Le président hongrois a signé l’ubuesque amendement constitutionnel qui met fin à ses fonctions :
Cette modification met fin, en une seule phrase, au mandat du président de la République en exercice. Cette phrase rejoint la série de pseudo-solutions de type nœud gordien imposées par la force, qui resteront pour les générations futures comme de graves et honteux exemples historiques d’abus de pouvoir politique.
Ma signature est le sceau ultime de mes obligations présidentielles et du respect total, en toutes circonstances, que je porte à l’institution de la présidence. Elle atteste que j’ai toujours respecté la Constitution de la Hongrie et que je ne l’ai jamais violée. Elle demeure cependant la preuve durable qu’au nom d’intérêts de pouvoir, on a foulé aux pieds les valeurs fondamentales d’une société libre, l’État de droit, la démocratie et le principe de séparation des pouvoirs. La responsabilité exclusive de cette décision incombe au pouvoir qui a imposé la révision constitutionnelle.
Le même amendement met fin au mandat du président de la Cour constitutionnelle.
Le dictateur Peter Magyar s’assure de l’intégralité du pouvoir. Dans l’indifférence totale des prétendus démocrates de l’UE (puisque c’est ce qu’ils ont voulu).
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