Chez les sauvages

Les Ukrainiens ont ajouté Antonio Guterres à leur liste de personnes à abattre, délicieusement appelée « artisan de paix », ou « pacificateur »: Myrotvorets, à cause de la présence du secrétaire général de l’ONU au sommet des BRICS.

Rappelons que l’inscription d’une personne inscrite sur cette liste est ouvertement une incitation à la tuer, et que lorsque c’est fait la fiche est barrée d’un tampon rouge « Eliminé ».

Rappelons aussi que l’adresse de l’organisme ukrainien est toujours Langley, à savoir celle de la CIA.

Le premier génocide en direct

Alors qu’Israël poursuit le génocide palestinien à Gaza, avec d’indicibles atrocités, faisant mourir de faim les enfants, tandis que le massacre s’étend désormais au Liban, Life Site News, qui n’est pas précisément un média pro-palestinien, publie une vidéo d’Al Jazeera (sous-titrée en français), accompagnée d’un long article :

L’Occident ne peut pas se cacher : Un documentaire convaincant présente le « génocide en direct » qu’accomplit Israël à Gaza.

Le film réalisé par un journaliste britannique présente des images alarmantes, en grande partie téléchargées sur les réseaux sociaux par des soldats israéliens, montrant de nombreux crimes de guerre manifestes, notamment des actes de torture, des viols, des privations de nourriture et des meurtres directs contre des foules de Palestiniens.

Un nouveau documentaire présente de manière approfondie les crimes de guerre manifestes commis par l’armée israélienne, ses dirigeants et ses complices – y compris l’administration Biden – au cours de l’année écoulée pendant laquelle les FDI [Forces de défense israéliennes] ont mis en œuvre un « génocide en direct » dans la bande de Gaza.

S’appuyant sur une base de données de plus de 2.500 messages de soldats israéliens sur les réseaux sociaux, sur de nombreux témoignages et sur d’autres sources publiques, les producteurs du film apportent la preuve de nombreuses atrocités :

  1. une politique apparemment largement mise en œuvre de tireurs d’élite israéliens tirant sur des enfants palestiniens,
  2. l’assassinat ciblé par l’armée israélienne de journalistes et de leurs familles,
  3. des incidents innommables d’humiliation, de torture et de viol de détenus palestiniens,
  4. des attaques extrêmement violentes contre tous les hôpitaux de Gaza et leur personnel, entraînant la fermeture de plus de la moitié d’entre eux,
  5. l’assassinat délibéré par Israël de travailleurs humanitaires dans le cadre d’une stratégie globale visant à imposer la famine à une population de plus de 2 millions de personnes (dont 1 million d’enfants), 90% d’entre elles ayant été déplacées de leur domicile,
  6. des dizaines de cas de Palestiniens utilisés par l’armée israélienne comme boucliers humains, et
  7. le ciblage délibéré des civils et la destruction des infrastructures civiles, y compris la démolition contrôlée de nombreux bâtiments, ainsi que le pillage et la destruction des maisons palestiniennes par les soldats israéliens.

C’est avec une joie exubérante que les belligérants israéliens mettent en ligne ces crimes manifestes et les complètent par des célébrations enthousiastes de leurs concitoyens qui chantent et dansent dans les boîtes de nuit et produisent des vidéos moqueuses sur les médias sociaux, partagées des milliers de fois.

Produit par Al Jazeera et intitulé « Enquête sur les crimes de guerre à Gaza », le film présente également des déclarations publiques de dirigeants israéliens exprimant une intention génocidaire pour l’attaque de leur nation contre la bande de Gaza, assiégée depuis des décennies et soumise à un blocus depuis 17 ans.

Le cofondateur de LifeSiteNews, Steve Jalsevac, a qualifié la vidéo de « travail très bien fait et crédible de journalisme de grande qualité » qui « révèle de manière convaincante l’extrême barbarie et la cruauté de l’IDF (armée israélienne) et les souffrances inimaginables que de nombreux Palestiniens innocents endurent à cause de leur assaut ».

Les soldats israéliens « ignorent complètement toutes les lois internationales, les normes de guerre et TOUS les droits de l’homme », a déploré M. Jalsevac. « Ils considèrent vraiment tous les Palestiniens comme des animaux et célèbrent le meurtre, la torture et les sévices graves infligés aux prisonniers.

« La vidéo fournit des preuves substantielles que les FDI considèrent qu’elles peuvent faire tout ce qu’elles veulent à d’autres humains sans avoir à rendre de comptes à qui que ce soit », a-t-il ajouté. « Israël est un pays développé unique à cet égard. Je ne connais aucune autre nation qui ait pu s’en tirer avec une telle barbarie permanente. »

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Pauvre langue française

Le site Euractiv publie un article sur la demande de levée d’immunité parlementaire d’Ilaria Salis par la Hongrie. La militante antifa italienne avait été arrêtée à Budapest lors d’une manifestation violente, et libérée (de son assignation à résidence, et non de la geôle insalubre dont elle parle) deux semaines plus tard à la faveur de son élection au Parlement européen. Mais la Hongrie demande la levée de son immunité pour « agression armée » contre 9 citoyens hongrois. Le 10 octobre, Ilaria Salis avait prononcé un virulent discours contre Orban. Euractiv précise :

Chez les sauvages

Dimanche dernier, les autorités de l’Eglise du pouvoir ukrainien ont supprimé les messes dans toute la région de Tcherkassy afin qu’on voie un peu de monde dans la cathédrale qui venait d’être volée à l’Eglise orthodoxe ukrainienne dans un déchaînement de violence rarement atteint jusque-là.

Mais ce que l’on n’a pas vu, c’est le ministère social organisé par le diocèse orthodoxe. Puisque les fidèles ne peuvent plus approcher de la cathédrale, les sœurs de la miséricorde n’ont pas pu et ne pourront plus distribur les centaines de repas chauds aux pauvres et aux nécessiteux.

Le diocèse écrit :

Personne n’a distribué de repas chauds près de la cathédrale, personne n’a apporté de soutien spirituel aux gens, personne n’a passé du temps avec ces personnes. Et ils ont besoin de si peu – de l’attention et d’un peu de chaleur.

Ils ne se sont pas emparés de la cathédrale pour effectuer la mission orthodoxe et l’amour chrétien. Tant de bonté et de miséricorde a quitté le terrain de la cathédrale avec les vrais croyants…

Que Dieu soit votre juge…

BRICS sans frontières…

Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, était interrogé ce matin sur la chaîne privée russe NTV à propos de la possibilité de la Turquie de rejoindre les BRICS alors que le pays est membre de l’OTAN. Réponse :

Du point de vue des BRICS et des principales approches des BRICS, il n’y a pas d’objection… Ce sont les conditions qu’ils aiment poser, à l’OTAN, à l’UE : « Soit vous êtes avec l’UE, soit avec la Russie, soit vous êtes dans les BRICS, soit dans l’OTAN. » Mais au sein des BRICS, personne ne tient de tels propos, ce qui rend l’organisation encore plus attrayante.

Les BRICS n’ont pas de statuts ni de traités contraignants. Mais qu’est-ce qui est le plus important ? Il y a une volonté politique qui unit des pays qui partagent une même vision des perspectives de développement. Qu’il s’agisse de développement politique, de développement économique, de développement culturel, etc. C’est une atmosphère dans laquelle les intérêts de chacun sont pris en compte. C’est une atmosphère où il n’y a pas d’aspirations hégémoniques. Aucun pays ne prétend être l’épine dorsale de l’organisation.