Quand les gays sont tristes

C’est la désolation chez les militants LGBT d’Australie : les plus importants donateurs pour leurs parades et festivals ont décidé de ne plus donner (ou risquent de ne plus le faire). Or ces tarés sont tellement dépendants de ces aides qu’ils ne peuvnet plus rien faire s’ils ne l’ont pas… Ainsi déjà le Drag’d Out festival de Victoria, le week-end prochain, de durera qu’une journée au lieu de trois.

Le « Mardi Gras de Wagga Wagga » est en danger : « S’il n’y a pas de parrainage et si nous ne parvenons pas à convaincre les entreprises de se joindre à nous, nous risquons de voir disparaître le Mardi gras de Wagga Wagga », dit « sa présidente » Holly Conroy (qui est un homme). Car évidemment le camionneur Conroy qui se dit femme et ses amis ont choisi une fête catholique pour répandre leurs ignominies et infliger aux enfants le spectacle de leur déchéance.

On ne se rend pas compte de l’importance des fêtes LGBT : « Il ne s’agit pas de n’avoir rien à faire pendant le week-end, il s’agit littéralement de sauver des vies. » Sic.

Le président de « Rainbow on the plains » dit aussi : « Si nous n’avons pas de festival, nous ne savons pas où orienter les gens. Si vous n’êtes pas présent et conscientisé, vous n’avez pas de contacts et vous ne savez pas comment vous identifier dans une communauté. » Si tu ne vas pas à la fête des invertis tu ne sais pas comment t’identifier. C’est dramatique. Car « chacun mérite de savoir qui il est et de trouver un endroit où il a sa place »…

L’Ukraine en bref

Quelques-unes de plus belles perles politico-médiatiques des premiers mois de la guerre en Ukraine réunies par Marco Tosatti dans la traduction de Benoît et moi.

Celle-ci était un refrain quotidien aussi sur toutes nos chaînes :

« Plus d’un mois après le début de l’invasion, il est clair que Poutine a échoué » (Maurizio Molinari, Repubblica, 27.3.22)

Et la déclaration du grand économiste politique Mario Draghi en mai 2022 est encore plus inoubliable que celle de notre Bruno Le Maire provoquant l’effondrement de l’économie russe :

« Les sanctions … sont un succès complet. Le moment de l’impact maximal sera l’été » (Mario Draghi, 31.5.22)

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Les Ukrainiens ont lancé hier cinq drones sur une usine de la région de Voronej, à 200 km à l’est de Koursk : il s’agissait d’une fabrique de mayonnaise et de margarine.

Les cibles stratégiques ne se discutent pas.

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Dans un entretien au Financial Times, le ministre estonien des Affaires étrangères déclare qu’en cas d’un accord de paix négociée avec Trump en Ukraine, s’il ne comporte pas l’adhésion du pays à l’OTAN, l’UE devrait envoyer des troupes dans le pays afin de dissuader la Russie de mener une nouvelle agression.

L’Estonie est d’accord pour envoyer sa propre infanterie. Ce qui devrait ressembler à cela :

Grossière désinformation

Contre Elon Musk et Donald Trump on peut tout se permettre. Ce n’est pas seulement la clique habituelle des fake news, LCI, BFM, etc., c’est la totalité des grands médias officiels qui se félicite bruyamment de « l’échec » de la mégafusée Starship d’Elon Musk qui s’est « écrasée en mer sous les yeux de Trump ».

Mais les publications spécialisées soulignent au contraire la réussite de ce sixième essai, même si la fusée n’a pas pu être récupérée comme la dernière fois, ce qui n’était pas le but de cet essai :

Space X a atteint un nouvel objectif dans le développement de son vaisseau Starship : rallumer l’un de ses moteurs une fois dans l’espace.

Voici la fin de l’article de Ciel et Espace :

Deux nouvelles recrues de Trump

Les gaucho-libéraux s’étranglent en voyant les nouvelles nominations de Donald Trump. « Deux nouveaux portraits qui entrent en bonne place dans la galerie des horreurs de la nouvelle administration Trump », écrit Libération.

Il s’agit d’abord de Linda McMahon, qui va devenir ministre de l’Éducation.

Linda McMahon, fidèle de Trump depuis longtemps (et ministre des petites entreprises lors du précédent mandat) est surtout connue comme l’ancienne présidente de la fédération mondiale de catch. Une nomination qui s’impose pour mettre KO l’enseignement étatique, donc notamment l’obligation fédérale de l’enseignement woke et LGBT. Trump souligne qu’en tant que présidente de l’America First Policy Institute elle a montré qu’elle était une « farouche avocate des droits des parents », et qu’en tant que ministre de l’Éducation elle « se battra sans relâche pour étendre le “Choix” à tous les Etats en Amérique, et donner aux parents les moyens de de prendre les meilleures décisions en matière d’éducation pour leurs familles ». Il conclut : « Nous allons RENDRE L’ÉDUCATION AUX ÉTATS et Linda sera le fer de lance de cet effort. »

D’autre part Donald Trump a choisi le Dr Oz pour diriger l’Agence fédérale du ministère de la Santé et des Services sociaux (Centers for Medicare & Medicaid Services).

Mehmet Oz, chirurgien d’origine turque, a été une vedette de la télévision. Dans sa très populaire émission « Dr Oz show » (qui a remporté 9 Emmy Awards) il s’était notamment prononcé contre le port du masque et pour l’hydroxychloroquine…

Trump a déclaré :

« L’Amérique est confrontée à une crise des soins de santé, et il n’y a peut-être pas de médecin plus qualifié et plus apte que le Dr Oz à redonner la santé à l’Amérique. Notre système de santé défaillant nuit aux Américains ordinaires et grève le budget de notre pays. Le Dr Oz sera le chef de file de l’incitation à la prévention des maladies, afin que nous obtenions les meilleurs résultats au monde pour chaque dollar que nous dépensons pour les soins de santé dans notre grand pays. »

Il a ajouté que le Dr Oz travaillera en étroite collaboration avec Robert Kennedy pour s’occuper du « complexe industriel de la maladie ».

« Je suis impatient de servir mon pays pour rendre l’Amérique à nouveau en bonne santé sous la direction de Robert F. Kennedy Jr », a dit le Dr Oz.

G20 : Poutine a encore gagné

Macron est très mécontent de la déclaration finale du G20 pour ce qui concerne l’Ukraine. Et il n’est pas le seul : ce texte provoque « une certaine gêne dans les milieux diplomatiques occidentaux », lit-on dans Les Echos.

Pourquoi ? Parce qu’on n’y trouve pas de condamnation de « l’agression russe ».

Sergueï Lavrov a souligné : « L’Occident a naturellement tenté d’ukrainiser l’ensemble du programme, mais aucun des pays majoritaires du monde, du Sud, ne l’a soutenu. »

L’effet BRICS à la sauce russe…