Selon les chiffres arrêtés aujourd’hui à midi, les frappes israéliennes au Liban ont déjà fait 558 morts.
558 terroristes.
Dont 50 enfants.
Selon les chiffres arrêtés aujourd’hui à midi, les frappes israéliennes au Liban ont déjà fait 558 morts.
558 terroristes.
Dont 50 enfants.

L’American Academy of Achievement (l’Académie américaine de la réussite, qui « vise à éduquer et inspirer les jeunes »), a décerné son prix du plateau d’or à Zelensky pour sa « contribution au développement de l’humanité ».
Selon les dernières données de la CIA, l’Ukraine est le pays qui a le taux de mortalité le plus élevé au monde et le taux de natalité le plus bas.
C’est curieux quand même de penser que l’autodestruction de l’Ukraine soit un progrès pour l’humanité…
So Foot en 2022:

Le Monde en 2023:


Le « traître » Anatoli Tymochtchouk a encore plus scandalisé les Ukrainiens, la semaine dernière, en mettant aux enchères son maillot d’entraîneur adjoint du Zénith de Saint-Pétersbourg, l’équipe vedette de Russie. Le maillot spécial anniversaire du siège de Leningrad, avec sa signature. Il l’a vendu 700.000 roubles (6.800 €), somme qui sera envoyée dans la région de Koursk, pour aider les habitants confrontés à l’attaque ukrainienne.
Il n’y a pas si longtemps cela ne gênait pas les Ukrainiens que Tymochtchouk fût à la fois capitaine de l’équipe de Saint-Pétersbourg et capitaine de l’équipe nationale d’Ukraine…
Aujourd’hui « traître » à l’Ukraine alors qu’il est simplement passé de joueur à entraîneur du Zénith, il a été en Ukraine déchu de tous ses titres, rayé de ses 144 sélections nationales, enlevé du registre des joueurs. Dans la plus pure tradition soviétique. Même les contempteurs occidentaux de Tymochtchouk conviennent que ces mesures n’ont aucune valeur légale. Mais c’est ça, l’Ubukraine de Zelensky.
Selon le « plan de la victoire » de Zelensky, qui est « prêt » mais reste secret tant qu’il n’a pas été présenté à Jobidon (ce sera le 26 septembre), l’Ukraine sera le fondateur du nouvel ordre mondial d’après-guerre, a déclaré l’analyste et consultant politique ukrainien Oleksandr Kharebin :
« Nous avons ce droit, tout comme l’Union soviétique est devenue le fondateur de l’ONU, parce qu’elle était le pays vainqueur, et qu’elle a fondé le monde qui est en train d’être détruit sous nos yeux. L’Ukraine revendiquera ce droit de construire le monde après la guerre. »
Le même Kharebin était conseiller de Zelensky lors de la campagne présidentielle de 2019. Voici ce qu’en disait la Fondation Jean Jaurès dans une grande étude sur la campagne du second tour :
Oleksandr Kharebin, le conseiller de Zelenski en matière de politique linguistique et d’information, a travaillé pour les oligarques pro-russes Kurchenko et Taruta. Dans une interview, il a exprimé des points de vue fort éloignés de l’actuelle politique ukrainienne de décommunisation et de soutien à la langue et à la culture nationale : « l’Ukraine, selon moi, commet une faute très grave en refusant l’héritage de l’Union soviétique qui représente une valeur fondamentale pour elle. Pourquoi avons-nous laissé la Grande Guerre patriotique à la Russie ? À mes yeux, c’est une faute. Pourquoi ne considérons-nous pas la langue russe comme composante importante de la communauté ukrainienne ? ».
Dans le cadre du IVe Forum des femmes eurasiennes, qui se tient à Saint-Pétersbourg, a été organisée une table ronde sur le thème « Les femmes dans la technologie : le développement de l’intelligence artificielle ». Au nom du ministère des Affaires étrangères de Russie, Maria Zakharova a fait référence au début de « La reine des neiges » d’Andersen en disant :
