Les députés canadiens ayant adopté l’amendement voté par le Sénat faisant du nœud coulant un « symbole de haine », la loi de « combat de la haine » est définitivement adoptée.
Cette loi permettra notamment de condamner ceux qui citent la Bible sur certains sujets, à commencer par les déviances sexuelles.
De même elle permettra de condamner ceux qui citent le Catéchisme de l’Eglise catholique, ou tout autre texte religieux ou non qui affirme la morale naturelle.
Les évêques ont protesté tellement mollement qu’ils étaient inaudibles. Certains font remarquer qu’ils ne sont plus guère enclins à défendre la liberté religieuse après avoir accepté et promu la dictature covidienne.
Velislava Petrova-Chamova, ministre bulgare des Affaires étrangères, a déclaré hier que son gouvernement est opposé à certaines sanctions du 21e paquet contre la Russie :
« Notre objectif principal est d’atteindre une situation où des négociations efficaces puissent être menées… Il existe un certain nombre d’éléments que nous ne soutenons pas, d’une part dans le secteur de l’énergie, et d’autre part les sanctions liées au patriarche russe Cyrille, qui relèvent de la catégorie des mesures symboliques qui ont le potentiel d’être contre-productives. »
Ce matin, le Premier ministre bulgare Roumen Radev a confirmé ces propos. Il a souligné que les 20 paquets précédents n’ont pas eu d’impact sur le cours de la guerre, et qu’il doute que le 21e en ait un.
« Nous ne permettrons pas des sanctions qui affectent négativement l’économie bulgare », a-t-il dit.
Quant au patriarche Cyrille, il a souligné qu’il est le chef de l’Eglise orthodoxe russe, qui a des liens étroits avec l’Eglise orthodoxe bulgare et d’autres Eglises orthodoxes : « Il ne s’agit pas du patriarche Cyrille, il s’agit de millions de fidèles. »
Jusqu’ici c’est Viktor Orban qui s’était opposé à des sanctions contre le patriarche.
Le nouveau sommet européen s’ouvre ce jeudi à Bruxelles.
Le caricaturiste russe Semion Skrepetski a été tué avant-hier par balles, à bout portant, dans la rue à Biała Podlaska, en Pologne, où il résidait.
Semion Skrepetski était connu pour ses caricatures féroces, et véritablement immondes, des dirigeants russes.
Donc c’est Poutine qui l’a fait assassiner. Par deux Biélorusses. Près du consulat de Biélorussie. Les imbéciles se sont fait prendre aussitôt. Puis ils ont été relâchés. Ils n’avaient rien à voir avec l’affaire…
Les gazettes et les politiciens russophobes continuent de répéter comme d’habitude : Céléruss.
Tout en restant dans cette ligne, l’AFP signale toutefois aujourd’hui que Semion Skrepetski était tout aussi féroce avec les dirigeants ukrainiens, et par un étonnant accès d’honnêteté, l’agence ajoute même que, « à la suite de ces critiques, Myrotvorets, un site ukrainien controversé, a publié son adresse personnelle ». Puis l’AFP rappelle la liste des personnes assassinées par Poutine en Occident…
Ce site officieux qui appelle ouvertement à tuer les « ennemis de l’Ukraine » accusait le caricaturiste, de son vrai nom Robert Kouzovkov, de : « Participation à des actes d’agression contre l’Ukraine. Diffusion de récits de propagande russo-fasciste. Atteinte à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Actions délibérées visant à discréditer les forces armées ukrainiennes. Soutien public à l’agression russe et au meurtre de citoyens ukrainiens. Incitation à la haine interethnique et interreligieuse ».
Myrotvorets, comme à son habitude, donnait en effet son adresse précise, ses deux numéros de téléphone, et plusieurs photos pour qu’on le reconnaisse bien.
Aujourd’hui, sa photographie principale est barrée du fameux tampon rouge « éliminé », et en tête de la fiche, son nom est entouré de flammes animées.
Bloomberg constate qu‘au 14 juin le volume moyen des livraisons de pétrole russe sur quatre semaines a atteint 3,83 millions de barils par jour, ce qui est le niveau le plus élevé depuis le début de l’année.
Le niveau moyen cette année atteint 3,49 millions de barils par jour, dépassant tout niveau annuel depuis 2022.
Les spectaculaires frappes de drones ukrainiens sur les installations pétrolières russes n’ont donc pas encore l’effet que leur prête la propagande.
Deux hackers présumés, âgés de 22 ans et 15 ans, ont été mis en examen hier. Ils sont suspectés d’appartenir au groupe « Dumpsec », ciblant des acteurs privés ou publics telle l’Assemblée nationale ou Leroy-Merlin. Ils sont poursuivis pour les infractions « d’atteintes à un système automatisé de données ».
On avait appris jeudi dernier que sept personnes avaient été interpellées lors du démantèlement de ce groupe spécialisé dans l’extraction et la revente de données informatiques sensibles.
Selon l’Office anti-cybercriminalité, plusieurs dizaines de millions de données et plus de 1.500 sociétés ou entités auraient été dans le viseur de ces hackers. Les différentes attaques avaient été revendiquées dans les médias et les données mises en vente sur des forums tels que BreachForums.
« Ce sont de jeunes hackers français en quête de notoriété et se croyant hors d’atteinte, des mineurs ou des jeunes majeurs, souvent des autodidactes et totalement décomplexés. »
On nous avait pourtant affirmé que cela faisait partie des prétendues cyber-attaques russes…