L’annonce du colloque de promotion d’une activité illégale (la GPA) dans une faculté de droit ayant provoqué quelques remous, le président de l’Université Paris Panthéon Assas dit regretter que l’affiche n’ait pas été soumise à la direction de la communication de l’université, car « tout support de communication (affiche et programme notamment), conçu dans le cadre d’une rencontre impliquant l’Université et portant son logo doit, avant toute diffusion, être soumis pour avis, puis approbation, à la direction de la communication ».
Le moins qu’on puisse dire est que c’est du service minimum.
Mais l’archevêché de Paris n’assure même pas le service minimum. L’affiche en question, violemment blasphématoire, illustre la propagande pro-GPA par l’Annonciation, faisant de la Mère de Dieu une mère porteuse, et l’archevêché ne dit rien. A sa décharge on doit avouer qu’il ne dit rien sur rien, en tout cas quand il s’agit de religion.
