18e dimanche après la Pentecôte

Le dernier répons des matines, dans le bréviaire bénédictin (et avant 1960 dans le bréviaire romain) est toujours le même les dimanches per annum : « Duo Seraphim. » D’origine c’est un répons de la fête de la Sainte Trinité, puisque la tradition a toujours vu dans le triple Sanctus d’Isaïe 6,3 une louange de la Trinité. Il va être utilisé à la fin des matines des dimanches per annum d’abord par les franciscains, à partir du XIIe siècle (c’est du moins ce que montrent les documents dont nous disposons), puis chez les bénédictins à partir de la fin du XVe siècle.

℟. Duo Séraphim clamábant alter ad álterum: * Sanctus, sanctus, sanctus Dóminus Deus Sábaoth: * Plena est omnis terra glória ejus.
℣. Tres sunt qui testimónium dant in cælo: Pater, Verbum, et Spíritus Sanctus: et hi tres unum sunt.
℟. Sanctus, sanctus, sanctus Dóminus Deus Sábaoth.
℣. Glória Patri, et Fílio, * et Spirítui Sancto.
℟. Plena est omnis terra glória ejus.

℟. Deux Séraphins se criaient l’un à l’autre : * Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu des armées : * Toute la terre est pleine de sa gloire.
℣. Ils sont trois qui rendent témoignage dans le ciel : le Père, le Verbe et l’Esprit Saint ; et ces trois sont une seule chose.
℟. Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu des armées :
℣. Gloire au Père, au Fils, * et au Saint-Esprit.
℟. Toute la terre est pleine de sa gloire.

*

L’introït : Solesmes 1930, Poznan 1977, Silos.

L’offertoire.

Le graduel.

L’alléluia.

La communion.


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