Les heures les plus sombres

Ils étaient tous là pour faire la fête, hier soir, au Stade de France. C’était la seule tribune où il y avait du monde…

Bon, on savait que l’équipe de France ne pouvait pas gagner face à la 81e équipe mondiale, puisque ça aurait été un acte d’antisémitisme caractérisé. Mais ce n’est pas une raison pour faire la gueule à ce point.

En fait, évidemment, ils ne font pas la gueule, ils manifestent leur tristesse devant « la montée de l’antisémitisme » et leur détermination à lutter contre ce fléau. Devant un stade vide.

Tristes clowns.

Le nouveau Pasolini

Le P Cantalamessa, qui était le prédicateur pontifical depuis 44 ans (wojtylien sous Jean-Paul II, ratzingérien sous Benoît XVI, dans l’air du temps sous François), 90 ans, a été créé cardinal et remplacé par un certain Roberto Pasolini, lui aussi capucin.

La particularité de ce Roberto Pasolini est d’être un militant de l’inversion sexuelle en tant qu’exégète (car il est professeur d’exégèse à la faculté de théologie de Milan). Il voit des invertis partout dans la Bible et cela va très loin. Un sommet est l’histoire du centurion et de son serviteur en train de mourir. Si le centurion tient tellement à lui c’est évidemment que c’est son amant. Et Pasolini de s’exclamer : « De qui Jésus fait-il le plus grand éloge » ?

« En vérité, je vous dis que je n’ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi », dit Jésus : il n’a pas trouvé plus grande foi que celle de ce centurion inverti qui ne veut pas perdre son giton. Tel est l’amour vrai.

Tel est le nouveau prédicateur de la Maison pontificale. On dit qu’il va aussi être nommé professeur à l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille. Où il ira en effet très bien avec le grand-chancelier « homoérotique » Vicenzo Paglia.

Au moins son répugnant homonyme cinéaste ne cherchait pas à détruire l’Eglise de l’intérieur.

Souvenirs…

Ben Hodges, le 19 mai 2022 :

La guerre est un test de volonté et de logistique. J’estime que les forces russes s’effondreront à la fin de l’été et que l’armée ukrainienne passera à l’offensive, exploitant cet effondrement et repoussant les forces russes jusqu’à la ligne du 23 février, voire plus loin, d’ici septembre.

C’est ce qu’on entendait sur tous les plateaux de télévision. Mais ici il s’agit de Ben Hodges, ancien commandant des forces américaines en Europe et « mentor principal de l’OTAN pour la logistique »… Et c’est évidemment sur la foi d’un tel spécialiste que tout le monde répétait cela… Et ça a duré très longtemps…

Les oranges russes de Palestine

Récolte des oranges, le 11 novembre dernier, dans le jardin de l’église orthodoxe russe Saint-Pierre et Sainte-Tabitha de Jaffa (Joppé). L’église a été construite vers la fin du XIXe siècle par l’archimandrite Antonin Kapoustine non loin de la maison supposée de Simon le corroyeur, où saint Pierre eut sa célèbre vision de la nappe pleine d’animaux purs et impurs. Des fouilles faites à l’époque dans le jardin permirent de découvrir la tombe de Tabitha, la jeune femme ressuscitée par saint Pierre, ornée de mosaïques des Ve-VIe siècles.

La main de Moscou

De Maria Zakharova :

« Le président allemand estime que le 23 février est une « date réaliste » pour de nouvelles élections législatives dans le pays. »

Pensez-vous que les médias allemands verront la main de Moscou dans cette affaire ?

(Le 23 février est en Russie le Jour du Défenseur de la Patrie.)