L’avortement au Kenya

En 2019, au Kenya, un médecin avait provoqué un avortement chez une jeune fille de 16 ans qui alléguait des douleurs et des saignements. Le médecin et la jeune fille avaient été inculpés, conformément à la loi. En mars 2022, un tribunal avait annulé les inculpations et avait même qualifié l’accès à l’avortement de « droit fondamental ».

La cour d’appel de Malindi vient d’annuler ce jugement, rappelant que « l’avortement n’est pas un droit fondamental garanti par la Constitution » mais que, « au contraire, la Constitution l’interdit expressément », tout en prévoyant « des exceptions, dans des circonstances limitées, où il peut être autorisé ». De ce fait « les droits constitutionnels ne sauraient, en eux-mêmes, faire obstacle à une enquête appropriée, à l’inculpation et à la poursuite des infractions alléguées en cause ».

Un éditorial de RT

Bruxelles persiste et signe : un 20e train de sanctions frappe la Russie. Au menu, restriction des médias et contrôle renforcé des transactions. Pendant ce temps, l’Europe étrangle son approvisionnement énergétique tout en promettant des milliards à Kiev. Retour sur un ballet bureaucratique où la realpolitik cède le pas à l’obsession idéologique.

Lire la suite »

GB : l’euthanasie en panne (provisoire)

La proposition de loi sur l’euthanasie en Angleterre et au Pays de Galles a dû être abandonné ce matin au bout de 14 jours d’examen à la Chambre des lords, où avaient été déposés 1.200 amendements.

Mais ce n’est que partie remise. Le texte, adopté par les députés le 20 juin dernier, sera présenté de nouveau lors de la prochaine session parlementaire, qui débutera le 13 mai. Or si un projet de loi est adopté une deuxième fois en termes identiques par la Chambre des communes, la Chambre des lords ne peut s’opposer à son adoption.

Il pourrait alors entrer en vigueur à la fin de cette deuxième session.

Saint Marc

Le martyrologe romain :

A Alexandrie, l’anniversaire du Bienheureux évangéliste Marc. Disciple et interprète de l’apôtre Pierre, il écrivit son Evangile à la demande des chrétiens de Rome ; puis, prenant avec lui ce livre, il se rendit en Egypte, et fut le premier à annoncer le Christ à Alexandrie, où il établit une Eglise. Dans la suite, il fut arrêté pour la foi du Christ, lié avec des cordes, traîné sur des cailloux et ainsi grièvement blessé. Puis enfermé dans une prison, il y fut d’abord réconforté par la visite d’un ange ; enfin, le Seigneur lui-même, lui apparaissant, l’appela au royaume du ciel, la huitième année du règne de Néron.

Le martyrologe en profite pour signaler son successeur :

A Alexandrie encore, saint Anien évêque, qui fut le disciple du bienheureux Marc et son successeur dans l’épiscopat. Après avoir brillé par ses vertus, il reposa dans le Seigneur.

*

L’apolytikion, par le protopsalte Grégoire Papaemmanuel (sic):

Ἀπόστολε Ἅγιε, καὶ Εὐαγγελιστὰ Μᾶρκε, πρέσβευε τῷ ἐλεήμονι Θεῷ, ἵνα πταισμάτων ἄφεσιν παράσχῃ ταῖς ψυχαῖς ἡμῶν.

Saint apôtre et évangéliste Marc, intercède auprès du Dieu compatissant pour qu’à nos âmes il accorde le pardon de nos fautes.

(C’est un extrait d’un CD dédié au patriarche orthodoxe d’Alexandrie Théodore II, d’où la photo d’ouverture.)