Sinon il n’y pas de nazis en Ukraine

Une photo récente de David Pchenitchny, bien connu pour ses actions de harcèlement contre les fidèles et les avocats de l’Eglise orthodoxe ukrainienne. Il avait notamment participé à l’assaut de la cathédrale Saint-Michel de Tcherkassy, et avait tiré avec une arme à feu sur des fidèles. Il appelle les citoyens à participer à l’action en justice visant à interdire la métropole orthodoxe de Kiev.

Sur la photo, Pchenitchny porte un T-shirt dont le logo intègre une croix gammée délicatement stylisée. Le vêtement porte l’inscription en allemand « Sonne Mit Uns » (Le soleil avec nous) entourée d’une représentation du symbole nazi du « Soleil noir ».

Ce T-shirt est l’une des productions de la marque Svastone, qui se revendique païenne et « compagnie de Péroun », le dieu slave du tonnerre et de la guerre.

A Gaza

Une frappe israélienne sur un immeuble de Gaza a fait cinq morts samedi, dont quatre femmes, dont deux chrétiennes, Maïssa Abou Daoud et sa fille Marie. Deux dirigeantes du Hamas, assurément.

Le patriarche orthodoxe de Jérusalem les a déclarées martyres.

Depuis le début du « cessez-le-feu » il y a un an l’armée israélienne a tué plus de 1.400 Palestiniens. La bande de Gaza est détruite à 70%, qui sont sous contrôle israélien.

L’Estonie frappe fort

Hier, l’Estonie a interdit le transit des céréales russes et biélorusses par ses ports, en représailles du blocus des ports ukrainiens par la Russie.

Mais jusqu’ici on n’a pas vu le moindre sac de céréales russes passer par l’Estonie…

Le ministre estonien qui annonce cette décision radicale ajoute que la Lettonie et la Lituanie prennent la même mesure. Avec la même conséquence…

Une réaction corse

Lu sur Corse Matin :

Des centaines de personnes se sont rassemblées, ce jeudi 1er octobre en début et en d’après-midi, devant la gendarmerie de Porto-Vecchio et au rond-point du Stabiacciu où la statue de la Sainte Vierge a été vandalisée. Tous ont souhaité montrer leur indignation devant l’acte de vandalisme qui a frappé l’édifice religieux.

Plus d’une centaine de personnes se sont réunies devant la gendarmerie de Porto-Vecchio, à la suite d’un appel citoyen lancé sur les réseaux sociaux. Ce rassemblement intervient après la dégradation, ce jeudi 1er octobre, de la statue de la Sainte-Vierge. L’édifice religieux positionné sous l’arche du rond-point du Stabiacciu, dans la cité du Sel, a été découvert à terre, détaché de son socle et placé sur la route.

Trois plaintes ont été déposées par la paroisse, la mairie et l’AGRIF (l’alliance générale contre le racisme et le respect de l’identité française et chrétienne). Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Porto-Vecchio. Selon nos informations, les deux auteurs présumés des faits, âgés de 21 ans et de 23 ans, ont été contrôlés à 200 mètres des faits, à 3 heures du matin. Ils « faisaient du stop au milieu de la route » et étaient « fortement alcoolisés ». L’un d’entre eux a indiqué aux autorités avoir passé la soirée au camping Hupama, à proximité de la statue. 

En ce début d’après-midi, le parvis de la gendarmerie s’est rapidement rempli. Jeunes et moins jeunes, élèves, actifs et retraités ont dit « l’importance d’être présents pour ne pas laisser ce genre de choses passer « . L’ancien candidat aux élections sénatoriales de Corse-du-Sud et maire de Figari, Jean Giuseppi, est également venu rejoindre le rassemblement.

La gendarmerie où se situent, selon des sources concordantes, les auteurs des faits, a été sécurisée par une chaîne de gendarmes présents afin d’éviter tout risque d’intrusion. Vers 14h30, un corbillard s’est garé devant le rassemblement. Plusieurs personnes ont ensuite porté un cercueil jusqu’aux grilles du site. Frédéric Carli, directeur des pompes funèbres Santa Catalina, assurait avoir lui-même décidé de prendre le véhicule de son entreprise :  » Vu l’acte qui a été fait par ces auteurs, c’est la réponse adéquate. J’ai amené ce cercueil car c’est une façon de leur montrer qu’il y a des différences entre le Continent et la Corse. Ici, nous ne sommes pas sur le Continent. »

Un téléphone posé sur le cercueil donnait à voir l’un des auteurs présumés, filmé dans des vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Deux feuilles A4 ont également été disposées avec pour inscriptions en lettres capitales :  » Ici repose(…) «  avec les noms des auteurs présumés des faits.

Peu avant 16 heures, le rassemblement prenait fin. Sous les applaudissements des personnes mobilisées restantes, Frédéric Carli, aidé par plusieurs personnes présentes sur place, a rentré le cercueil dans le corbillard.

Aux alentours de 17 h 30, une deuxième mobilisation a débuté au rond-point du Stabiacciu où la Sainte Vierge a été vandalisée, occasionnant d’importants embouteillages. Des centaines de personnes se sont retrouvées pour répondre à l’appel de la paroisse de Porto-Vecchio.

Le rassemblement a débuté avec un chant consacré à la Vierge Marie, repris par les membres de la confrérie Santa Cruci. L’arche sous laquelle reposait la statue a été transformée en autel, recouvert de bougies et de fleurs. S’adressant à la très nombreuse audience, le maire de la ville Jean-Christophe s’est réjoui qu’en « quelques heures à peine, nous ayons fait la démonstration pacifique que notre foi populaire, nos croyances, notre vision du monde et de la vie étaient plus fortes que la bêtise, la cruauté et la violence. »

*

L’homme qui a détruit la statue a commencé par mimer le viol de la Sainte Vierge, se faisant filmer par son complice. Il s’appelle Enzo Debhi. Debhi est un nom berbère. Enzo est l’un des prénoms (avec Kevin et Ryan) donnés par les parents musulmans qui veulent garder une certaine discrétion dans les pays koufar.

Le délire sans fin

Un aveugle a menacé d’intenter une action en justice contre le British Museum pour discrimination dans l’accès à l’exposition de la Tapisserie de Bayeux.

L’homme qui est tellement désireux de connaître l’histoire ancienne de son pays et l’art du XIe siècle s’appelle Yusuf Ali Osman.

Il a saisi un cabinet d’avocats afin de contester l’absence de visites guidées organisées en audiodescription, qui engendre une rupture d’égalité « entre les non-voyants et les voyants » : il réclame des dommages et intérêts et exige qu’une ordonnance contraigne le musée à revoir sa politique d’accueil des personnes handicapées…

Le Musée a aussitôt annoncé la création d’une visite guidée en audiodescription… Car le musée « s’engage à rendre l’exposition consacrée à la Tapisserie de Bayeux aussi accessible que possible ». Aux aveugles qui par définition ne peuvent pas la voir.