Marguerite Stern

Le 18 novembre 2012, Marguerite Stern faisait partie du commando de Femen, affublées de voiles de religieuses et de porte-jarretelles, poitrine nue avec des inscriptions comme « Fuck Church », « In gay we trust », vidant des aérosols sur les manifestants contre le « mariage pour tous », y compris sur des bébés dans des poussettes. Le 12 février 2013, elle faisait partie du commando de Femen faisant irruption à Notre-Dame de Paris pour « fêter le départ du pape » Benoît XVI, vociférant dans la nef, torse nu avec des inscriptions comme « Pope no more » ou « Saved by the bell », et frappant sur les nouvelles cloches exposées. Marguerite Stern est la Femen au centre de la photo (à côté de la « présidente » Inna Chevtchenko, qui s’était réfugiée en France après avoir scié une croix en Ukraine), à l’issue d’une audience, le 13 septembre 2013, d’un des procès où elles seront systématiquement relaxées.

Aujourd’hui, l’ex-hyper féministe Marguerite Stern est la cible des féministes LGBT pour son militantisme contre l’idéologie transgenre, surtout depuis son livre Transmania écrit avec Dora Moutot.

Et elle… présente ses excuses aux catholiques et, tout en disant qu’elle n’a pas la foi, elle affirme : « La France est un pays catholique, elle doit le rester, et pour cela nous devons faire vivre ses rites »…

Dissidents moldaves

La Cour constitutionnelle de Moldavie a validé les résultats du référendum sur l’intégration européenne. Le oui l’a emporté avec 50,35% des voix, soit 10.564 voix d’écart avec le non, et une participation de 50,69%. Autrement dit un citoyen moldave sur quatre, selon les chiffres officiels, s’est prononcé pour l’intégration européenne, désormais « objectif irréversible » selon le nouvel article de la Constitution.

« La présidente de la CC, Domnica Manole, a également mentionné que deux juges, Sergiu Turcan et Vladimir Turcan, avaient des opinions divergentes. »

Deux juges sur six ont rejeté les résultats. Ce n’est pas anodin. Mais leur « opinion » n’est pas publiée…

Les élections moldaves

Ce qui suit est une dépêche de l’agence TASS. Traduite et publiée sous toutes réserves. Mais c’est intéressant.

Le Secrétariat de l’OSCE est convaincu que les autorités moldaves auront à nouveau recours à des violations lors du second tour de l’élection présidentielle pour assurer la victoire de Maia Sandu, selon un rapport du Service de renseignement extérieur russe (SVR).

L’agence de renseignement a déclaré que lors du premier tour de scrutin, les autorités moldaves ont largement utilisé les ressources administratives pour « compter correctement les votes ». « La direction du Secrétariat de l’OSCE pense que les autorités moldaves emploieront des tactiques similaires lors du second tour de l’élection présidentielle le 3 novembre. Leur objectif est d’assurer la victoire de la présidente sortante Maia Sandu », a souligné le bureau de presse du SVR.

Le rapport indique également que les structures de l’OSCE n’ont pas l’intention de rendre publiques les nombreuses violations observées, ni après le premier tour, ni après le second tour.

Le SVR informe que « la direction du Secrétariat de l’OSCE reconnaît de manière informelle le niveau sans précédent des violations commises par les autorités lors du premier tour des élections présidentielles en Moldavie et du référendum sur l’intégration européenne du pays, qui s’est tenu le 20 octobre 2024 ». C’est ce que démontrent les informations parvenues à Vienne de la part de nombreux observateurs étrangers, y compris ceux représentant les structures de l’OSCE, a ajouté le bureau de presse.

« Parmi les violations les plus flagrantes au sein du Secrétariat de l’OSCE figure l’utilisation généralisée des ressources administratives par les autorités. En particulier, Chisinau, sous la menace d’une réduction drastique de financement, a exigé que les administrations locales garantissent les résultats de la volonté des citoyens comme souhaités par les autorités centrales. La commission électorale centrale a demandé aux commissions électorales de district d’assurer un décompte « correct » des voix, y compris en ajustant les protocoles des commissions de circonscription. Dans les bureaux de vote de la diaspora moldave dans les pays européens, il n’y a pas eu de contrôle indépendant du processus de vote ni de données fiables sur le nombre d’électeurs », a déclaré le bureau de presse.

Selon l’agence russe de renseignement extérieur, « le siège de l’OSCE reconnaît que ni après le premier ni après le deuxième tour de scrutin, les structures de l’organisation n’ont l’intention de rendre publics les faits de nombreuses violations ». « Les principaux pays occidentaux, et en premier lieu les Etats-Unis, qui exercent une influence décisive sur les activités de l’OSCE, insistent sur ce point. Cela s’explique par le fait que Washington et ses alliés sont intéressés par la réélection de Sandu pour un second mandat et par la poursuite du rapprochement forcé de Chisinau avec l’UE et l’OTAN. Comme le dit le proverbe, la fin justifie les moyens », a conclu le service russe de renseignement extérieur.