
Léon XIV a reçu hier les représentants de la Fédération luthérienne mondiale. Il a présenté l’œcuménisme comme un «cheminement commun, du conflit vers la communion», dont l’objectif est le «renouvellement de la communion dans la foi apostolique, dans les sacrements et dans les ministères».
Mais quels sacrements et quels ministères, quand les luthériens ne reconnaissent que trois sacrements, dont ne fait partie celui de l’ordre ?
Pour parfaire la confusion, le pape a souligné que 2030 marquera le 500e anniversaire de la Confession d’Augsbourg, qui peut être étape importante du chemin œcuménique, «capable d’insuffler une énergie et une joie nouvelles aux pas que nous ferons vers une unité pleine et visible». «À l’origine, a-t-il souligné, la Confession d’Augsbourg se voulait un document de réconciliation au sein de l’Église», avant d’être perçue ultérieurement «comme un texte porteur d’une confessionnalisation source de division».
Un document de réconciliation au sein de l’Église, qui ne connaît que trois sacrements : baptême, cène, confession, et qui en l’absence du sacrement de l’ordre rend inopérantes la cène et la confession. Un document qui rejette les vœux monastiques, les jours de jeûne et le culte des saints, enseigne la justification par la foi seule et ne reconnaît comme autorité que la Sainte Ecriture…
La célébration du 500e anniversaire de la Confession d’Augsbourg par le pape s’annonce palpitante.
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Les Pères de l’Église enseignent unanimement qu’un hérétique manifeste est ipso facto hors de l’Église, dépourvu de toute charge de gouvernement.
Les enseignements unanimes des Pères sont de Foi catholique: s’y opposer est une hérésie.
En l’espèce, considérer qu’un hérétique a une charge de gouvernement… est donc une hérésie.
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