La municipalité de Bordeaux est passée des écolos aux macronistes, mais ils sont toujours aussi stupides. Ils ont décidé de refuser le legs de 53 objets d’art africain, par une Bordelaise qui a longtemps vécu en Afrique, et de restituer ces œuvres à leurs pays d’origine.
La mairie de Bordeaux s’inscrit ainsi dans le sillage de la loi définitivement votée le 9 mai dernier, à l’unanimité des benêts de l’Assemblée, loi voulue et magnifiée par Macron en personne comme « irréversible » pour l’éternité.
Cette loi établit une dérogation au principe d’inaliénabilité pour les œuvres entrées dans le domaine public qui ont fait l’objet, entre 1815 et 1972, d’une « appropriation illicite ».
Déjà il n’est pas évident de déterminer ce qu’est une « appropriation illicite », en dehors des cas manifestes de pillage. Nombre de ces objets ont été achetés. Certes, vu de Paris ou de Bordeaux en 2026, les plus beaux n’ont pas été achetés à leur juste valeur, tant s’en faut, mais vu de la brousse à l’époque, l’évaluation n’était pas la même, il s’en faut.
Ensuite et surtout, ce que les benêts ne veulent pas savoir, c’est qu’une très grande partie de ces objets d’art africain sont sculptés dans des bois tendres, qu’ils étaient des objets cultuels, créés pour une cérémonie précise, ou un ensemble de cérémonies, et ensuite jetés dans un endroit où ils pourrissaient… et où éventuellement des « voleurs » occidentaux les récupéraient. Ou utilisés jusqu’à ce qu’ils tombent en ruine. En réalité, une grande majorité de ces objets ont été sauvés par les Occidentaux. S’ils étaient restés dans leurs pays ils auraient disparu depuis longtemps.
Il est peut-être bien, tout en le sachant, de les restituer, du moins partiellement, mais ce n’est pas du tout un impératif moral.
D’autre part, il est curieux tout de même que la loi se limite à la période 1815-1972, comme s’il n’y avait pas eu de pillages auparavant. Mais si l’on veut bien rendre aux Africains ce qu’ils ont fabriqué autrefois, il n’est pas question de rendre ce que nous avons volé dans le reste du monde, depuis au moins les croisades… Une hypocrisie de plus.
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Le hideux «loin s’en faut» deux fois, dans la même phrase, vous fezé fort…
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OK. Merci, j’savais pas, msieur.
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Moi, j’eusse écrit : « beaucoup s’en faut » ou « il s’en faut de beaucoup »…
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« il n’est pas question de rendre ce que nous avons volé » Surtout en France par les pillages huguenots, confiscations révolutionnaires et racket loi de séparation Eglise-Etat, et qui devraient être restitués avec les intérêts, SVP…
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C’est vrai ça !!!
Ils se battent le couple et rendent les objets plus ou moins volés aux pays autrefois colonisés, MAIS ils ne pensent même pas à restituer les spoliations et les véritables vols dont ils ont accablé, périodiquement, l’Église depuis que les Francs-macs ont pris le pouvoir en France !!!
Et on nous rebat les oreilles avec les « valeurs (pourries) de la République »…
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Il y a quelques années, je discutais avec le père conservateur du musée des arts africains de l’abbaye de Langonnet tenu par les PP. Spiritains. Il m’expliquait que cette polémique déjà ancienne-lancée déjà par Chirac- était sans fondement, issue de la mentalité post-coloniale occidentale qui veut plaquer ses propres concepts sur le reste de l’humanité. Pour ces peuples, la notion d’art est différente de la nôtre. Tous ces objets sont des cadeaux offerts aux missionnaires. Les très belles vitrines sculptées sont l’oeuvre de frères de la Congrégation du Saint Esprit qui se sont inspirés des arts africains pour l’exposition coloniale de 1936. Ce très touchant musée, témoin de l’apostolat des PP. en Afrique est appelé à disparaître, car l’abbaye est destinée à la vente, les derniers PP s’éteignant peu à peu, tout sera regroupé dans leur propriété de Chevilly-Larue. Espérons que la Congrégation ne cèdera pas à cet état d’esprit et conservera ces touchantes oeuvres. Il est loin le temps où Mgr Lefebre était supérieur des Spiritains.
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Il me semble que, si les Spiritains européens sont en voie d’extinction, ce n’ est pas le cas en Afrique où, sauf erreur de ma part, ce sont justement les Africains qui prennent la relève.
Grâce à Dieu, là où l’Église se meurt, on la voit renaître ailleurs dans le Monde, comme cela a été le cas au XVIème siècle quand l’hérésie protestante qui abattait des pans entiers du Catholicisme en Europe, a vu concomitamment notre Sainte et Vraie Religion se développer dans les deux Amériques.
Gardons courage car le Christ a promis de rester, toujours et jusqu’à la fin du Monde, avec son Église.
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