Rentrée ubukrainienne

Pour la rentrée scolaire, la « commissaire à la protection de la langue d’État », Olena Ivanovska, a publié une note rappelant que la langue ukrainienne est obligatoire à l’école, tant en salle de classe que pendant les récréations et les autres activités, ainsi que dans les contacts entre parents et professeurs ou personnel administratif. Et que la langue russe (la langue maternelle de la majorité des enfants) est strictement interdite.

La note rappelle que la première amende pour non-respect de la loi est entre 3.400 et 5.100 hryvnias (66 à 99€). En cas de récidive elle s’élève entre 8.500 et 11.900 hryvnias (165 à 231€).

La « commissaire à la protection de la langue d’État » avait émis le souhait que le montant de ces amendes soit multiplié par dix pour être vraiment dissuasives, mais elle n’a pas encore obtenu gain de cause.

Rappelons que le salaire moyen en Ukraine est de 418€.

Les Bretons se souviennent qu’il fut un temps où les élèves qui parlaient breton en classe ou dans la cour de l’école de la République étaient punis et humiliés. Mais on ne faisait pas payer aux parents une amende équivalant au quart ou à la moitié de leur salaire. Cela était réservé à l’Ukraine du XXIe siècle qui reçoit toutes les attentions et des centaines de milliards de l’Europe occidentale si pointilleuse sur ses « valeurs ».


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5 réflexions sur “Rentrée ubukrainienne”

  1. En Provence aussi à l’école de la république, les enfants étaient punis par l’instituteur quand ils ne parlaient pas le français, mais le provençal. Témoignages d’aïeux de leurs scolarité dans le primaire à la fin du XIXè et encore avant la guerre de 14-18). Par contre ils parlaient et écrivaient un français admirable y compris avec le passé simple et les subjonctifs imparfaits car c’était pour eux une langue étrangère apprise avec beaucoup de travail scolaire. Et il doit y avoir plein d’autres exemples en Languedoc, Gascogne, Pays Basque. D’ailleurs et souvent les curés de campagne continuaient à dire le catéchisme dans les langues locales.

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  2. Un état centralisateur à l’excès finit toujours dans le totalitarisme. Et bientôt les mondialistes interdiront toutes les langues sauf l’anglais. Par contre les langues liturgiques et culturelles quasi universelles, latin, grec son bannies. Cherchez l’erreur…

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  3. …bannies à l’exception de l’hébreu, la langue actuelle de la petite Entité qui, en sus, possède depuis 1948 un territoire indéfini…Cette langue très peu répandue dans le monde figurait déjà en place à côté des 7 langues (anglais, espagnol, chinois et arabe classiques, hindi, swahili et russe) qui gravirent dans le granit des Georgia guidelines (1982-2022) le noachisme pour tous (et accessoirement la drastique réduction de la population mondiale à 500 millions …) Cherchez pas trop l’erreur.

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  4. Plus précisément les Georgia Guidestones (en Georgie, conté d’Elberton,USA) exposant, e.a., les 10 commandements maçonniques. Il subsiste une réplique plus petite en plusieurs langues, dont, là, aussi le japonais à Takamatsu, sur l’île de Shikoku,, face à Hiroshima-Kyoto.

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