Une mesure ferme…

Le 21 novembre 2023, le syndicat étudiant de droite UNI avait publié une vidéo montrant qu’à l’université de Nantes un porte-parole du syndicat d’extrême gauche Union Pirate avait pris à partie ses militants en criant qu’il « emmerde la race blanche », et il l’avait clairement répété.

« Nantes Université doit prendre des mesures fermes contre cet étudiant et cette asso d’extrême-gauche haineuse et anti-France », disait l’UNI.

L’université a mis près d’un an à prendre sa décision. Mais elle a en effet pris une mesure ferme : la présidente locale de l’UNI est suspendue pour neuf mois.

Motif : la vidéo a été publiée sans le « consentement » de la personne filmée…

Et l’autre peut donc encore plus tranquillement crier sur le campus qu’il emmerde la race blanche…

La vengeance de Peanut l’écureuil

Pour tout savoir sur Peanut l’écureuil vedette d’Instagram (600.000 abonnés) tué par l’Etat de New York au motif grotesque qu’il pourrait avoir la rage alors qu’il avait été recueilli tout petit il y a sept ans, et sur le rôle de cette triste anecdote dans les derniers jours de la campagne présidentielle :

De nombreuses images générées par IA ont montré Trump en grand ami des écureuils, tandis que Kamala…

Et bien entendu on a vu fleurir des mouvements « Squirrel Lives Matter » et « Squirrels for Trump »…

Ce qui est vraiment amusant est cette apparition d’un écureuil juste avant l’entrée en scène de Kamala Harris venant enfin d’admettre sa défaite. On voit l’écureuil apparaître en haut à droite et traverser toute la scène. (il y en a un autre, ou un autre animal, qui pointe sa tête…)

En Ukraine la persécution ne faiblit pas

L’archiprêtre Oleg Melnyk a été convoqué au Centre de recrutement territorial de Tchertkovo pour « clarifier ses données », car l’application Réserve+ n’indiquait pas qu’il avait passé la commission médicale militaire. Le prêtre s’est rendu au centre, persuadé que ses papiers étaient en règle. On lui a alors proposé de servir à l’arrière, vu qu’il a une formation d’officier de communication. Il a objecté qu’il était prêtre. Un ambulancier lui a dit qu’il devrait passer à l’Eglise du pouvoir et qu’ainsi il pourrait être aumônier. Le prêtre a répondu : Je ne passerai pas à l’EOU même sous menace de mort. »

On lui a confisqué son téléphone et sa carte d’identité de prêtre. Comme on ne lui avait rien donné à mangé depuis près de 24 heures il a fini par se sentir mal. Des médecins sont venus, l’ont amené à l’hôpital, puis l’ont ramené au Centre. A ce moment-là on a commencé à l’insulter et à le frapper.

Oleg Melnyk est rentré chez lui. Mais il a une côte cassée.

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Demain il doit y avoir une audience sur l’expulsion des moines de la laure des Grottes de Kiev.

On ne pille pas une église…

Quatre militaires congolais ont été condamnés à mort par le tribunal militaire de Butembo, dans le Nord-Kivu (Est de la République Démocratique du Congo), le 31 octobre dernier.

Ils étaient accusés d’avoir pillé le presbytère et l’église Sainte Joséphine Bakhita de Mabambi, pendant les opérations contre la guérilla locale, en profitant de l’état de siège.

Les soldats ont été reconnus coupables de vol, de pillage, de vandalisme contre une église et de violation des instructions de l’état de siège.

La peine de mort a été commuée en peine d’emprisonnement. La Cour a ordonné la réparation des dommages subis par les victimes et la restitution des biens pillés, rappelant aux condamnés leur droit de faire appel devant la Cour militaire du Nord-Kivu.

Dura lex sed lex, dit le tribunal militaire de la garnison, au-dessus du curé de la paroisse qui témoigne du pillage.

La destruction du Liban

Selon les données du ministère libanais de la Santé arrêtées au 4 novembre, les raids israéliens ont fait plus de 3.000 morts et plus de 13.000 blessés depuis le 23 septembre.

Parmi les victimes figurent 589 femmes et 185 enfants.

Le personnel médical libanais est également en première ligne, avec 178 membres tués et 306 blessés. Ces pertes humaines parmi les équipes de santé affectent directement les capacités d’intervention dans les zones à haut risque. La destruction de 244 véhicules de transport sanitaire complique encore davantage la logistique des secours, empêchant les équipes d’atteindre certaines zones en détresse. Avec 40 hôpitaux endommagés ou partiellement détruits et 84 centres médicaux touchés par les attaques, la capacité de réponse est largement compromise.

Plus de 1,4 million de Libanais ont pris la route de l’exil, ce qui représente près du quart de la population du pays.