Répugnantes gazettes

Les gazettes du pays de Galles rapportent que Paula Stanton, une femme transgenre de 62 ans, a été arrêtée pour s’être masturbée devant le personnel de l’hôpital de Cardiff.

« Elle tenait son pénis à la main et sa main bougeait de haut en bas, et elle fixait l’employée qui se trouvait au bureau. »

Elle a d’abord prétendu qu’elle n’avait rien fait, puis elle a plaidé coupable. Elle a été condamnée à 100 jours de prison pour outrage public à la décence et 60 jours pour avoir commis un délit pendant la suspension de six mois de sa peine précédente. Car Paula Stanton a déjà été condamnée 12 fois, et emprisonnée pendant 12 mois pour des faits similaires.

Les répugnantes gazettes parlent sans la moindre réserve de cet homme comme s’il s’agissait réellement d’une femme. Elle, elle, elle… avec son pénis à la main. Et sa moustache et sa barbe. Ce monde est vraiment foutu.

Le message du père abbé de la laure des Grottes de Kiev

On lira ci-dessous le magnifique message du métropolite Paul, père abbé de la laure des Grottes de Kiev, éloigné de son monastère par la persécution zelenskienne, malade et en résidence surveillée.

La cathédrale de la Dormition avant sa restauration par le métropolite Paul.

Aujourd’hui, bien-aimés en Christ, chers frères et sœurs, une grande tristesse pèse sur l’Église orthodoxe universelle tout entière. Lorsque des églises sont détruites au sein d’une Église locale, ceux qui pensent en être les auteurs se trompent : c’est le diable qui en est l’auteur, lui à qui il a été permis de tourmenter le Christ, son Église et les fidèles, mais seulement pour un temps.

Pour la Laure de Kiev, c’est une grande douleur, et pour moi, cela revêt une signification particulière. Je connais l’histoire de la Laure des Grottes de Kiev. La construction de l’église Céleste, édifiée par la bénédiction de la Mère de Dieu avec l’aide des pères grecs et des Slaves qui vivaient à cette époque et qui vivent encore aujourd’hui à la Laure des Grottes de Kiev. Cette église a été détruite et incendiée à maintes reprises.

Et aujourd’hui, alors que nous parlons de spiritualité, de paix et d’amour, on assiste à des événements tout à fait différents — des actions auxquelles aucune personne sensée ne peut donner de sens.

À mon époque, en 1985, debout près des ruines de la cathédrale de la Dormition, je rêvais de vivre assez longtemps pour voir le jour où un homme sage reconstruirait ce temple sacré sur ce lieu saint. Neuf ans plus tard, j’ai été nommé abbé de la Laure des Grottes de Kiev. Et en l’an 2000, par la miséricorde de Dieu, grâce aux efforts des frères et des bienfaiteurs, et avec la bénédiction du président Leonid Danilovitch, cette magnifique église a été reconstruite. Elle a été reconstruite, et la Mère de Dieu est revenue dans sa demeure.

Aujourd’hui, l’ennemi du genre humain s’est dressé non pas contre nous, mes frères, mais contre Dieu — oubliant que « J’édifierai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle ». Il y aura une fin à ces atrocités qui existent aujourd’hui au sein de la communauté mondiale.

Aujourd’hui, nous sommes stupéfaits par ces événements. Le bienheureux métropolite Vladimir a dit un jour : « Quand il y aura beaucoup d’églises et de croix, il y aura moins de prisons. » Mais aujourd’hui, nous constatons une réalité toute différente. Les frères sont chassés de la Laure, les églises sont fermées — comme ce fut le cas pour la Source de Vie et d’autres églises. Les gens dansent dans les églises, y tournent toutes sortes de vidéos inconvenantes, y préparent des repas — au lieu de prier, au lieu de s’unir à la puissance divine.

Au final, nous voyons que des personnes qui n’ont aucun lien avec l’Église se promènent coiffées de chapeaux, que des femmes pénètrent dans le chœur, touchent l’autel, réalisent toutes sortes de vidéos et se moquent du clergé. Et malheureusement, ceux qui sont présents aujourd’hui se livrent eux aussi à l’anarchie aux côtés de ces personnes sans foi ni loi.

