
Maxime Grigoriev, président du Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis ukrainiens, a présenté hier, avec Maria Zakharova, un nouveau rapport, sur l’affaire de Boutcha, qui sera présenté à l’Assemblée générale des Etats-Unis par Serguei Lavrov, et dans toutes les autres enceintes internationales.
Puisque l’ONU refuse obstinément de donner la liste des noms des « victimes civiles » de Boutcha, le Tribunal de Grigoriev a examiné ceux qui figurent sur le mémorial édifié dans la ville. Le rapport montre (photographies à l’appui) que beaucoup de ces « victimes civiles » étaient des soldats morts sur le front, y compris des nazis d’Azov tortionnaires du Donbass, et enterrés ailleurs…
« Une caractéristique propre aux falsifications et à la propagande ukrainiennes — ce qui a facilité notre travail — est que les médias ukrainiens présentent simultanément certaines personnes comme des citoyens pacifiques innocents tués par les troupes russes, tout en décrivant, dans d’autres publications, ces mêmes individus comme étant morts héroïquement au combat face à l’armée russe. »
D’autres « victimes » des Russes à Boutcha étaient des vieillards morts de maladie. Et enfin le Tribunal a établi, sur la base de témoignages cités in extenso de personnes identifiées et photographiées, que des victimes civiles furent tuées par l’armée ukrainienne : ce sont les corps qui jonchaient les rues et qu’on a montrés aux journalistes occidentaux début avril, alors que le 31 mars le maire publiait une vidéo où il se félicitait de la libération de la ville, affirmant avec un large sourire, devant la mairie, que tout allait bien.
La macabre mise en scène de Boutcha a manifestement été organisée par les Britanniques (au premier chef Boris Johnson), la ville ayant été choisie pour l’atroce jeu de mots Butcha butcher.
(Le « Tribunal public international sur les crimes des néo-nazis ukrainiens » est le titre ronflant d’une organisation russe collectant les preuves des crimes ukrainiens. Il est toutefois international dans la mesure où y collaborent des juristes, journalistes, etc., de 35 pays.)
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Par les britannique. Oui, on parle de Bellingcat. Officine de falsification-propagande du MI6.
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