Avertissement aux lecteurs : Le présent ouvrage est la reproduction fidèle de l’œuvre au moment de sa publication, sans aucune modification, ni ajout. Le lecteur doit être informé que cet ouvrage constitue le reflet d’une époque et d’un certain courant de pensée, de sorte que de nombreux propos revêtent un caractère violent, raciste, antisémite et qui serait susceptible d’être condamné au regard des lois actuelles. En mettant ce livre à la disposition du public qui en fait la demande, la BnF souhaite uniquement permettre l’accès à une œuvre présentant un intérêt historique pour les chercheurs et penseurs d’aujourd’hui.
Vous avez peut-être déjà vu cet avertissement sur le site de la Bibliothèque nationale de France. Il est détestable en soi, prenant le lecteur pour un crétin, ou plutôt montrant le degré de la dictature de la police de la pensée.
Mais ce que vous ne savez sans doute pas, c’est quelle est l’étendue de cette dictature de la pensée. Car on trouve cet avertissement, par exemple, en tête de la Vie de saint Thomas d’Aquin par Mme Desmousseaux de Givré, publié en 1888.

Comme on le voit par les titres des autres ouvrages de cet auteur, Mme Desmouseaux était manifestement connue pour ses « propos revêtant un caractère violent, raciste, antisémite »…

Et si vous voulez acheter le livre dans une librairie en ligne vous aurez un avertissement analogue :

Disons-le clairement, l’accusation d’antisémitisme ne tient pas. C’est une invention d’un publicitaire j..f au moment de l’affaire Dreyfus, qui n’était en rien un sémite. Elle ne repose sur aucune réalité, mais les « antisémites » lui ont donné une existence artificielle, que ce soit politique, religieuse ou racialiste. Le racisme hitlérien peut être qualifié d’anti judaïsme racial et on peut se demander s’il ne répondait pas sur son propre terrain au racialisme du Talmud.
Ce qui est reproché à saint Thomas d’Aquin comme à tant d’autres, c’est la doctrine catholique qui entre en conflit de front avec la réalité de la doctrine fondée sur le Talmud.
La première a clairement définie la réalité du judaïsme, ses insuffisances et le rejet du Messie annoncé par les prophètes. La seconde a développé des justifications à ce rejet en prétendant s’appuyer sur la Torah. Cela va si loin qu’on est étonné du respect de l’Eglise catholique pour le judaïsme talmudique et ceux qui l’insultent, la combattent et veulent la détruire.
Etant donné qu’un catholicisme moderne a prétendu « faire le « ménage » pour plaire à ses nouveaux amis, enfin du côté catholique, combien aujourd’hui rappellent des vérités de foi quand elles déplaisent à la Synagogue?
A quand la libération du carcan qui prétend nous interdire de prêcher la vérité?
J’aimeJ’aime
Merci DM et pour éclairer la lanterne de beaucoup de Catholiques, surtout en France, qu’ils s’intéressent au financement de la Révolution russe puis du régime bolchévique et le financement du parti d’Hitler et le ré-armement de l’Allemagne entre 1922 (traité de Rapallo) et 1941 (et peut-être plus tard encore). Cela demande quelques efforts et beaucoup d’esprit critique.
« quand je critique ou accuse un maffieux ou criminel, je ne suis pas pour autant un antisémite si par malheur (ce qui n’arrive jamais, tous les juifs vous le diront) ce maffieux ou criminel esf juif »
Exemple: Zelensky & Co
J’aimeJ’aime
Le terme déicide ne me parait pas correspondre à la réalité théologique. Les Juifs ont plutôt contribué au plan du salut en refusant d’accueillir leur Messie.
Il fallait qu’Il meure et ressuscite pour que Dieu soit vainqueur de la mort du péché et sorte le peuple élu des limites de la Loi qui empêchaient le peuple Juif de devenir adultes en quelque sorte.
Je ne sais pas d’où vient ce terme.
Ce qui est reproché au catholicisme c’est d’assumer l’accomplissement du judaïsme, et donc rendre ce judaïsme sans justification. D’ailleurs, parcourir le Talmud après avoir parcouru l’ancien testament est éloquent, ce n’est plus la même chose.
C’est vrai que nous critiquons des actes, pas des personnes, quelles qu’elles soient.
J’aimeJ’aime
Simple question, par curiosité : Thomas d’Aquin emploie-t-il le mot deicida (latin pour déicide) ?
J’aimeJ’aime
Je ne m’intéresse pas assez à saint Thomas d’Aquin pour faire cette recherche. En tout cas le mot ne se trouve pas dans la Somme théologique. Et il n’y a quasiment aucune chance qu’il se trouve ailleurs. Car les deux seules occurrences du mot chez les Pères latins sont dans un sermon de saint Pierre Chrysologue qui traduit une expression de saint Grégoire de Nazianze, et dans un sermon de saint Augustin pour nier que les juifs soient déicides. D’autre part il ne se trouve dans aucun texte du magistère.
J’aimeJ’aime