J’ai reçu de nombreux SMS aujourd’hui. Aujourd’hui, sur décision de justice, je prends le temps de soigner ma santé, car je suis malade, et les gens m’envoient leurs messages de sympathie. Pour moi, c’est vraiment un moment difficile : quand on a construit quelque chose, quand on vous a insulté, quand on ne vous a pas laissé construire cette église, quand on s’est moqué de vous. Et aujourd’hui, alors que l’église se dressait dans toute sa beauté, que la Mère de Dieu en était la maîtresse, qu’il y avait des offices solennels, que des présidents du monde entier venaient, que des pèlerins venaient… aujourd’hui, il n’y a plus que le vide, l’abomination et la désolation.

Mais nous ne désespérons pas face à ces événements. Oui, c’était un ennemi — un homme qui a fait cela — une roquette est tombée, ou une autre forme d’action militaire — mais nous prions Dieu. Et je m’adresse à vous, chers enfants d’Ukraine, à tous les croyants et non-croyants à travers le monde, car aujourd’hui, le deuil règne en Grèce, en Géorgie, en Inde, en Russie, partout dans le monde, face à cet événement douloureux.

Mais nous ne devons pas murmurer, car l’abomination de la désolation dans le temple est le fait de ceux qui mènent la guerre contre l’Église. Lorsque le Seigneur était assis sur le mont des Oliviers et que les disciples voulaient Lui montrer la beauté des édifices, Il a dit qu’il ne resterait pas pierre sur pierre. J’espère qu’une parole aussi terrible et effrayante du Christ Sauveur ne s’abattra pas sur la Laure des Grottes de Kiev. Mais nous lançons tout de même un appel à ceux qui, même de manière minime, occupent ces positions, et qui devraient s’en approcher avec crainte et tremblement.

Or, aujourd’hui, l’Église en Ukraine est une Église persécutée, une Église haïe. Pourquoi ? Parce que nous préservons l’unité de l’Église orthodoxe universelle.

C’est pourquoi, chers frères et sœurs, je vous invite tous à vous tourner en prière vers la Mère de Dieu, car lorsque les églises sont détruites, malheureusement, les âmes chancelantes sont elles aussi détruites. Et les actions de ces personnes conduisent à l’éloignement de l’Église du Christ. Et les gens choisissent une autre voie, plus facile, pensant qu’ils iront ainsi avec elles dans le Royaume des Cieux. Rien de tel. Ce n’est qu’en portant notre croix, ce n’est qu’en passant par le Golgotha, ce n’est qu’à travers la souffrance que nous pouvons être unis au Christ. Mais avant tout, il doit y avoir en nous une attitude de repentance. Et voir en chaque personne non pas un héros national, ni un pécheur, mais un frère et l’image de Dieu, qui vit en chaque personne et nous unit à Dieu.

Chers pères et frères — vous, ces êtres chers que j’ai rassemblés depuis 33 ans — ne désespérez pas, ne perdez pas courage. Ils pensaient qu’en m’éloignant, vous vous détourneriez. Restez fermes dans la foi. Vous êtes de très beaux enfants de Dieu. Vous êtes patients. Vous supportez tout avec douceur. Vous ne murmurez pas, vous n’élevez pas la voix. Ils chassent tout le monde des églises et les livrent à la destruction. Mais c’est peut-être là la croix de notre vie. Priez, ne partez pas, ne quittez pas les lieux. Et pardonnez à ces gens qui ont perdu l’image de Dieu, l’image de l’homme.

Sur vous tous, chers frères et sœurs, j’invoque la bénédiction de Dieu. Et que le Seigneur vous garde pour la joie de notre patrie, pour la joie de notre sainte Église — car le temps viendra où nous quitterons ce tabernacle terrestre pour passer auprès de Dieu. Et là, la réponse décisive de Dieu sera : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » — et à d’autres : « Éloignez-vous de moi, maudits, vers le feu éternel et le tourment de la souffrance. »

C’est pourquoi, méfiez-vous de la ruse de ce monde. Restez fidèles à l’Église du Christ. Préservez-vous pour le Royaume des Cieux. Amen.

Le métropolite Paul cite deux personnes :

— Leonid Danilovitch Koutchma, président pro-russe de l’Ukraine de 1994 à 2005, puis représentant de l’Ukraine aux négociations de Minsk.

— Saint Vladimir de Kiev, métropolite de Moscou (1898-1912), de Saint-Pétersbourg (1912-1915), de Kiev et de Galicie (1915-1918). Premier évêque torturé et fusillé par les bolcheviques, il a été canonisé en 1992 par l’Eglise orthodoxe russe.

