Le 7e Bal de la Pentecôte de la jeunesse orthodoxe, paroisse Saints-Pierre-et-Fevronia, Pinsk, Biélorussie, en entier. Les prises de vue d’en-haut montrent l’impressionnante précision chorégraphique de ces paroissiens qui ne sont pas du tout des danseurs professionnels (y compris les enfants). Avec le maire et le curé. Sous le patronage de l’Icône.
En savoir plus sur Le blog d'Yves Daoudal
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Oui, la Polésie garde encore des valeurs européennes profondes. On est loin du gloubi-boulga culturel envahissant de ce côté-ci. On voit rassemblés un public divers, des danseurs de tous âges à côté d’un beau groupe folklorique amateur ; on regarde des couples de tous âges danser sur des musiques de la Renaissance, baroques et classiques jusqu’à des valses viennoises. Parfois les prestations sont entrecoupées par les chants d’une chorale d’enfants ; le présentateur est aussi un remarquable chanteur, et on a même le bonheur d’entendre une chanson d’amour interprétée en un français impeccable (la seule langue étrangère entendue…et franchement cela émeut !).
J’aimeJ’aime
Le plus souvent, lorsqu’un chanteur interprète un texte en langue étrangère, il ne la connaît pas et se contente d’un travail phonétique limité parce que les problématiques d’accent et d’intonation disparaissent avec la musique qui les imposent pzr son écriture propre. C’est flagrant dans les opéras. Ce qui ne veut pas dire que le résultat est nécessairement laid, mais ça suppose de la part du chanteur ignorant un travail supplémentaire sur le texte pour en saisir la part affective.
J’aimeJ’aime
*la musique qui les impose par
J’aimeJ’aime
Ce qui m’émeut, c’est que des Peuples russes, par cette unique chanson en français, veulent nous montrer, par delà ce nouveau conflit dramatique en cours, que les Peuples de la France demeurent inexorablement alliés naturels, au-delà des vicissitudes de l’histoire. Oui, la France éternelle, catholique est l’allié naturel de la Sainte Russie orthodoxe. Ils n’ont choisi qu’une unique chanson étrangère, en français, ni en polonais, ni en allemand, ni en anglais, malgré ces deux malheureux mots ‘love story’. N’en déplaise aux imprégnés du courant belliciste anglo-saxon, des revanchards (lebensraum, Drang nach Osten) et ataviques (Great Game) anti-russes, qui se plaisent à diffuser mondialement leurs idéologies mortifères : communisme et maintenant chez nous, libéral-socialisme imprégné de plus en plus nettenement de nazisme !
Tout est bon, essentiellement pour ceux qui veulent réduire, à leur seule concupiscence, la population mondiale à 500 millions (Georgia guidestones qu’ils ont explosées dans la nuit du 6 juillet 2022, ou Takamatsu, sa réplique japonaise en plus discret). Pour atteindre leur but qu’ils proclament pour notre Bien, tout est bon : santé déviée de son but de guérison, famines, guerres, manipulations climatiques (projet tel que Haarp ou chemtrails, les épandages chimiques), contrôle total à venir, par l’identité et la monnaie numériques, avortement, euthanasie, et, parce qu’ils (francs-maconneries cornaquées par le judaïsme talmudique), savent que l’opposant plus que millénaire, capable de les affronter, est le catholicisme (et j’ajoute l’orthodoxie tellement proche) ; c’est le seul opposant qui puisse inverser le cours des choses maléfiques : ils promeuvent principalement la persécution, et surtout la subversion de celles-ci.
J’aimeJ’aime
Брависимо
Et la marche des rois de Bizet, un peu de Sirtaki et les inévitables guitares électriques peu orthodoxes. Belle jeunesse, on est loin de certaines fêtes de la musique des dégénérés occidentaux.
J’aimeJ’aime