Les limites de l’idéologie LGBT…

Esther Gonzalez est l’égérie du football féminin. Championne du monde en 2023 avec l’Espagne et meilleure buteuse du dernier Euro féminin, elle était fière de s’exhiber sur les réseaux sociaux avec sa « femme », et avec « son » enfant, qui n’est pas du tout son enfant puisque c’est celui qu’a fabriqué sa « femme ».

Mais ça c’était avant. Car toutes ces photos et ces prises de position LGBT ont subitement disparu de ses comptes.

Pourquoi ?

Parce qu’elle vient d’être engagée par un club d’Arabie saoudite.

Avec à la clef au moins le double de ce qu’elle gagnait jusqu’ici (480 000 euros par an).

Voilà pourquoi, du moins sur les réseaux sociaux, elle n’a plus de « femme » ni d’« enfant »…

La claque islandaise à Bruxelles

Les Islandais ont répondu non, par 52,8%, à la question du référendum : « Les négociations sur l’adhésion de l’Islande à l’Union européenne doivent-elles se poursuivre ? »

Bruxelles accuse le coup, par un quasi-silence (un simple murmure, d’une belle hypocrisie, sur le respect des citoyens…).

L’Islande avait déposé sa candidature à l’UE en juillet 2009. Elle fut reconnue par le Conseil européen le 17 juin 2010, et les négociations commencèrent le 27 juillet suivant. Mais en 2013 le nouveau gouvernement décida de les suspendre sine die.

Le nouveau gouvernement issu des élections de novembre 2024 était fondé sur un accord de coalition prévoyant un référendum.

Le Premier ministre Kristrún Frostadóttir ne faisait pas mystère de son européisme, mais avait fait sensation en demandant à Bruxelles d’arrêter de s’ingérer dans la campagne, après la visite sur place d’au moins sept personnalités (dont Barrot et Hayer) venues dire aux Islandais comment bien voter…

Il est probable que cet épisode a eu une influence sur le vote.

Mais bien sûr du côté européiste on accuse la « désinformation » des eurosceptiques, sans toutefois aller jusqu’à accuser les Russes… Ainsi Le Temps, qui dénonce depuis la Suisse, pays non membre de l’UE, la « propagande » qui a conduit les Islandais à mal voter…

« Fuck Marine Le Pen »

Un groupe britannique a choisi ce décor pour sa prestation au festival « Rock en Seine », et le festival a goulument diffusé la vidéo sur Instagram.

« Si cela avait concerné quelqu’un d’autre, il y aurait eu un scandale absolu », disait ce matin Eric Naulleau sur CNEWS.

En effet. Et l’absence totale de réaction montre l’état de déchéance où se trouve la classe politico-médiatique.

Cela dit, tout compte fait, c’est plutôt un atout de campagne pour Marine Le Pen.

La laïcité colombienne : « Vive le Christ Roi ! »

Un juge a ordonné au nouveau président colombien Abelardo de la Espriella de présenter des excuses pour avoir « porté atteinte à la neutralité religieuse de l’Etat », parce que lors de son investiture, le 7 août dernier, un rabbin, un prêtre catholique et un pasteur évangélique étaient intervenus pendant la cérémonie, qui avait inclus des chants religieux et des prières.

Abelardo de la Espriella s’est exécuté. A la fin de son allocution de 25 minutes, hier soir, il a déclaré :

« Bien que je me considère comme croyant - je suis catholique - je respecte la séparation de l’Eglise et de l’Etat, et dans le cadre de mes fonctions je garantirai les libertés et les droits de tous les Colombiens sans distinction, y compris la liberté de professer n’importe quelle religion, ou de n’en professer aucune, tout comme la Constitution protège mon droit de professer librement ma foi, tant en public qu’en privé. Si cet acte a pu générer un malaise ou s'il a offensé quelqu'un, je tiens, en ma qualité de chef de l'État, à leur présenter mes excuses. Je tiens à dire au peuple colombien que son président, aujourd'hui plus que jamais, défend fermement la patrie. Et vive le Christ Roi, que Dieu bénisse la Colombie ! Bonne nuit ! »

Saint Raymond Nonnat

Raymundus non natus : Raymond non né, parce que sa mère est morte alors qu’elle était enceinte de sept mois. Son mari voulut voir l’enfant mort avant qu’elle soit enterrée. On ouvrit son ventre, et l’enfant était vivant. Il devint ensuite membre de l’ordre de la rédemption des captifs fondé par un autre saint Raymond, et il mourut à 35 ou 36 ans des suites des sévices subis lors de sa captivité chez les Sarrasins. Voir
• sa vie,
• sa mort,
• une estampe catalane,
• son monastère.

Dans le martyrologe de ce jour on lit aussi :

En Angleterre, saint Aidan, évêque de Lindisfarne. SaintCuthbert, dont la mémoire est honorée le 13 des calendes d’avril (20 mars), n’étant encore que simple berger, vit son âme portée au ciel ; il quitta alors son troupeau pour se faire moine.

Aidan est un Irlandais né vers 590, qui se fit moine au monastère de l’île d’Iona en Ecosse (fondé par saint Colomba – Columkill – en 563). En 616 le roi Oswald de Northumbrie fut exilé dans ce monastère, où il se convertit. Quand il recouvra sa couronne, il demanda au monastère qu’on lui envoie un moine pour évangéliser son peuple. On lui envoya Aidan, qui fonda le monastère de Lindisfarne, et devint non seulement abbé, mais évêque. La mort de saint Aidan, « l’apôtre de la Northumbrie », le 31 août 651, fut un drame national. Cette nuit-là, un jeune berger, Cuthbert, vit en songe une grande lumière avec des anges qui descendaient du ciel et emportaient l’âme d’un défunt. Le matin, on lui apprit que l’abbé-évêque était mort. Il décida de devenir moine lui aussi. Il se fit disciple d’un certain Eata au monastère de Melrose, et quand Eata fut nommé abbé de Lindisfarne il l’y suivit, et il devint prieur. Au bout de douze ans il se fit ermite sur l’île de Farne. On alla le chercher pour le faire évêque, et il devint lui aussi abbé et évêque de Lindisfarne. Il mourut en 687 et devint l’un des saints les plus vénérés dans l’Angleterre médiévale.

L’évangéliaire de Lindisfarne, réalisé peu après la mort de saint Cuthbert.