Mieux vaut tard que jamais

Le parquet allemand, après avoir inculpé hier un Ukrainien suspecté d’être l’un des auteurs du sabotage des gazoducs Nord Stream, affirme que l’attentat a été commis « à la demande des autorités ukrainiennes ». (Il s’agit de l’Ukrainien arrêté en août 2025 en Italie.)

« L’objectif était d’empêcher durablement les livraisons de gaz via les gazoducs et de faire en sorte que la Russie ne puisse plus utiliser les revenus issus du commerce du gaz naturel pour financer son effort de guerre. » Nord Stream 2 n’était pas en activité, Nord Stream 1 fournissait « environ la moitié des besoins annuels en gaz naturel » de l’Allemagne.

Hier, Ursule a encore osé dire que la Russie avait « utilisé l’énergie comme une arme et coupé le gaz vers l’Europe »…

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Petit rappel :

Transfolies

Au moins comme ça tout le monde (enfin, toutes les femmes) voient que c’est un homme et que l’identité trans est une imposture. Et que la commune de Berne, comme tous ceux qui croient que le roi nu est habillé, est grotesque.

Le plus taré

Keir Starmer :

« Je suis vraiment fier que nous ayons le Parlement le plus gay, pas seulement de tous les temps, mais du monde entier. Je ne pense pas qu’il existe un seul Parlement, où que ce soit, qui soit plus gay que celui-ci. »

Quand c’est urgent…

Zelensky avait transmis samedi au Parlement ukrainien son projet de loi visant à instituer un « Panthéon national ». Le texte a été voté dès ce matin à une très large majorité de 287 voix contre 18. (Faut-il rappeler que les partis d’opposition sont interdits ?)

Parmi les héros qui feront partie de ce Panthéon il y a notamment les « présidents de l’Ukraine ». Donc Zelensky…

Ubukraine

Dimanche, « jour de la Constitution » en Ukraine, Zelensky a prononcé un discours dans la partie haute de la laure des Grottes de Kiev (celle qui a été volée aux moines).

Il y a dévoilé un buste de Mazepa, ce qui est une nouvelle provocation envers l’Eglise orthodoxe qui avait excommunié ce triste héros du nationalisme ukrainien. Et pour faire bonne mesure il a annoncé l’érection d’une statue de Mazepa au centre de Kiev, à l’entrée de l’avenue Chevtchenko (lequel n’avait que mépris pour le multi-traitre Mazepa).

Zelensky a également annoncé qu’il avait déposé au Parlement un projet de loi instituant un « Panthéon national ukrainien », pour honorer toutes les personnalités « qui ont apporté une contribution historique à l’obtention et au rétablissement de l’indépendance, à la construction et au développement de l’État, à la défense de sa souveraineté et de son intégrité territoriale, à la formation de la nation ukrainienne, à l’armée, à la culture, à l’art, à la science et au sport, à l’établissement de la langue littéraire, ainsi qu’au développement de la société civile et de la religion ».

Le ministre polonais de la Défense, Władysław Kosiniak-Kamysz, qui a rang de vice-Premier ministre et qui est donc un membre éminent du gouvernement pourtant ultra-européiste et ukrainomaniaque de Donald Tusk, a commenté :

« La Pologne adoptera une position ferme et exigera que l’Ukraine renonce à glorifier les dirigeants du mouvement nationaliste ukrainien. Nous ne pouvons pas vénérer ceux qui sapent la coopération européenne. Personne ne nous dictera comment voter sur la question de l’adhésion d’un pays à l’UE. »

Car évidemment tous les dirigeants nazis ukrainiens, voire tous les combattants de la division SS Galicie, seront dans ce Panthéon. Avec d’autres ennemis historiques de la Pologne.

En ce qui concerne Mazepa, on peut rappeler qu’il n’était évidemment pas ukrainien, puisque ni le mot ni la chose n’existait, mais qu’en faire un précurseur ou un constructeur de la nation ukrainienne est en outre une ubuesque absurdité.

Ivan Mazepa (1639-1709) est né dans une famille noble de cosaques dans la République des deux nations (Pologne-Lituanie). Il s’est engagé au service de la Pologne contre la Russie. Puis il a trahi la Pologne et s’est engagé chez les cosaques de l’empire ottoman. Puis il a trahi l’empire ottoman pour se mettre au service de la Russie, et il est devenu le chef des cosaques de Russie après avoir trahi le chef qui l’avait fait monter dans la hiérarchie. Puis il a trahi la Russie pour se mettre au service de la Suède. Après la désastreuse bataille de Poltava (pour la Suède et Mazepa) il s’est réfugié dans l’empire ottoman, où il est mort dans la misère.

Voilà le grand héros « ukrainien » avant Bandera…

Et aujourd’hui le cabinet de Zelensky a demandé au Parlement de voter cette loi aussi tôt que possible, car elle est prioritaire.

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Je croyais que c’était une mauvaise blague russe, mais ce livre est bien réel. Il est intitulé « La langue proto-ukrainienne dans l’Egypte antique ». L’auteur, le linguiste Oleg Houdobyak, de Kalouch, dans le région d’Ivano-Frankivsk, affirme que les origines de la langue ukrainienne remontent à des civilisations anciennes, dont l’Égypte ancienne, et précèdent les langues indo-européennes. Dans un autre livre, « Evolution de la langue – le proto-ukrainien », il explique que l’ukrainien d’aujourd’hui utilise un vocabulaire venu des proverbes du paléolithique supérieur…

(La preuve que le livre existe – j’ai mis du temps à la trouver… – se trouve en page 52 de ce bulletin de la Bibliothèque nationale d’Ukraine.)