
Le tribunal administratif de Rennes ordonne l’enlèvement du calvaire de Kerdalaès, à Saint-Divy près de Guipavas (Finistère), sur demande des laïcards de la Libre Pensée aliénée.
Il s’agit de la reproduction exacte du calvaire originel, placée sur le socle originel. Le calvaire avait été érigé en 1652. En 1967 il avait été transporté au cimetière de Saint-Divy. L’association Arz e Chapeliou Bro Leon, avec le soutien de la commune et de la Fondation du Patrimoine, avait fait réaliser cette reproduction afin que le calvaire retrouve son emplacement historique.
Le tribunal a estimé que ce qui restait sur place après 1967 n’avait aucun caractère religieux et donc que « l’installation d’une reproduction de ce calvaire à son emplacement initial ne constitue ni une restauration, ni le remplacement du calvaire original, mais bien l’ajout d’un nouveau calvaire, et donc d’un signe ou emblème religieux sur un emplacement public », ce qui est interdit pas la loi de 1905.
Il faut être passablement dérangé par l’idéologie laïciste pour prétendre que la « reproduction de ce calvaire à son emplacement initial » est un « nouveau calvaire »…
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« Ni Dieu ni maître, à bas la calotte et vive la sociale. »
C’est la devise de « la Libre pensée » qui poursuit à chaque fois, là pour abattre une croix, là pour faire disparaître un calvaire de l’espace public.
Ils sont trotskards, anars, anticléricaux, c’est à dire anti catholiques, parce qu’ils défendent le port du voile et la religion musulmane et je n’ai jamais entendu d’eux la moindre critique sur des menorah à l’Elysée ou sur les Champs Elysées.
Eux sont cohérents, leur haine de l’Eglise et ouverte, affichée, alors que des tribunaux civils peuvent interpréter la loi sur la laïcité moins sectairement. Comme ils le font tous les jours pour les deux religions citées plus haut et qui influencent notre vie politique et sociale bien plus que l’Eglise catholique.
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