« L’intelligence artificielle ne doit pas se transformer en un miroir qui déforme le monde, ne mettant en évidence que le laid et le plaçant sur un piédestal, et ses « éclats » sous la forme, par exemple, de nos téléphones ne doivent pas entrer dans nos yeux et notre cœur, afin de ne pas déformer notre perception de la réalité. »
Voici le texte d’Andersen, d’une certaine façon prophétique (traduction de 1873 sur Wikisource) :
Un jour, le diable était de bien bonne humeur ; il venait de confectionner un miroir qui avait une merveilleuse propriété : le beau, le bien s’y réfléchissaient, disparaissaient presque entièrement ; tout ce qui était mauvais et déplaisant ressortait, au contraire, et prenait des proportions excessives. Les plus admirables paysages, par ce moyen, ressemblaient à des épinards cuits. Les hommes les meilleurs et les plus honnêtes paraissaient des monstres ; les plus beaux semblaient tout contrefaits : on les voyait la tête en bas ; les visages étaient contournés, grimaçants, méconnaissables ; la plus petite tache de rousseur devenait énorme et couvrait le nez et les joues.
« Que c’est donc amusant ! » disait le Diable en contemplant son ouvrage. Lorsqu’une pensée sage ou pieuse traversait l’esprit d’un homme, le miroir se plissait et tremblait. Le Diable enchanté riait de plus en plus de sa gentille invention. Les diablotins qui venaient chez lui à l’école, car il était professeur de diablerie, allèrent conter partout qu’un progrès énorme, incalculable, s’accomplissait enfin : c’était seulement à partir de ce jour qu’on pouvait voir au juste ce qu’il en était du monde et des humains. Ils coururent par tout l’univers avec le fameux miroir, et bientôt il n’y eut plus un pays, plus un homme qui ne s’y fût réfléchi avec des formes de caricature.
Ensuite, plus hardis, ils se mirent à voler vers le ciel pour se moquer des anges et du bon Dieu. Plus ils montaient et s’approchaient des demeures célestes, plus le miroir se contournait et frémissait, à cause des objets divins qui s’y reflétaient ; à peine s’ils pouvaient le tenir, tant il se démenait. Ils continuèrent de voler toujours plus haut, toujours plus près des anges et de Dieu. Tout à coup le miroir trembla tellement qu’il échappa aux mains des diablotins impudents ; il retomba sur la terre où il se brisa en des milliards de billiards de morceaux.
Mais il causa alors bien plus de malheurs qu’auparavant. Ses débris n’étaient pas plus gros que des grains de sable. Le vent les éparpilla à travers le vaste monde. Bien des gens reçurent de cette funeste poussière dans les yeux. Une fois là, elle y restait, et les gens voyaient tout en mal, tout en laid et tout à l’envers. Ils n’apercevaient plus que la tare de chaque créature, que les défectuosités de toute chose ; car chacun des imperceptibles fragments avait la même propriété que le miroir entier. Bien plus, il y eut de ces morceaux qui descendirent jusqu’au cœur de certaines personnes ; alors c’était épouvantable, le cœur de ces personnes devenait comme un morceau de glace, aussi froid et aussi insensible.
Outre ces innombrables petits débris, il resta du miroir quelques fragments plus considérables, quelques-uns grands comme des carreaux de vitre : il ne faisait pas bon de considérer ses amis à travers ceux-ci. D’autres servirent de verres de lunettes : les méchants les mettaient sur leurs yeux pour paraître voir clair et discerner avec une exacte justice. Quand ils avaient ces lunettes sur le nez, ils riaient et ricanaient comme le diable regardant son miroir ; les laideurs qu’ils découvraient partout les flattaient et chatouillaient agréablement leur esprit pervers. C’était un gigantesque miroir ; le vent continua d’en semer les débris à travers les airs.