Koursk : le bilan

La commission d’investigation russe sur l’attaque ukrainienne dans la région de Koursk en 2024 conclut que 633 civils ont été tués, et 561 blessés, dont 25 mineurs. « Tous ceux qui sont impliqués dans ces actes terroristes sont identifiés et seront traduits en justice. »

Les dommages matériels sont estimés à plus de 6,2 milliards de dollars.

Ce sanglant fiasco (et les pertes ukrainiennes furent sévères) avait pour but de marchander des territoires russes contre des territoires ukrainiens lors de négociations qui n’eurent pas lieu parce que les Russes avaient simplement décidé de chasser les intrus.

On se souvient que les premières images de l’incursion, diffusées par les Ukrainiens, montraient le pillage d’une supérette par des soldats hilares, et d’autres soldats avec des insignes nazis insultant un habitant.

La dictature

La traque des troupeaux non « vaccinés » contre une maladie qui n’existe pas continue. Jusqu’à investir une ferme à 6 heures du matin et mettre le paysan en garde à vue pendant qu’on « vaccine » de force ses vaches…

La persécution en Ukraine

L’an dernier, l’Eglise du pouvoir ukrainien a volé à l’Eglise orthodoxe ukrainienne sa cathédrale de Volodymyr en Volhynie. Comme l’Eglise du pouvoir a adopté le calendrier grégorien, c’était hier soir la vigile de la fête de la Transfiguration. C’est l’une des 12 grandes fêtes du calendrier byzantin, et cette vigile attire toujours beaucoup de monde. Or les photos prises hier soir montrent qu’il y a deux prêtres, un diacre, un servant, et une chorale de cinq personnes. Et strictement personne d’autre. Telle est l’Eglise orthodoxe officielle du régime ukrainien.

L’ex-Eglise latine

Le vaticaniste du quotidien Il Tempo, Francesco Capozza, connu pour son sérieux, a mené une enquête sur les cardinaux et conclut que les deux tiers d’entre eux ne connaissent pas le latin :

Mes recherches ont duré plusieurs mois ; j’ai consulté des séminaires, des universités, des congrégations, etc. Le résultat est accablant : plus de 65 % des membres actuels du Collège des cardinaux ne connaissent pas un seul mot de latin, ne l’ont jamais étudié et ne l’ont jamais compris. C’est l’héritage très grave de Bergoglio, qui a donné à l’Église des princes en pourpre ignorants, dépourvus de toute compétence, et qui ignorent que le latin est la langue officielle de l’Église. Ces hommes, pour la plupart, ne parlent même pas anglais, mais exclusivement leur langue nationale. Ignorants, sans compétences spécifiques, sans aucune base juridique, théologique ou liturgique. Telle est l’Église d’aujourd’hui et, si Léon XIV ne fait pas le ménage, nous assisterons à un drame bien pire encore que celui des douze années précédentes.

Un extrait du commentaire de David Berger :

Il ne s’agit pas ici de nostalgie pour un âge d’or supposé, ni simplement d’une préoccupation propre aux fidèles attachés à la liturgie romaine traditionnelle. La véritable question est bien plus fondamentale. L’Église peut-elle préserver son unité alors que nombre de ses plus hauts pasteurs ne comprennent plus la langue dans laquelle sa théologie, son droit canonique et son magistère ont été formulés pendant plus d’un millénaire ?

Pour l’Église catholique, le latin n’a jamais été une simple relique historique. C’est la langue officielle de l’Église elle-même. Pendant près de deux millénaires, la législation pontificale, le droit canonique et les textes faisant autorité du Magistère ont été promulgués en latin. Il existe une raison profonde à cela. Une langue qui n’évolue plus préserve la précision théologique d’une manière qu’aucune langue vernaculaire moderne ne saurait égaler. Son vocabulaire n’est pas soumis aux modes idéologiques ou aux glissements sémantiques qui remodèlent continuellement les langues vivantes. C’est précisément parce que ses significations demeurent stables que le latin possède une capacité unique à exprimer des vérités immuables avec clarté et permanence.

Mais c’est précisément pour cela qu’il ne faut plus de latin : il ne doit plus y avoir de significations stables. Tout est mouvant et évolutif, afin de pouvoir contourner la doctrine traditionnelle et répondre aux aspirations du monde moderne… Et ce n’est certainement pas Léon qui y changera quelque chose. François faisait encore traduire en latin ses encycliques. La première encyclique de Léon XIV est aussi la première encyclique (générale) de l’histoire à être publiée uniquement dans des langues vernaculaires.