Le 27 juillet 2013, le président russe célébrait le 1025e anniversaire du baptême de la Rus’ à Kiev, avec le président ukrainien, le président moldave, le président serbe, et plusieurs primats d’Eglises orthodoxes. Il visita la cathédrale de la laure des Grottes de Kiev et décora le métropolite Paul de l’Ordre de l’Amitié.

Saint Grégoire Barbarigo

Béatifié par Clément XIII qui était fils de Vittoria Barbarigo, né à Venise comme lui, évêque de Padoue comme lui, Grégoire Barbarigo fut canonisé par Jean XXIII, qui était de Bergame où Grégoire avait été évêque avant d’être nommé à Padoue, lequel Jean XXIII avait été patriarche de Venise.

Pour en savoir plus sur ce dernier saint du missel traditionnel, on peut consulter ma note de l’an dernier et ses liens.

Ci-après une illustration saisissante des incroyables progrès de l’architecture. A gauche le palais Barbarigo à Venise. A droite l’église Saint-Grégoire-Barbarigo de Rome, titre cardinalice…

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Vers la fin du martyrologe de ce jour on lit : « A Orléans, en Gaule, saint Avit, prêtre et confesseur. »

Ce saint Avit-là (il y en a plusieurs autres), était auvergnat, se fit ermite dans le Perche, puis devint abbé de l’abbaye Saint-Mesmin de Micy, près d’Orléans. Mort vers 530, il fut inhumé dans l’église Saint-Georges, qui devint l’église Saint-Georges et saint-Avit. L’église fut plusieurs fois détruite. D’abord par Clovis qui en fit construire une plus grande, puis par Louis VII après les Vikings, puis par les Orléanais eux-mêmes pendant la Guerre de Cent ans pour que les Anglais n’en fassent un fort, puis par l’évêque d’Orléans qui fait construire sur les lieux un grand séminaire. En 1852, à l’occasion de travaux d’agrandissement du séminaire, on découvre une crypte romane : il s’agit des ruines inférieures de l’église Saint-Avit. L’année suivante, Eugène Viollet-Leduc et Prosper Mérimée ordonnent de dégager le bâtiment et de rétablir l’abside.

La « communauté monastique »…

Suite à l’incendie du toit de la cathédrale de la laure des Grottes de Kiev, le patriarche Bartholomée a fait part de son soutien à la « communauté monastique » de la laure.

Comme il ne reconnaît pas l’Eglise orthodoxe ukrainienne (et ses 200 moines de la laure de Kiev), la « communauté monastique » dont il parle c’est un seul moine. Le seul qui avait fait défection, et qui règne tout seul sur la partie haute de la laure (dont la cathédrale), acceptant les diverses profanations que le pouvoir y organise.

Et pan sur l’Ukraine

Pendant que Zelensky parade au G7, lequel gesticule une fois de plus contre la Russie, l’Ukraine vient de perdre son procès devant le Cour permanente d’arbitrage de La Haye.

La procédure avait été initiée en 2016 par l’Ukraine qui, suite à la réintégration de la Crimée en Russie, revendiquait des droits d’Etat côtier sur la Mer Noire, la Mer d’Azov et le détroit de Kertch, et réclamait des compensations pour l’utilisation par la Russie des eaux de Crimée. Elle demandait surtout que la Russie soit condamnée à démanteler le pont de Crimée construit sans son autorisation…

La Cour décide que la Russie a violé plusieurs articles de la Convention du droit de la mer en conduisant des études d’impact environnemental qui ne correspondent pas à ce que la Convention impose, lors de la construction du pont de Crimée.

Pour le reste, elle rejette toutes les demandes de l’Ukraine :

— Elle refuse à Kiev toute compensation ou réparation de la part de la Russie pour l’exploitation des ressources naturelles des eaux de Crimée.

— Elle rejette la demande de l’Ukraine, soutenue par les pays occidentaux, de faire reconnaître le détroit de Kertch comme voie navigable internationale, ouverte au passage des navires de tous les États, y compris les navires militaires.

— Elle rejette la demande de l’Ukraine de démanteler le pont de Crimée.

— Elle rejette toutes les accusations portées par l’Ukraine concernant des dommages environnementaux causés par la Russie dans les eaux de Crimée.