Les Biélorusses avouent

La télévision biélorusse a fini par admettre que Loukachenko installe partout des « retransmetteurs », selon l’accusation de Zelensky, et montre les images qui le prouvent.

Merz alors…

Le chancelier allemand :

« Nous perdons en ce moment entre 300 et 500 emplois par jour, chaque jour, un nombre à deux chiffres d’entreprises font faillite. Cela signifie que nous devons sortir rapidement de cette situation difficile. Il faut veiller désormais à ce que les emplois en Allemagne soient préservés et que les entreprises soient compétitives tant au niveau national qu’au niveau international. »

Pas un mot sur les sanctions boomerang contre la Russie, pas un mot sur le refus russophobique de sources d’énergie à bas prix, pas un mot sur les milliards et les milliards qui vont se perdre en Ukraine…

Car il faut continuer à soutenir l’Ukraine, non seulement jusqu’au dernier Ukrainien, mais jusqu’à la faillite des économies occidentales.

Cela relève de la psychiatrie.

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Volkswagen a déjà annoncé la suppression de 50.000 emplois. Mais la publication allemande Manager Magazin, citant deux sources dont une note interne, signale que l’entreprise a l’intention en fait de supprimer 100.000 postes, et de fermer quatre usines.

La provocation quotidienne

Poursuivant son escalade pour le moment verbale contre la Biélorussie, Zelensky a exigé hier que les dirigeants biélorusses arrêtent la « construction à la frontière ukrainienne d’infrastructures militaires en vue d’une éventuelle extension de l’agression contre l’Ukraine ». Demande accompagnée d’une carte montrant les nouvelles installations, avec des photos.

Mais, et cela mérite d’être souligné, le porte-parole du Service national des gardes-frontières, Andriy Demchenko, a immédiatement démenti les accusations de Zelensky : « À proximité immédiate de notre frontière, il n’y a heureusement pas de concentration d’un groupe d’intervention ni de renforcement des unités et des équipements militaires. Quant aux unités que la Biélorussie maintient dans la région de notre frontière depuis 2022, leur nombre n’augmente pas et leur rotation s’effectue périodiquement, comme nous le constatons actuellement. »