La Russie isolée (suite sans fin)

Tout à l’heure il y avait le concert d’ouverture du festival d’opéra de Sibérie, à Novosibirsk, concocté par la mezzo-soprano Vassilisa Berjanskaïa. Surprise : la présence de l’un des plus grands ténors actuels, le Mexicain Ramon Vargas. Savourant son plaisir d’être de nouveau en Russie, et se moquant éperdument du nouveau scandale que provoque ce nouveau mépris du boycott imposé. Et le chef d’orchestre (ici à la tête de l’Orchestre national de Russie) est le routier italien de la direction lyrique Renato Palumbo.

Le récital enchaîne des « standards », comme on dit pour le jazz, et constitue une belle double leçon de chant. Cela se termine, croit-on, par l’inévitable duo de la Traviata… mais ensuite Ramon Vargas interprète la plus célèbre chanson mexicaine… Triomphe.

14’ : Ouverture de Rouslan et Ludmilla de Glinka.
20’48 : Rachmaninov : Zdes’ khorosho.
24’17 : Puccini : air de Cavaradossi (Tosca) – avec un admirable clarinettiste.
28’26 : Puccini : La Tregenda (Le Villi)
33’38 : Puccini : Rodolfo et Mimi (la Bohème)

1h15’24 : Bizet : Carmen : ouverture, marche des gamins, air de Carmen.
1h28 : Donizetti : Una furtiva lagrima (L’élixir d’amour).
1h34’12 : Dvorak : air de Rusalka.
1h42’12 : Tchaïkovski : air de Lenski (Eugène Onéguine).
1h50’29 : Luigi Arditi : le baiser.
1h56’58 : Rossini : Tarentelle.
2h : Bizet : ouverture de l’Arlésienne.
2h05 : Duo de l’Elixir d’amour.

2h12’50 : Verdi : duo de la Traviata.
2h19’20 : Besame mucha.


En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Votre commentaire