologues.

De nombreuses personnes non affiliées devraient commencer à entourer cette date, car le monde de l’« Occident collectif » devient de plus en plus fou.

Il s’avère que le département d’État américain organise régulièrement des « séances de pleurs et de cris ». Et il ne s’agit pas d’un nom de code pour la prochaine aventure géopolitique de Washington. Littéralement, les diplomates américains se réunissent… pour pleurer avec leurs dirigeants, pour exprimer collectivement leur douleur. Trois sources du ministère des Affaires étrangères en ont parlé aux journalistes.

La dernière session de ce type a été organisée à l’occasion de… la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine.

Déçus par le succès du candidat républicain, les diplomates américains ont eu un besoin urgent, comme le disent les médias, d’un conseiller psychologique de l’US Public Health Service pour partager leurs inquiétudes sur le cap de la politique étrangère du pays.

Comme s’il n’y avait pas de raisons d’hystérie collective avant l’élection de Trump ? Des monceaux de cadavres en Ukraine, dans la bande de Gaza, ce n’est pas une raison ?

La scène a provoqué un scandale au Capitole. Le fait qu’au détriment de l’argent du budget et pendant les heures de travail, au lieu de s’acquitter de leurs tâches officielles directes, les diplomates américains pleurent à chaudes larmes la victoire de Donald Trump a suscité la perplexité non seulement du public, mais aussi de la Chambre des représentants des États-Unis, en particulier du député Darrell Issa (républicain) du 48e district de Californie. Il a envoyé une requête au secrétaire d’État américain Tony Blinken pour lui demander de s’occuper de l’état psycho-émotionnel de son personnel.

Serait-ce finalement les effets des grillons clandestins ?

Si j’écrivais un roman sur le département d’État américain du XXIe siècle, il commencerait ainsi : « Sortant en larmes des toilettes non genrées, le non-binaire Blinkbarbie s’est précipité vers une séance de pleurs et de cris qui côtoyait les cabines d’auto-identification de la journée, gardées par deux quadrobers du même sexe. C’était le soir au département d’État… »

(N.B. Début 2023 était relancée l’affaire du mystérieux « syndrome de La Havane » frappant les diplomates. Entre deux accusations des Russes avait été évoquée l’hypothèse que le symptôme était dû à des grillons… – YD)

La Moldavie fait respecter les valeurs de l’Europe

L’archevêque Marchel de Bălți et Fălești, de l’Eglise orthodoxe moldave, a été de nouveau condamné pour « discrimination » pour avoir critiqué la gay pride.

Il avait publié une vidéo appelant les habitants à se rassembler dans une église pour s’opposer à la gay pride de Bălți.

Les plaignants du lobby LGBT GenderDoc-M, ayant fait valoir que les messages de l’archevêque menaçaient leur sécurité personnelle, les pauvres chéris, et constituaient un discours de haine, le tribunal l’a condamné à verser 10.000 lei (517 €) à chacun d’entre eux, soulignant qu’il ne s’agissait pas de sa première infraction de ce type et qu’il avait déjà reçu un avertissement du Conseil pour l’égalité. Le nombre de plaignants n’est pas précisé…