L’information selon l’Associated Press

Selon la grande agence de presse américaine, « Poutine a annexé de façon illégale des terres ukrainiennes », mais si Israël occupe désormais 2.500 km2 du territoire syrien, c’est simplement dû au fait que « les frontières d’Israël se sont déplacée au cours de son histoire » et que « l’action en Syrie peut les refaçonner de nouveau »…

La langue de l’Ubukraine

Le « commissaire à la protection de la langue d’Etat », Taras Kremine, s’inquiète du recul de la langue ukrainienne en Ukraine (alors qu’elle est obligatoire dans tout l’espace public sous peine d’amende). Evidemment c’est la faute des Russes…

« Malheureusement, cette année, des signes de ralentissement de l’ukrainisation ont commencé à apparaître. L’ennemi russe continue de contrecarrer l’identité ukrainienne, en occupant les réseaux sociaux, les canaux Telegram et, dans le sud et l’est, l’espace médiatique, en pénétrant dans la conscience des jeunes Ukrainiens. »

Les Russes pénètrent dans la conscience des jeunes Ukrainiens et les obligent à parler russe… Sous hypnose, sans doute…

Ce qu’il ajoute est proprement surréaliste, surtout en temps de dictature linguistique :

« En particulier, la proportion de participants au processus éducatif qui considèrent l’ukrainien comme leur langue maternelle a diminué de 17 % chez les élèves, de 11 % chez les parents et de 8 % chez les enseignants. »

Et il se plaint que seulement 37% des jeunes communiquent en ukrainien avec leurs amis.

Naturellement ces constatations sont le prélude à une liste de « tâches urgentes de la politique de la langue d’Etat ». Ce qui se résume ainsi :

« Garantir la prédominance et le développement dynamique de la langue ukrainienne dans toutes les sphères de la vie publique en Ukraine doit devenir une tâche stratégique de l’État ukrainien. »

Le problème est que c’est déjà dans la loi, et qu’il y a déjà des « brigades linguistiques » chargées de la faire appliquer…

Le blasphème de Noël

Netflix sort un dessin animé pour Noël, pour enfants, intitulé « Ce Noël, qui a « vocation à devenir un classique », dit le Hollywood Reporter ». Bien sûr, puisqu’il coche toutes les cases woke, vegan, climato-catastrophisme, culture de mort, etc.

Mais le tableau ne serait pas complet sans la séquence blasphématoire. C’est dans le spectacle de Noël des enfants de l’école, qui interprètent la Nativité. Naturellement il y a les trois reines magesses. Mais c’est le minimum du genre. Ce qui est intolérable est que la Sainte Vierge chante la chanson de Madonna où elle envisage d’avorter mais finalement décide de garder le bébé. Sur la scène, la Sainte Vierge accouche d’une pastèque, et par un geste maladroit un ange fait voler la pastèque qui éclate en tombant par terre, aspergeant les spectateurs de son jus rouge…

Plusieurs associations aux Etats-Unis appellent à résilier les abonnements à Netflix.

La claque

Le 16 décembre

L’Ukraine veut être invitée à participer à l’OTAN avant que M. Biden ne quitte ses fonctions, selon l’envoyé spécial.

Le 18 décembre

La Maison Blanche : L’adhésion à l’OTAN est nécessaire pour garantir la sécurité de l’Ukraine, mais la décision de l’inviter reviendra au prochain président.