Ce qu’on enseigne au Mont Sainte-Marie

Une vidéo par caméra cachée prise lors d’une conférence à l’université (dominicaine) du Mont Sainte Marie (New York) fait entendre un professeur expliquant aux étudiants en infirmerie psychiatrique pourquoi il faut donner des bloqueurs de puberté aux enfants qui veulent changer de genre, et cela dès 9 ans. Il semble que l’enseignement soit fait à distance. On ne voit pas le professeur. On voit seulement un crucifix sur le mur…

L’enseignant est Steph Williams, militante LGBT qui se dit à la fois homme et femme (ses pronoms sont « he/him she/her »), directeur principal du réseau de centres de santé LGBTQIA+ Sun River et professeur à l’université (jésuite) de Saint-Louis. Elle explique que lorsqu’un « garçon trans » (à savoir une fille qui prétend être un garçon) a ses règles pour la première fois, « cela peut être « incroyablement éprouvant pour ce garçon » qui voit tout à coup son corps contredire son genre, et cela peut « finir par entraver son développement psychologique », entraîner des problèmes de santé mentale, l’alcoolisme, la toxicomanie, la dépression, le suicide…

Or il y a un moyen simple d’éviter cela : utiliser des bloqueurs de puberté. Et, souligne Steph Williams, « vous n’avez pas besoin d’être des experts en transgenrisme ». « Tout ce que vous avez à faire, c’est de suivre les demandes du client. Suivez les indications du patient. Souvent, les personnes transgenres qui entrent dans votre cabinet en savent plus que vous. Et c’est une bonne chose. C’est un atout. »

Et d’ajouter que si l’enfant change d’avis il suffit de ne plus lui donner de bloqueurs. Sans un mot sur les effets à long terme de ces substances, dont une possible stérilité.


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2 réflexions sur “Ce qu’on enseigne au Mont Sainte-Marie

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