La Hongrie contre la « fierté » LGBT

Ce jour s’ouvre dans la capitale hongroise la Fête des fiertés de Budapest, qui doit culminer le 28 juin par la marche du même nom, le tout étant prou et subventionné par le maire fanatiquement pro-LGBT de Budapest.

Le gouvernement a salué l’événement à sa manière en prenant hier soir un décret par lequel il est interdit de déployer « les symboles faisant référence ou promouvant différentes orientations sexuelles et de genre » sur les bâtiments liés au gouvernement ou à la Banque centrale.

Un décret symbolique, reconnaît le bureau du Premier ministre, puisque, évidemment, aucun bâtiment du gouvernement Orban n’arbore le drapeau LGBT, mais il « vient confirmer la pleine détermination du gouvernement à lutter contre la propagande LGBT+ destinée aux enfants, que ce soit dans les crèches, les écoles, les médias ou les espaces publics ». Un rappel en passant que si la gay pride n’est pas formellement interdite, elle l’est de facto par le fait qu’elle fait de la propagande LGBT dans la rue, donc devant des enfants.

En attendant, la façade de la mairie de Budapest, qui n’est pas visée par le décret, est ornée comme chaque année d’une grand drapeau LGBT.

A Bruxelles on s’agite beaucoup pour savoir si des commissaires européens doivent venir participer à cette marche, ou la Commission en tant que telle.

Hier, l’avocate générale auprès de la Cour de la justice de l’UE, donnant son avis sur la procédure en cours contre la Hongrie, a déclaré que la loi anti-LGBT « viole le droit de l’Union européenne ».

Réaction de Viktor Orban : « Cette opinion juridique de la Cour de Justice de l’UE contre la Hongrie est honteuse. Il semble que la liberté de diffuser de la propagande sexuelle soit plus importante pour les Bruxellois que la protection des droits des enfants. C’est de la folie ! »

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D’autre part, Viktor Orban a reçu ostensiblement hier Milorad Dodik, le président de la République serbe de Bosnie, sous le coup d’un mandat d’arrêt euro-bosniaque, et qui était le 9 mai à Moscou.

Zelensky, à Dubaï aussi

La chaîne saoudienne Al-Arabiya a produit un document immobilier montrant que Zelensky a acheté le 16 septembre dernier, au nom de sa mère Rimma, le jour du 74e anniversaire de celle-ci, domiciliée à Kryvyï Rih, un appartement de 610 m2 au 11e étage de la plus haute tour du monde, Bourj Khalifa, à Dubaï. Un appartement faisant partie des résidences entièrement aménagées par Giorgio Armani. Coût de la transaction : 3,2 millions de dollars.

Selon Forbes, la fortune traçable du « serviteur du peuple », quand il est devenu président de l’Ukraine, était, compte non tenu des fonds placés dans des paradis fiscaux et dont les Pandora Papers ont prouvé l’existence (et de ceux qui sont au nom de sa femme), d’un peu moins de 30 millions de dollars. Mais depuis lors beaucoup de millions de dollars sont arrivés entre les mains de Zelensky et de ses amis. Selon Al-Arabiya, plusieurs proches du dictateur ukrainien ont récemment acquis des biens dans cette région.

Le 6 juin des Allemands…

Dès le début de son entretien hier avec Donald Trump dans le Salon ovale, le chancelier Merz a fait remarquer que « ce sera le 6 juin demain, le Jour J, quand les Américains en France ont mis fin à la guerre en Europe ».

Réplique de Trump :

— Ce ne fut pas un jour plaisant pour vous…

Il se tourne vers les journalistes et insiste, sarcastique (photo de cet instant précis) :

— Ce ne fut pas un très bon jour…

L’université et l’archevêché

L’annonce du colloque de promotion d’une activité illégale (la GPA) dans une faculté de droit ayant provoqué quelques remous, le président de l’Université Paris Panthéon Assas dit regretter que l’affiche n’ait pas été soumise à la direction de la communication de l’université, car « tout support de communication (affiche et programme notamment), conçu dans le cadre d’une rencontre impliquant l’Université et portant son logo doit, avant toute diffusion, être soumis pour avis, puis approbation, à la direction de la communication ».

Le moins qu’on puisse dire est que c’est du service minimum.

Mais l’archevêché de Paris n’assure même pas le service minimum. L’affiche en question, violemment blasphématoire, illustre la propagande pro-GPA par l’Annonciation, faisant de la Mère de Dieu une mère porteuse, et l’archevêché ne dit rien. A sa décharge on doit avouer qu’il ne dit rien sur rien, en tout cas quand il s’agit de religion.

Ça ne s’arrange pas

Ceci est l’affiche officielle de la parade des invertis à Paris cette année. Avec le cadavre de la strèmdroate enfin éliminée par les gentils gays, et – ah ah ah – une femme islamiste qui brandit le poing… Mais quand les islamistes auront pris le pouvoir, les invertis regretteront la strèmedroate…