Lu sur Vatican News :
L’université de Villanova (USA, Pennsylvanie) et son bureau pour la durabilité ont institué la « Médaille du Pape Léon XIV pour la durabilité », une nouvelle distinction internationale qui récompensera les personnes dont le leadership a favorisé la durabilité, la responsabilité écologique et le développement humain intégral. La médaille vise à honorer « ceux dont le travail témoigne d’une vision holistique de la durabilité, intégrant le souci de l’environnement, la justice sociale, l’attention portée aux populations vulnérables et la gestion responsable des ressources économiques et naturelle s». (…)
La première médaille « Pape Léon XIV pour la durabilité » sera décernée par le Pape Léon XIV, à Castel Gandolfo, lors de la Conférence internationale sur la durabilité organisée par l’université de Villanova, sur le thème « Répondre au cri de la terre et des pauvres », qui se tiendra du 12 au 15 octobre 2026.
Mais la durabilité de l’Eglise catholique a toujours reposé sur autre chose que sur une « vision de la durabilité » qui se prétend « holistique » mais ne dit pas un mot spécifiquement chrétien…
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Ce serait un non évènement d’une église ONG parmi d’autres…s’il ne s’agissait pas de l’Eglise. Terrible constatation…
J’aimeJ’aime
Bof, cela ressemble à de la théologie de la libération avec un vocabulaire plus abscons à usage des imbéciles. La durabilité durable semble le pendant laïque de la synodalité synodale. On entend beaucoup de « cris de la terre », mais bien peu les cris des bébés qu’on assassine dans le ventre de leur mère, et les cris des malades et anciens que l’on euthanazie. Et que Vatican News rapporte ces élucubrations c’est bien dans son style.
J’aimeJ’aime
Les églises protestantes et catholiques sont devenues les auxiliaires de l’ordre libéral globaliste en pensant y prendre une part du gâteau et se refaire la cerise (métaphores pâtissières du jour). Formidable stratégie. Ça mérite de canoniser ceux qui en sont les auteurs et les exécutants. Cala dit, ils l’ont déjà fait avec Roncalli, Montini, Wojtyla. Bientôt saint anibale bugnini.
J’aimeJ’aime