
Dans Esprit du Curé d’Ars, 1864, page 330.

Dans Esprit du Curé d’Ars, 1864, page 330.
Vu sur Euractiv :

Il va falloir lui expliquer que toute ingérence est russe par définition, et qu’on ne peut pas utiliser ce mot pour des conseils amicaux et une aide désintéressée pour faire le bon choix démocratique des valeurs européennes.
« Rien qu’en 2026, au moins sept personnalités politiques européennes de premier plan se sont rendues en Islande, la plupart d’entre elles plaidant ouvertement en faveur de la poursuite du processus d’adhésion de l’Islande à l’UE.
Parmi eux figurent des représentants de l’Espagne, de l’Autriche, de l’Allemagne et de la Slovaquie, ainsi que la présidente du groupe libéral au Parlement européen, Valérie Hayer ! »
« Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères, s’est rendu en Islande en juillet et a déclaré aux médias locaux que l’Islande n’a « rien à perdre » à voter « oui ».
De son côté, Costas Kadis, commissaire européen chargé de la pêche, a déclaré lors d’une visite en avril que Bruxelles pourrait chercher à convaincre les Islandais en leur accordant des concessions dans le domaine de la pêche »


Le 6 mai 2025, Taras Safronov faisait savoir, sur Militarnyi, « le principal site d’information militaire d’Ukraine », que le « commandant de la division de Pskov », Abdoulaziz Shikhabidov, avait été tué.
Mais le 6 août, Vladimir Poutine s’est entretenu par téléphone avec le colonel Abdoulaziz Shikhabidov, commandant de la 76e division d’assaut aéroportée de la Garde, basée à Pskov.
L’opéra bouffe Les Brigands d’Offenbach se déroule dans une hôtellerie située à la frontière entre l’Espagne et l’Italie. Des brigands prennent le contrôle de l’auberge dénommée « Aux frontières naturelles » où doivent venir les envoyés du duc de Mantoue pour réceptionner la princesse de Grenade avec qui il va se marier. Il y a « trois millions » de dot à la clef. Mais les brigands seront démasqués…
Bref, Offenbach savait qu’il y a une frontière entre l’Espagne et l’Italie. Et l’actualité le confirme. Suite à l’invasion de Ceuta, l’Italie a en effet suspendu le traité de Schengen et a donc rétabli les contrôles aux frontières. Et aujourd’hui :

Mais les brigands qu’il s’agit d’arrêter aujourd’hui sont beaucoup moins amusants que ceux d’Offenbach…
Y a des gens qui se dis’nt Espagnols
Et qui n’sont pas du tout Espagnols…
Nous, nous sommes de vrais Espagnols,
Ça nous distingu’ des faux Espagnols.

Cette statue représente la vision de saint Gaétan de Thiène la nuit de Noël 1517, érigée sur le lieu-même : la « grotte de la Nativité » de la basilique Sainte-Marie-Majeure, où se trouve la relique de la Crèche. Voici une traduction d’un extrait de sa lettre du 28 janvier 1518 où il relate la vision à Sœur Laura Mignani, sa « Révérende Mère dans le Christ ».
Chaque jour, je saisis Celui qui me crie : « Apprenez de moi que je suis humble… » et pourtant je demeure arrogant ; je saisis la Lumière et le Chemin qui me disent : « Suis-moi », et pourtant je reste attaché au monde ; je saisis ce feu ardent qui me dit : « Je suis venu apporter le feu et le glaive… » et pourtant je demeure froid, paresseux et attaché aux affections de cette vie misérable. Et pourtant, l’infinie patience paternelle me supporte, alors que je ne peux supporter la moindre adversité pour l’amour de mon Seigneur. Pourtant, depuis tant d’années, je supporte volontiers les blessures mortelles continuellement infligées à ma pauvre âme ; je me suis montré indulgent et prévenant envers la chair, le monde et l’Ennemi. Il est grand temps, Révérende Mère dans le Christ, que je livre une guerre totale à ces trois ennemis implacables et pernicieux, et que j’en triomphe avec l’aide de la Croix. Toutefois, bien que je le désire ardemment, je ne peux — ou plutôt, je ne veux — renoncer à mon moi négatif ni rechercher le mépris d’autrui, à moins que ma Maîtresse Marie ne me l’accorde d’abord.
Elle a le pouvoir de l’accorder et a déjà manifesté son affection pour moi par ses dons abondants ; mais elle n’aura rien fait si elle ne m’accorde pas aussi ce don-là. Elle le sait bien, elle qui a dit : « Il a regardé la bassesse de sa servante. » Je suis ingrat ; je ne veux pas la servir ; je la fuis — je l’avoue. Pourtant, il est juste que ce ne soit pas ma volonté qui s’accomplisse, mais la sienne. Je sais qu’Elle veut que les ministres de Son doux et maintenant petit Jésus soient comme elle : humbles.
Pourquoi ne l’opère-t-elle pas aussi en moi ? C’est son honneur, c’est son désir, et cela relève de son pouvoir. Elle m’a aimé, nourri et vêtu. Pourquoi m’abandonne-t-elle maintenant ? Crie, Mère ! Supplie ton Étoile et Maîtresse afin que moi, sa créature, je devienne humble et petit. Quel feu est assez ardent pour ne pas s’éteindre bientôt s’il n’est recouvert d’une épaisse couche de cendres ? Que mes sentiments, mon corps et mon cœur deviennent cendres ; que mon âme glacée devienne un feu. Je peux l’espérer si ma Maîtresse et Étoile est sollicitée par toi et reçoit des assurances et des promesses à mon sujet. Si elle m’accorde ce que je désire ardemment, je ne la quitterai jamais, pas plus que je ne quitterai son vieil Époux ou le petit Jésus : en Égypte, au désert et à travers toutes ses autres tribulations, jusqu’à la Croix et la mise au tombeau je serai avec elle.
Audacieux comme je l’étais, à l’heure de son très saint enfantement, je me trouvais à l’intérieur même de la Crèche matérielle et très sainte ; j’étais encouragé par le bienheureux Jérôme — mon père et grand amant de la Crèche — dont les restes reposent à l’entrée même de cette Crèche… et, avec une certaine confiance accordée par le Vieillard, j’ai reçu des mains de la jeune Vierge timide cet Enfant tendre, chair et vêtement du Verbe éternel. Mon cœur était dur, croyez-moi ; car s’il n’a pas fondu à ce moment-là, c’est qu’il est manifestement fait de diamant — tant pis !
Il en alla de même pour moi lors de la Circoncision, et pourtant, malgré tout, mes sens demeurent incirconcis.
Le même phénomène s’est reproduit à l’Épiphanie ; pourtant, mes présents ne sont que rebuts, puanteur infecte et grossièreté. À peine cinq jours s’étaient écoulés que je me retrouvais au même endroit — et avec eux, au Temple — pour entendre le doux cantique du vieillard Siméon et les paroles rudes et amères de cette prophétie bien connue. Moi, Mère dans le Christ, dès ce jour et à chaque instant, j’offre et offrirai toujours votre nom — aussi longtemps que ce me sera accordé d’En-Haut, non par mes propres mérites, mais par les mérites de la Passion victorieuse du Christ.