Et hop, la proposition de loi « antiraciste »

Jeudi, le maire de Trappes Ali Rabeh appelait à rendre illégale la « théorie » du grand remplacement. Dès le lendemain, donc hier, deux députés « écologistes », Sabrina Sebaihi et Steevy Gustave, ont déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à inscrire dans la loi de 1881 (« sur la liberté de la presse ») que « la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence peut notamment résulter de propos qui, en invoquant le remplacement d’une population par une autre ou la nécessité d’une remigration, désignent un groupe de personnes comme une menace en raison de leur origine ou de leur appartenance, réelle ou supposée, à une ethnie ou à une nation ».

La censure de l’« antiracisme » s’étendrait donc aux mots « grand remplacement » et « remigration ».

Et pour faire bonne mesure la proposition de loi stipule que les peines pour provocation à la discrimination ou à la haine soient portées de un an à trois ans de prison, et de 45.000 euros à 75.000 euros si c’est le fait d’un élu ou d’un candidat.


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3 réflexions sur “Et hop, la proposition de loi « antiraciste »”

  1. Les paris sont ouverts, par ici la monnaie : qui va avoir gain de cause ? Les dégénérés qui veulent faire voter ça ou les gens qui gardent encore un minimum de bon sens et qui constatent la réalité ?

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  2. Mondieur Ali Rabeh, le grand redresseur des torts, le Zorro des sables, devrait inviter les deux deputés écologistes au Maroc afin d’apporter leur aide précieuse à renforcer légalement la discrimination (pour ne pas dire plus) dont souffrent leurs nationaux osant se convertir, considérés de facto comme apostats par les islamistes. C’est un chouïa moins au Maroc que sous d’autres cieux islamistes. Et pourtant, là, c’est la norme indiscutée par ces États. Mais, bon, ici, cépalà…toulèbon

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  3. « L’anti fascisme » n’était qu’une manoeuvre, géniale, » de Staline, pour contraindre les forces de gauche et la droite molle de l’époque, à soutenir sinon ne pas combattre, le camp communiste au nom d’un prétendu danger fasciste. Je rappelle que nous étions en 1922, que le national socialisme n’existait pas et que le fascisme italien venait juste d’arriver au pouvoir, entre autre grâce au danger communiste. Son promoteur, Willy Munzenberg, un cadre communiste allemand, finira abattu par le guépéou à Saint Marcellin en France en 1940
    L' »anti racisme » a été une invention de la gauche, promu habilement par les trotskystes communautaires du PS pour imposer une narration à propos de l’immigration extra européenne et diaboliser tous ceux qui la critiquaient.

    Dans les deux cas, ce sont des inventions prétendument pour combattre un danger inexistant face à un danger existant qui organisait cette manoeuvre.

    La droite a perdu le combat de la narration.

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