En fait ils ne croient plus en rien

Sur cette vidéo, à 0’7, on voit Heiner Wilmer, évêque de Münster et président de la Conférence épiscopale allemande (assez avec les « monseigneur » !), recevoir la communion des mains d’une femme, lors de la « messe » d’ouverture du soi-disant KatholikenTag. Le monde à l’envers. Inversion diabolique des rôles.

Juste après lui, c’est Anna-Nicole Heinrich, 30 ans, présidente de la principale organisation protestante allemande : le « synode de l’Eglise évangélique », qui « communie ». Sic.

Et les voilà, inséparables, pendant et après la même « messe » :

Le crime de Starobelsk

Parmi les dizaines de drones envoyés chaque nuit par les Ukrainiens, seize ont visé la nuit dernière, en trois vagues, un lycée de Starobelsk, au centre de la partie nord de la République de Lougansk, où dormaient 86 enfants de 14 à 18 ans.

Le bilan provisoire est de 36 enfants blessés dont trois grièvement, tandis que 18 se trouvaient encore sous les décombres, et de quatre morts parmi les adultes.

Il n’y a aucune installation militaire dans les environs, et Starobelsk est d’autant plus loin de la ligne de front que l’ensemble du territoire de la République de Lougansk est libéré depuis plusieurs semaines (en fait depuis de longs mois, mais les Ukrainiens s’accrochaient à un bout de forêt).

On notera que les Ukrainiens attaquent un territoire qu’ils revendiquent, sur lequel vivent selon eux des Ukrainiens. Mais c’est depuis 2014 qu’ils tuent « leurs » enfants de Lougansk.

(On constate que Google Map continue de donner les noms de lieux en ukrainien dans un territoire russophone et désormais russe.)

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Addendum. Le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira en urgence aujourd’hui à 21h heure de Paris.

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Ce soir, par un communiqué publié par les bureaux de Keir Starmer, les dirigeants de l’E3 (Royaume-Uni, Allemagne, France) « confirment qu’ils redoubleront d’efforts pour soutenir » les autorités ukrainiennes « au cours des prochains mois ».

La fête du cochon interdite à Pont-Scorff

Extrait d’un article de Breizh-Info :

Le mécanisme est désormais bien rodé. Un journaliste « repère » sur les réseaux sociaux un événement qui ne relève pourtant d’aucune actualité, ni d’aucune nuisance publique. Il téléphone à l’organisateur et le pousse à se défendre par anticipation. L’article paraît. Les élus, alertés par la parution, se sentent obligés de réagir. La polémique est ainsi fabriquée à partir de rien : avant l’article, il n’y avait qu’un repas. Après l’article, il y a une « affaire ».

Le lendemain, la suite était écrite d’avance. Yvonnick Le Coupannec, maire de Pont-Scorff, annonce dans les colonnes du même Télégramme que la Fête du cochon n’aura finalement pas lieu sur sa commune – oubliant tout de même de préciser qu’il n’a absolument pas son mot à dire sur une fête à caractère privé, dans un lieu privé, la seule menace éventuelle de trouble à l’ordre public pouvant émaner uniquement d’opposants à cette fête privée « révélée » par une presse militante.

La municipalité, explique-t-il, n’avait pas été informée — ce qui est parfaitement normal s’agissant d’un déjeuner privé entre adultes consentants chez un particulier — et juge l’événement susceptible d’entraver l’ordre public. L’édile invoque la journée de la Résistance du 27 mai, le Conseil national de la Résistance, la devise républicaine, et conclut son intervention par un avertissement général : tout projet « extrémiste », d’un côté comme de l’autre, sera désormais empêché sur le territoire communal.

Reste à comprendre comment la mairie peut interdire un repas qui se tient sur une propriété privée, entre personnes invitées. La question, posée en ces termes, n’a guère de réponse juridique solide. Les libertés individuelles, que l’édile dit pourtant respecter, incluent traditionnellement celle de recevoir qui l’on veut chez soi. Mais la pression médiatique, relayée par le ton martial de l’annonce municipale, a manifestement suffi à faire plier l’organisateur.