Saint Marc

Le martyrologe romain :

A Alexandrie, l’anniversaire du Bienheureux évangéliste Marc. Disciple et interprète de l’apôtre Pierre, il écrivit son Evangile à la demande des chrétiens de Rome ; puis, prenant avec lui ce livre, il se rendit en Egypte, et fut le premier à annoncer le Christ à Alexandrie, où il établit une Eglise. Dans la suite, il fut arrêté pour la foi du Christ, lié avec des cordes, traîné sur des cailloux et ainsi grièvement blessé. Puis enfermé dans une prison, il y fut d’abord réconforté par la visite d’un ange ; enfin, le Seigneur lui-même, lui apparaissant, l’appela au royaume du ciel, la huitième année du règne de Néron.

Le martyrologe en profite pour signaler son successeur :

A Alexandrie encore, saint Anien évêque, qui fut le disciple du bienheureux Marc et son successeur dans l’épiscopat. Après avoir brillé par ses vertus, il reposa dans le Seigneur.

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L’apolytikion, par le protopsalte Grégoire Papaemmanuel (sic):

Ἀπόστολε Ἅγιε, καὶ Εὐαγγελιστὰ Μᾶρκε, πρέσβευε τῷ ἐλεήμονι Θεῷ, ἵνα πταισμάτων ἄφεσιν παράσχῃ ταῖς ψυχαῖς ἡμῶν.

Saint apôtre et évangéliste Marc, intercède auprès du Dieu compatissant pour qu’à nos âmes il accorde le pardon de nos fautes.

(C’est un extrait d’un CD dédié au patriarche orthodoxe d’Alexandrie Théodore II, d’où la photo d’ouverture.)

Le crucifix remplacé

Un nouveau crucifix a été installé à la place de celui qui a été détruit au sud du Liban par des soldats israéliens, fiers de la photo où l’un d’eux cassait la tête du Christ à terre à coup de masse.

Ce crucifix est un don du général Diodato Abbagnara, commandant de la mission de la FINUL, et a été béni par le nonce apostolique au Liban Mgr Paolo Borgia.

(L’armée israélienne avait annoncé qu’elle remplacerait le crucifix. Mais celui qu’elle a donné, plus petit, ne correspond pas du tout à celui qui a été détruit. Histoire d’ajouter une humiliation supplémentaire…)

L’identité de l’Union

La Cour de Justice de l’UE a condamné hier la Hongrie pour sa loi de 2021 interdisant la propagande LGBT auprès des mineurs.

Ce n’est pas une surprise, quand on se souvient du tollé que cette loi avait suscité à Bruxelles et dans tous les lobbies de la pourriture.

Mais c’est donc désormais officiel : la Hongrie a « violé le droit de l’UE » « à plusieurs niveaux » par sa loi « contraire à l’identité de l’Union ». « La Hongrie est le premier pays européen à enfreindre les valeurs fondamentales de l’UE, telles qu’énoncées dans le traité de Lisbonne, en prenant pour cible les personnes LGBT sous prétexte de protéger les enfants. »

Il a tout de même fallu pas moins de 621 paragraphes (!) pour arriver à cette conclusion.

Parmi les valeurs essentielles de l’UE, au cœur de l’identité de l’Union, il y a donc que les enfants ont le droit absolu de subir la propagande LGBT, y compris celle qui les incite à « changer de sexe ». Et ils osent prétendre qu’ils veulent protéger les enfants…

Il y a 24 heures que cet arrêt a été rendu. Il n’y a toujours aucune réaction du nouveau chef du gouvernement hongrois…

Les nouveaux vitraux de Notre-Dame : 2e round

Vu sur La Tribune de l’Art :

L’annonce de l’autorisation de travaux pour la dépose des vitraux de Viollet-le-Duc et leur remplacement par les nouvelles verrières de Claire Tabouret vient d’être affichée sur la cathédrale Notre-Dame de Paris.

L’autorisation de remplacer des vitraux protégés au titre des monuments historiques, qui n’ont pas été touchés par l’incendie et qui ont même été restaurés (ou nettoyés) après celui-ci, est inadmissible et contraire au code du patrimoine.

L’association Sites & Monuments va donc attaquer cette autorisation devant la justice.

Une première procédure a été perdue en première instance, mais elle fait l’objet d’un appel. Elle contestait la légitimité de l’établissement public d’être maître d’ouvrage de cette opération, alors que son rôle est de « conserver » et « restaurer » Notre-Dame, et que le remplacement des vitraux classés n’est, de toute évidence, ni une opération de conservation, ni une restauration.

La Tribune de l’Art rappelle que la pétition qui s’oppose à ce projet est toujours en ligne et qu’elle compte aujourd’hui près de 336.000 signatures — ce qui en fait, et de loin, la pétition patrimoniale la plus signée dans le monde.