L’Unesco a annoncé avoir inscrit sur la liste du patrimoine mondial en péril la cité antique de Chersonèse Taurique et sa chôra, en Crimée, à la demande du gouvernement ukrainien :
« Les informations disponibles, corroborées par des images satellitaires, indiquent que le site aurait été affecté par des fouilles non autorisées, des constructions de grande ampleur ainsi que des déplacements d’artefacts. »
Les fouilles non autorisées… par le gouvernement ukrainien. Evidemment. Les Russes poursuivent les fouilles entreprises par leurs archéologues, dont personne ne conteste la grande compétence.
Des fouilles dirigées depuis 1999 par Alexandre Boutiagine. Pas depuis « l’annexion de la Crimée » en 2014, mais depuis 1999. Donc avec l’aval du gouvernement ukrainien de l’époque. En 2014 Boutiaguine a seulement continué de faire ce qu’il faisait…
Boutiaguine, que les Polonais avaient osé mettre en prison, sur demande des Ukrainiens, en décembre 2025, quand il était allé à Varsovie pour une conférence, parce qu’il faisait des « fouilles illégales ». Finalement il n’a pas été remis à la « justice » ukrainienne, mais libéré dans le cadre d’un échange de prisonniers avec la Russie.
Depuis lors, Boutiaguine, auteur de 150 publications sur les sites archéologiques de Crimée, a repris son travail sur place.
Eh oui, Boutiaguine dirige des fouilles non autorisées par un gouvernement étranger mais sous l’autorité de son gouvernement. Eh oui, les hommes de Boutiaguine « déplacent des artefacts », comme tous les archéologues. Il les déplace même pour des expositions à Saint-Pétersbourg, car il est chef du secteur archéologique de la région nord de la mer Noire au musée de l’Ermitage.
Si le site de Chersonèse Taurique est « en péril », ce n’est pas à cause des Russes, c’est à cause des Ukrainiens qui ne cessent pas d’envoyer des drones sur la Crimée.
Le rôle de l’Unesco n’est pas de participer à la propagande ukrainienne et de salir le travail de scientifiques compétents par pure russophobie.
Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi sobrement
À l’initiative de Kiev, l’UNESCO a inscrit le site de « l’ancienne cité de Chersonèse taurique et sa chôra » sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Un nouvel exemple flagrant de la politisation de l’UNESCO. L’Ukraine n’a aucun lien avec ce site et n’a pas qualité pour en évaluer l’état.
Rappel : le 10 juin dernier, les Ukrainiens ont détruit le bâtiment du « Panorama du siège de Sébastopol », à Sébastopol. Le site de Chersonèse Taurique, c’est sur le territoire de la ville de Sébastopol.
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Même combat : Unesco, Unicef, OMC, OMS (l’administration états-uniennes s’en est retirée), FMI, Banque mondiale BIRD ….toutes organisations internationales partiales pro-mondialistes, c’est devenu clair maintenant….et moultes organisations non gouvernementales subventionnées sans retenue….mais, bon, croyez-le ou non, c’est pour votre Bien ; que vous le vouliez ou non, criait Nicolas Sarko; au fond, vous ne possèderez plus rien, mais vous serez heureux martela Klaus Schwabb…
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